Payer chaque mois, c’est une habitude.
Mais votre activité, elle, n’est pas si prévisible, n’est-ce pas ?
Un coup, vous êtes sous l’eau. Le mois d’après, c’est plus calme.
Pourtant, la facturation, elle, ne bouge pas. Elle est basée sur des estimations, pas sur votre réalité.
C’est là que la facturation bimestrielle entre en jeu.
L’idée ? Aligner enfin vos paiements sur votre consommation réelle.
Et non, on ne parle pas de facturer deux fois par mois. Ça, c’est bimensuel.
Le bimestriel, c’est tous les deux mois. Une nuance qui change tout pour votre trésorerie.
Ici, pas de jargon. On va voir ensemble :
- Ce que la facturation bimestrielle signifie vraiment (la définition simple).
- La différence claire avec un paiement mensuel.
- Les étapes concrètes pour la mettre en place et maîtriser votre budget.
On y va, point par point.
Comprendre la facturation bimestrielle : définition et enjeux
Alors, qu’est-ce qu’on entend vraiment par facturation bimestrielle ?
En fait, c’est assez simple quand on y pense : il s’agit de recevoir une facture pour vos services ou votre consommation, mais seulement tous les deux mois.
Le point clé, et c’est ce qui fait toute la différence, c’est que cette facture est basée sur votre consommation réelle.
Plus d’estimations approximatives qui vous font payer trop ou pas assez !
Vous vous souvenez, dans l’introduction, nous parlions de cette facturation qui ne bouge pas, malgré vos pics d’activité ?
Eh bien, avec le bimestriel, c’est fini. Vous ne payez que ce que vous avez vraiment utilisé ou produit pendant ces 60 jours.
Les données pour cela, elles viennent soit d’une auto-relève – c’est vous qui transmettez l’information – soit d’un compteur communicant, qui envoie tout automatiquement. C’est quand même bien plus pratique.
Bimestriel ou bimensuel : une nuance capitale pour votre trésorerie
C’est une confusion fréquente, je dois l’avouer. Mais la distinction est vraiment importante pour votre budget.
Vous voyez, bimestriel, comme on vient de le dire, ça veut dire une fois tous les deux mois. Calculez : six factures par an.
Alors que bimensuel, c’est deux fois par mois. Ça, c’est un rythme bien plus soutenu, et un impact sur votre trésorerie très différent.
Avec le bimestriel, vous avez plus de temps entre chaque paiement. Mais surtout, le montant est juste, basé sur ce qui a été réellement mesuré. Ça change tout, non ?
Comment sont pris les relevés ?
Pour que cette facturation réelle fonctionne, il faut bien sûr capter votre consommation. Voici comment ça se passe :
- L’auto-relève : C’est vous qui faites le travail. Vous prenez une photo de votre compteur, notez la date et l’heure, et vous transmettez ces informations à votre fournisseur. C’est simple, mais ça demande un peu de rigueur.
- Le compteur communicant : Ah, ça, c’est l’idéal ! Les données sont envoyées automatiquement. Fini les oublis, fini les factures estimées parce que vous n’avez pas eu le temps de relever. C’est précis, sans effort.
Mais attention ! Si vous ne transmettez pas vos données à temps (en cas d’auto-relève), le fournisseur n’a pas le choix : il vous enverra une estimation provisoire. Et là, on perd tout l’avantage du réel, vous voyez ?
Des exemples concrets pour bien comprendre
Prenons votre cas. Imaginons que vous êtes un artisan menuisier, un peu comme M. Dubois, qui a son atelier en périphérie de Nantes.
Vous savez bien que votre activité n’est pas linéaire. Vous avez des périodes de rush, comme en mars et avril, quand les commandes de terrasses et de pergolas affluent pour l’été.
En facturation bimestrielle, votre facture de mars-avril va refléter ce pic de production, et donc l’utilisation de vos machines. Et en période plus calme, la facture sera logiquement plus faible. C’est juste. C’est transparent.
Ou alors, vous êtes commerçant, gérant une petite boutique de souvenirs sur la côte vendéenne. Vos ventes s’envolent l’été, de juillet à août.
Votre facture de ces deux mois-là s’alignera parfaitement sur ce niveau d’activité réel. Vous ne payez pas un montant « lissé » qui ne correspond pas à la réalité de votre flux de trésorerie.
Vous payez ce que vous avez consommé, quand vous l’avez consommé. Ça vous soulage, je parie ?
Une action rapide pour vous en convaincre
Tiens, pourquoi ne pas essayer un petit exercice ?
Pendant les deux prochains mois, prenez l’habitude de noter chaque dimanche l’index de votre compteur principal, quel qu’il soit. Une simple photo avec la date et l’heure, ça suffit.
À la fin des 60 jours, regardez la courbe. Vous verrez vos pics, vos creux. Et là, vous saisirez instantanément tout l’intérêt de cette approche au réel bimestriel.
C’est une façon très visuelle de comprendre ce que ça change pour vous.
Et si vous trouvez que gérer tout ça manuellement est un peu lourd, ou si vous voulez aller plus loin dans la personnalisation de vos relevés et de vos factures…
Pour automatiser ce processus de facturation et l’adapter à vos besoins spécifiques, sachez qu’il existe des solutions. Essayez gratuitement Invoicing.plus, c’est un outil flexible qui permet de personnaliser vos workflows de facturation pour coller à votre activité, quelle qu’elle soit.
Comparatif : Facturation bimestrielle vs. Mensualisation pour une meilleure gestion financière
Vous vous demandez sûrement comment aligner au mieux vos paiements avec la réalité de votre activité.
C’est une question légitime, n’est-ce pas ?
Surtout quand on parle de vos dépenses récurrentes.
Alors, entre la facturation bimestrielle et la mensualisation, où se situe la vraie différence pour votre gestion financière ?
C’est assez simple, en fait.
D’un côté, le bimestriel, c’est un alignement presque parfait : vous payez uniquement ce que vous avez réellement consommé ou produit sur les deux derniers mois.
De l’autre, la mensualisation, c’est plus une moyenne.
Vous versez un montant fixe chaque mois, une sorte d’acompte estimé.
Et un jour, on fait les comptes, avec la fameuse régularisation annuelle.
Parfois, elle peut réserver quelques surprises. C’est là que ça pique, n’est-ce pas ?
Pour y voir plus clair, comparons-les point par point.
C’est un peu comme choisir entre deux outils : chacun a ses forces, selon ce que vous voulez construire pour votre trésorerie.
| Critère | Facturation Bimestrielle | Facturation Mensuelle (annualisée) |
|---|---|---|
| Fréquence de paiement | Une facture tous les deux mois | Un prélèvement mensuel fixe |
| Base du montant | Réel mesuré (grâce à l’auto-relève ou un compteur communicant) | Estimation, souvent basée sur votre historique de consommation |
| Facture de régularisation | Généralement inutile si vos relevés sont à jour et précis | Oui, une fois par an, pour ajuster les acomptes au réel |
| Avantages | Montant juste et précis, meilleure visibilité sur vos pics de consommation, trésorerie alignée sur votre activité | Budget prévisible, paiements lissés sur l’année, moins d’effort de suivi mensuel |
| Inconvénients | Montants variables, demande une certaine discipline pour les relevés (si non automatisé) | Risque de mauvaise surprise lors de la régularisation, estimations parfois imparfaites et décalées de votre consommation réelle |
Vous voyez la différence ?
Mais pour que ce soit encore plus parlant, imaginez-vous dans ces situations.
Prenons votre cas, si vous êtes à la tête d’un food-truck, disons à Bordeaux.
Votre activité, elle n’est pas constante, n’est-ce pas ?
L’été, c’est le rush, les festivals, les événements.
Vos machines tournent à plein régime. L’hiver, c’est souvent plus calme.
Avec le bimestriel, vos grosses factures arriveraient en plein pic de revenus (juillet-août), et seraient plus légères en période creuse (janvier-février).
C’est juste. Votre trésorerie respire.
En mensualisé, vous payeriez un montant fixe toute l’année.
Puis, la régularisation risquerait de tomber en plein hiver, quand les caisses sont moins remplies. Pas vraiment l’idéal pour gérer un budget serré.
Ou alors, vous êtes un consultant indépendant en stratégie pour les PME, basé à Lille.
Vos missions sont souvent sur plusieurs mois, avec des paiements échelonnés et prévisibles.
Dans ce cas, la mensualisation peut être une bonne option.
Votre cash-flow est stable, vous savez exactement ce qui part chaque mois. Il y a peu d’écarts à gérer.
Le bimestriel pourrait aussi fonctionner, surtout si vous faites un suivi ultra-précis de vos heures et dépenses pour chaque projet.
Mais est-ce que ça apporterait un avantage déterminant par rapport à la stabilité du mensuel pour votre type de contrat ?
C’est à vous de voir ce qui s’aligne le mieux avec votre modèle d’affaires, vos flux de trésorerie et votre tranquillité d’esprit.
Alors, comment savoir ce qui est fait pour vous ?
Je vous propose un petit exercice, simple et concret.
Prenez vos relevés bancaires des six derniers mois.
Ou même, ouvrez votre logiciel de comptabilité, si vous en avez un.
Notez vos périodes où les encaissements sont les plus importants, et celles où ils sont plus faibles.
Si vous voyez de fortes variations, des pics et des creux qui suivent votre activité réelle, alors la facturation bimestrielle peut vraiment vous aider à mieux coller à cette réalité.
Si, au contraire, vos rentrées d’argent sont plutôt stables, un prélèvement mensuel régulier vous apportera plus de sérénité et de prévisibilité budgétaire.
Le but est toujours le même : vous simplifier la vie, pas vous en créer d’autres.
Et si vous vous dites que gérer tout cela peut devenir un peu complexe manuellement, ou que vous aimeriez automatiser ce processus pour plus de fluidité…
Pour faciliter l’automatisation de votre facturation et l’adapter précisément à vos spécificités, il existe une solution.
Essayez gratuitement Invoicing.plus. C’est un outil qui vous permet de gérer vos flux de facturation de manière flexible, en tenant compte de votre rythme d’activité.
Comment demander la mise en place de la facturation bimestrielle auprès de votre fournisseur ?
Bon, vous êtes convaincu de la facturation bimestrielle, n’est-ce pas ?
Maintenant, la grande question : comment la mettre en place ?
C’est une démarche qui demande un peu d’organisation, mais croyez-moi, le jeu en vaut la chandelle pour votre trésorerie.
La première chose à savoir, c’est que tous les fournisseurs ne proposent pas forcément cette option à tous leurs clients, ni sur tous les contrats.
Il y a des conditions. C’est comme ça.
Alors, avant de vous lancer, il est vital de vérifier ce point.
Un conseil : jetez un œil à vos conditions générales de vente ou de service.
C’est souvent le premier endroit où trouver l’information. Pas facile à lire, je sais.
Si ce n’est pas clair, ou si vous ne trouvez rien dans votre espace client sur le « rythme de facturation« , un coup de fil à leur service client s’impose.
C’est le plus simple pour lever le doute et savoir si votre offre est éligible au « bimestriel au réel« .
Et rappelez-vous ce qu’on a dit plus tôt : si vous n’avez pas de compteur communicant (ce fameux compteur qui envoie tout automatiquement, comme nous l’avons évoqué), alors l’auto-relève devient votre meilleure amie.
C’est elle qui garantira que vous êtes bien facturé sur votre consommation réelle, et pas sur une simple estimation.
Sans vos relevés précis et réguliers, l’avantage de cette flexibilité s’envole.
C’est dommage, non ?
Alors, comment s’y prendre, pas à pas ?
1. Vérifiez si vous êtes éligible
Connectez-vous à votre espace client en ligne.
Cherchez des rubriques comme « Mes options de facturation« , « Gérer mon contrat » ou « Mon rythme de paiement« .
Si vous ne voyez pas d’option claire pour passer en « facture tous les deux mois sur consommation réelle« , ne perdez pas de temps.
Appelez directement leur service client.
Soyez clair : « Je souhaite passer en facturation bimestrielle au réel, est-ce possible avec mon contrat ? »
2. Préparez vos relevés
Si vous avez l’option, ou si votre fournisseur vous dit que c’est faisable, il vous faudra des preuves de votre consommation.
Prenez l’index actuel de votre compteur.
Mais attention, ne faites pas ça à la légère.
Notez la date et l’heure exactes de la prise de relevé.
Encore mieux : prenez une photo nette de l’écran ou des chiffres de votre compteur.
C’est une preuve irréfutable, et ça vous évitera bien des discussions si jamais il y a un souci.
Gardez aussi en tête votre dernier index validé par le fournisseur.
Ça peut servir de point de départ pour la transition.
3. Faites votre demande officielle
Une fois vos infos prêtes et la confirmation d’éligibilité en poche, formalisez votre demande.
Envoyez un message via votre espace client (c’est souvent l’option la plus tracée) ou par email.
Dans ce message, soyez précis :
- Votre numéro de contrat.
- Votre Point de Livraison (PDL) ou Point de Comptage et d’Estimation (PCE) – ce sont des numéros uniques qui identifient votre installation, vous les trouverez sur vos anciennes factures.
- Une demande claire : « Je souhaite la mise en place de la facturation bimestrielle au réel« .
- Joignez vos photos de relevés.
C’est comme un dossier : plus il est complet, plus ça ira vite.
4. Obtenez une confirmation écrite
Vous avez fait la demande ? Super.
Maintenant, attendez la réponse de votre fournisseur.
Mais ne vous contentez pas d’un « oui » oral.
Demandez toujours une confirmation écrite.
Ça doit inclure la date d’effet de cette nouvelle facturation bimestrielle, et le début de votre nouveau cycle de facturation.
Ça vous évitera toute confusion et vous permettra de savoir quand arrive la prochaine auto-relève.
Et une petite astuce, si je puis me permettre : mettez-vous un rappel dans votre calendrier deux jours avant cette date prévue pour votre prochaine auto-relève.
Comme ça, vous ne l’oublierez pas.
Vous êtes à la tête d’une boulangerie, comme Madame Leblanc à Amiens.
Son four électrique tourne à plein régime, surtout le matin.
Elle décide de passer en facturation bimestrielle.
Elle relève l’index de son compteur tous les premiers et quinze du mois, avec une photo, juste pour le suivi.
Son fournisseur valide la demande et le nouveau cycle commence le 1er juin.
Sa première facture bimestrielle couvrira donc les mois de juin et juillet.
Le résultat ? Elle paie exactement ce qu’elle a réellement consommé durant cette période de forte activité.
Fini les estimations qui ne collaient pas à sa production intense ! C’est juste. C’est précis.
Et une dernière action pour vous aider :
Programmez tout de suite une alerte dans votre smartphone ou votre agenda : « Relevé compteur« , tous les 60 jours.
C’est une discipline, je l’admets.
Mais c’est la seule façon de garantir que vous serez toujours facturé au réel.
Si l’index manque à l’appel, votre fournisseur n’aura pas le choix : il basculera sur une estimation.
Et là, tout l’avantage de la facturation bimestrielle s’estompe, vous voyez ?
Gardez la main sur vos consommations. C’est votre budget après tout.
Astuces pour optimiser la gestion de votre budget avec la facturation bimestrielle
Comment faire pour qu’une facture ne vous tombe pas dessus comme un couperet en plein hiver, par exemple ? C’est une question que beaucoup se posent, vous y compris, j’imagine.
La clé, c’est de garder un œil sur votre consommation réelle, et de ne pas attendre la dernière minute. Quelques ajustements avant le gros coup de froid peuvent tout changer.
Ensuite, on peut affiner. Avec des gestes tout bêtes. Et parfois, avec des outils qui rendent vos dépenses bien plus prévisibles.
Pensez à votre restaurant à Lyon, par exemple. C’est octobre, il fait plus frais. Vos radiateurs tournent à plein régime.
Si vous faites un relevé rapide le 15, puis un autre le 30, vous verrez tout de suite la courbe monter. Et là, vous pouvez réagir.
Vous corrigez le tir *avant* que cette facture bimestrielle n’arrive. C’est très concret, vous ne trouvez pas ? Et oui, ça marche.
- Faites un mini-relevé bi-hebdomadaire.
Un petit truc, c’est le mini-relevé bi-hebdomadaire. Prenez une photo de l’index de votre compteur le 1er et le 15 du mois. Notez bien les kWh ou les m3, la date, l’heure. C’est rapide.
Ça vous permet de repérer une hausse anormale très tôt. Vous savez, avant que ça ne devienne un problème. - Fixez une enveloppe par cycle.
Essayez de vous fixer une enveloppe budgétaire par cycle. Disons 280 euros pour novembre-décembre. Si, à mi-parcours, vous avez déjà dépassé 140, vous savez quoi faire.
Réduisez le chauffage d’un degré, coupez les veilles de vos appareils. Des petits gestes, mais qui font une vraie différence sur le montant final. - Créez des seuils d’alerte.
Pourquoi ne pas définir des seuils d’alerte ? Par exemple, si vous dépassez 22 kWh par jour, ça déclenche une action immédiate chez vous.
Vous planifiez mieux l’utilisation de vos machines, mettez un minuteur sur votre chauffe-eau, évitez de faire tourner des appareils gourmands après 21h. - Utilisez un tableau simple.
Un tableau simple, ça aide énormément. Juste quelques colonnes : Date, Index, Consommation depuis le dernier relevé, Coût estimé, et l’Action que vous avez prise. Vous pouvez même le faire sur une feuille de papier.
En 60 jours, vous aurez une vision claire des causes et des effets de vos dépenses. Tout sera noir sur blanc, sans surprise. - Anticipez l’hiver.
Et pour l’hiver, anticipez ! On ne le répétera jamais assez. Voici un petit plan en trois gestes que vous pouvez faire :- Semaine 1 : Purgez vos radiateurs, vérifiez les joints de vos portes et fenêtres. Vous savez, les petites choses qui laissent passer le froid.
- Semaine 2 : Baissez votre thermostat d’un petit degré. Vous sentirez à peine la différence, mais votre facture, elle, la sentira.
- Semaine 3 : Si c’est possible, programmez vos appareils pour qu’ils fonctionnent pendant les heures creuses. C’est souvent plus économique.
Mais comment lisser les pics de consommation sans pour autant perdre le lien avec votre consommation réelle ? C’est une bonne question, n’est-ce pas ?
Une astuce : mettez de côté 10 à 15% de votre facture du cycle précédent sur un compte dédié. Ce petit coussin peut absorber un coup de froid inattendu ou un rush d’activité sans impacter votre trésorerie courante.
Prenons l’exemple d’un coiffeur à Rennes. En plein décembre, il voit sa consommation augmenter de 18% par rapport à d’habitude.
Au lieu de paniquer, il sait quoi faire : il décale son sèche-serviettes d’une heure, regroupe ses machines à laver le linge… Et hop, la courbe de consommation retombe sous le seuil d’alerte qu’il s’était fixé.
C’est ça, la maîtrise. C’est pouvoir agir.
Alors, un dernier petit exercice, vraiment simple, pour vous :
Prenez votre dernière facture bimestrielle. Divisez le montant total par 60 jours. Ça vous donnera un coût journalier moyen.
Fixez-vous un seuil journalier acceptable. Puis, programmez deux rappels dans votre calendrier pour vos relevés : le 1er et le 15 du mois, par exemple.
Deux minutes, pas plus. Et croyez-moi, ça peut sécuriser une bonne partie de votre budget. C’est votre argent, après tout.
FAQ
Q: C’est quoi une facture bimestrielle EDF ou ENGIE ?
Une facture bimestrielle est facturée tous les deux mois, basée sur votre consommation réelle relevée (auto-relève ou compteur). Elle évite les estimations longues et les grosses régularisations.
Q: Facturation bimestrielle ou mensualisation EDF/ENGIE, que choisir ?
Bimestriel: paiements tous les 2 mois, montants réels, moins de surprises. Mensualisation: paiements fixes chaque mois, régularisation annuelle. Choisissez selon votre besoin de visibilité ou d’ajustement fin.
Q: Comment appeler une facture tous les 2 mois, et bimestriel vs bimensuel ?
On dit bimestriel pour “tous les deux mois”. Bimensuel signifie “deux fois par mois”. Pour EDF/ENGIE, la facture tous les 2 mois est bien une facture bimestrielle.
Q: Comment payer EDF tous les 2 mois et activer la facturation au réel ?
Vérifiez l’option chez votre fournisseur, demandez le passage au bimestriel, transmettez des auto-relevés fiables, puis confirmez la mise en place. Certains contrats ou zones peuvent ne pas être éligibles.
Q: Que faire si ma mensualisation EDF est trop élevée ou si ma régularisation ENGIE est négative ?
Ajustez vos mensualités depuis l’espace client avec vos index réels. En cas de régularisation négative, conservez ou baissez la mensualité. Ou passez au bimestriel pour coller au réel.
Conclusion
Alors, voilà. Quand il s’agit de choisir entre la facturation bimestrielle et la mensuelle, c’est avant tout une question de visibilité sur vos coûts.
Vous voyez, avec la consommation réelle, vous payez exactement ce que vous utilisez. Pas d’estimations faites au hasard, vous êtes tranquille.
Et n’oubliez jamais cette distinction clé, on l’a souvent dit : bimestriel, c’est tous les deux mois. Tandis que bimensuel, c’est deux fois par mois. Une nuance à ne pas louper, vraiment.
Si vous décidez de passer au bimestriel pour vos factures, voici quelques étapes à suivre. C’est simple, mais ça demande un peu de rigueur :
- Suivez attentivement vos relevés. Regardez-les, lisez-les.
- Demandez la bascule à votre fournisseur, de manière claire et formelle.
- Validez bien que tout est mis en place correctement après votre demande. Un petit coup d’œil suffit.
Ensuite, le vrai travail commence : l’optimisation. Ce n’est pas juste passer au bimestriel, c’est aussi mieux gérer vos dépenses. Pour ça, prenez l’habitude de :
- Relever vos consommations.
- Analyser ces données, voir ce qui ressort.
- Ajuster vos usages si besoin.
Vous savez, pour automatiser tout ce flux et garder une vraie maîtrise sur votre facturation bimestrielle, un outil peut faire toute la différence. Ça simplifie la vie.
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