Logo Invoicing.plus

Faites le saut vers la facturation électronique avec Invoicing.plus.

Notre équipe est prête à vous guider à chaque étape. Essayez notre logiciel dès maintenant et bénéficiez d’un accompagnement personnalisé.

Sonia et Jean-Didier

Une petite charge oubliée.

Le loyer, la TVA, une facture fournisseur…

Et tout votre prévisionnel de trésorerie s’écroule.

Ça vous parle ?

Ce fameux tableau Excel que vous avez bricolé en vitesse, en vous disant « ça fera l’affaire ».

En vérité, il ne suffit pas pour anticiper un manque de cash.

Le vrai problème, ce n’est pas l’outil. C’est le manque de structure.

Ici, on va droit au but.

Nous allons vous donner un exemple de plan de trésorerie simple et efficace, à télécharger directement.

Un modèle prêt à remplir pour suivre vos encaissements et vos décaissements sans y passer des heures.

Pour enfin avoir une vision claire.

Téléchargez votre modèle de plan de trésorerie exemple

Telechargez votre modele de plan de tresorerie exemple.jpg

Alors, pourquoi diable se prendre la tête avec un plan de trésorerie ?

Vous savez, cette sensation que l’on a évoquée juste au début de cet article : cette petite charge oubliée, le loyer qui arrive, la TVA à régler…

C’est ça, le vrai piège.

La réponse est simple : pour voir votre solde mensuel arriver, bien avant d’être pris de court. Pour avoir la main sur vos liquidités.

Imaginez un instant : un de vos clients met 45 jours à régler une grosse facture. Et, patatras, demain, c’est le prélèvement de votre loyer, ou la TVA qui tombe.

Là, le souffle coupe, n’est-ce pas ? La panique monte.

Sans une vision claire, vous pilotez un peu à l’aveugle. Une petite secousse imprévue, et toute votre gestion de trésorerie peut basculer.

Un bon exemple de plan de trésorerie, c’est votre tableau de bord personnel. Un outil qui vous rassure.

Il vous montre, sans fioritures et avec une clarté bienvenue, mois après mois :

  • Ce qui entre sur vos comptes (vos encaissements prévus).
  • Ce qui sort de vos comptes (vos décaissements inévitables).
  • Et, surtout, ce qu’il vous reste réellement en caisse, le fameux solde de trésorerie.

C’est exactement ce que vous offre notre template Excel de plan de trésorerie.

Il est déjà pré-rempli. Pas de pages blanches intimidantes, vous partez sur une base solide.

Vous y trouverez des lignes spécifiques pour vos flux entrants : pensez à vos ventes, aux apports en capital si vous en avez, aux subventions, ou même à des remboursements de créances.

Et bien sûr, des catégories claires pour vos flux sortants : vos achats de marchandises, les salaires, le loyer, les charges fixes et variables, et même vos impôts et taxes.

Tout est conçu pour être renseigné en TTC, comme dans la vraie vie de votre banque. C’est la seule manière d’avoir une vision fidèle de votre cash flow.

L’idée ? Vous donner une vision mensuelle nette, sans devoir reconstruire tout un fichier complexe à chaque fois. Plutôt pratique, n’est-ce pas ?

Et si, en plus de ça, vous pouviez automatiser une bonne partie de votre facturation ?

Moins de ressaisies manuelles, moins d’oublis, des rappels automatiques pour les impayés… Votre plan de trésorerie en serait d’autant plus fiable et facile à tenir. Pour y voir plus clair et gagner du temps précieux, pourquoi ne pas Essayez gratuitement Invoicing.plus ?

Ce modèle, il est vraiment fait pour vous, peu importe votre secteur d’activité.

Que vous soyez consultant indépendant, artisan, e-commerçant ou même à la tête d’une petite agence, ce fichier s’adapte sans problème.

Vous pouvez très facilement renommer les postes pour qu’ils collent parfaitement à votre quotidien, à vos spécificités métiers.

Par exemple, si vous êtes :

  • Un plombier, vous ajouterez peut-être des lignes comme « acomptes chantier » ou « achat de matériel spécifique ».
  • Une agence web, elle, préférera suivre précisément ses « abonnements clients » récurrents et les « honoraires des freelances » avec lesquels elle travaille.

L’avantage indéniable ? Vous partez d’une base solide, claire, éprouvée. Et vous l’ajustez ensuite, simplement, sans vous perdre dans des calculs complexes ou des feuilles de calcul qui n’en finissent plus.

Mais attention ! Soyez vigilant. Une seule petite ligne oubliée, et toute votre prévisionnel de trésorerie peut être faussé. C’est un peu comme un ingrédient manquant dans une recette : ça peut tout changer, vous voyez ?

Comprendre la structure : Encaissements et Décaissements dans un plan de trésorerie exemple

Telechargez votre modele de plan de tresorerie exemple.jpg

Alors, comment ça marche, ce fameux plan de trésorerie dont nous parlions ?

Vous savez, ce tableau qui doit vous donner une vue limpide de votre cash.

En fait, c’est assez simple, dans le fond : vous avez deux grands chapitres.

D’un côté, les encaissements. Tout ce qui entre.
De l’autre, les décaissements. Tout ce qui sort.

C’est la base, l’ossature, si vous voulez.
Mais si vous mélangez les pinceaux, même sur une petite ligne, alors votre solde final de trésorerie… il ment. Et ça, c’est dangereux pour vos décisions.

Imaginez un instant que vous dirigez une petite agence de conseil.
En février, un client vous règle une mission de 4 000 €. C’est une belle entrée d’argent, n’est-ce pas ? Ça va dans vos encaissements.

Puis, le même mois, vous devez payer votre loyer, les salaires de vos deux collaborateurs, et l’abonnement de ce logiciel essentiel pour vos projets.

Ça, ce sont vos sorties d’argent, vos décaissements.

Simple sur le papier, je vous l’accorde.

Mais la vérité, c’est qu’il faut être d’une rigueur absolue pour que votre vision de trésorerie reste fidèle à la réalité de votre compte en banque.

Les encaissements : quand l’argent arrive

Ce sont toutes les sommes qui gonflent votre compte en banque.
Chaque euro qui entre, sans exception. Vous les notez au moment où l’argent est réellement sur votre compte, pas à la date de la facture.

  • Vos ventes de produits, vos prestations de services. Le cœur de votre activité, quoi.
  • Les acomptes clients que vous recevez. Ces avances si précieuses pour démarrer un projet.
  • Les apports en capital si vous avez des associés, ou des apports en compte courant.
  • Les subventions (de l’État, des régions…) ou des remboursements d’impôts (comme la TVA par exemple).
  • Et parfois, des produits financiers ou des intérêts si vous avez des placements.

Chaque ligne compte. Une vente oubliée, et c’est déjà une partie de votre futur qui s’assombrit un peu.

Les décaissements : quand l’argent s’en va

À l’inverse, les décaissements, c’est tout ce qui quitte votre compte.
C’est souvent la partie la plus critique, car ce sont les « obligations » qui tombent chaque mois, peu importe vos ventes.

  • Vos achats de marchandises, de fournitures, de matières premières.
  • Les salaires de votre équipe, ces charges fixes qu’on ne peut pas ignorer.
  • Le loyer de vos bureaux, vos assurances, vos abonnements logiciels.
  • Les charges sociales, ces cotisations qu’il faut bien payer pour la protection sociale.
  • Les impôts et taxes. On y pense moins souvent, mais la TVA, l’impôt sur les sociétés… ils tombent !
  • Les frais bancaires, les intérêts d’emprunt pour vos crédits professionnels.

Le piège, vous le voyez ? C’est le classement.
Une facture fournisseur que vous mettez dans le mauvais mois, ou un remboursement de TVA que vous oubliez de compter, et hop ! Votre prévision devient fausse.

C’est comme manquer un ingrédient clé dans une recette : le plat n’aura pas du tout le même goût.

C’est pourquoi, pour éviter ces erreurs qui peuvent coûter cher, l’automatisation est une piste sérieuse.

Imaginez un logiciel capable de faire le lien direct entre une facture, son paiement et sa date d’encaissement, sans que vous ayez à tout ressaisir manuellement.

Fini les oublis, fini les erreurs de date !

Dans cette optique de fluidifier et de fiabiliser votre suivi de cash, pourquoi ne pas Essayez gratuitement Invoicing.plus ?

Alors, une petite action pour vous, là, tout de suite.
Prenez vos 10 dernières opérations sur votre relevé bancaire.
Pour chacune, demandez-vous : est-ce une entrée ou une sortie d’argent ?

Vous verrez très vite si cette distinction est claire pour vous.
C’est un excellent test pour évaluer votre compréhension de la structure de votre propre trésorerie. Et si elle est déjà bien en place dans votre esprit !

Guide étape par étape pour personnaliser votre plan de trésorerie exemple

Telechargez votre modele de plan de tresorerie exemple.jpg

Alors, à quelle fréquence, d’après vous, faut-il toucher à ce fameux plan de trésorerie ?

Vous savez, celui qui vous donne une visibilité sur votre argent ?

La réponse, elle est simple, presque brutale : chaque mois.
Et même chaque semaine, si l’argent entre et sort de votre compte comme un yoyo.

Sans ça, votre fichier Excel, aussi beau soit-il, ne devient qu’un tas de chiffres qui ne veulent plus rien dire.
Un joli document, mais faux.

Et un guide de trésorerie, honnêtement, n’a aucune utilité si les données datent de la préhistoire, n’est-ce pas ?

Je vous propose un petit rituel.
Un rendez-vous avec vos chiffres, sans chichis.

Chaque fin de mois, vous ouvrez votre fichier. Vous comparez ce qui a été prévu et ce qui est réellement arrivé.
Puis, vous ajustez.

Si vous êtes comme cet entrepreneur que je connais, qui jongle avec des acomptes, des clients qui payent en retard, et des achats qui débarquent à tout moment…
Alors, oui, un petit point chaque vendredi ne sera pas de trop. Vraiment.

  1. La première chose à faire, c’est de personnaliser vos postes.

    Gardez uniquement les lignes qui parlent à votre quotidien, à votre activité.

    Vous êtes artisan ?
    Ajoutez des catégories comme « acomptes chantier » ou « achat de matériel spécifique ».

    Si vous êtes consultant, vous aurez peut-être besoin de « missions facturées » et de « sous-traitance freelance » pour vos collaborateurs externes.

    Le modèle que nous vous avons donné plus haut est une base.
    C’est à vous de le faire coller à votre réalité. Comme un gant.

  2. Ensuite, saisissez vos données mensuelles.

    Vous pouvez vous appuyer sur votre compte de résultat prévisionnel, bien sûr.
    Mais le point essentiel, et c’est là que le bât blesse souvent, c’est de noter les montants au moment où l’argent est réellement encaissé ou payé.

    Pas à la date de la facture.
    C’est fondamental. Une facture émise en mars mais réglée en avril ? Elle va dans les flux d’avril.

    Beaucoup se trompent ici. Et c’est là que votre belle prévision prend l’eau.
    Soyez rigoureux.

  3. Vérifiez le calcul du solde de votre trésorerie.

    La formule est simple : solde initial + encaissements – décaissements = solde final.

    Votre fichier Excel devrait faire ça pour vous, comme un grand.
    Mais vous, vous devez vous assurer que toutes les bonnes lignes sont bien prises en compte.
    Un petit coup d’œil, ça ne coûte rien. Et ça peut tout sauver.

  4. Enfin, analysez les écarts. Et ajustez.

    C’est là que la vraie valeur de l’exercice se révèle.
    Si, par exemple, votre mois de mai devait se terminer avec 3 200 € en caisse, et qu’il n’y en a que 1 900 €…
    Alors, il faut chercher pourquoi. Vraiment.

    Un client a-t-il payé plus tard que prévu ?
    Avez-vous oublié une charge ?
    Ou avez-vous avancé un achat imprévu ?

    Une fois la raison trouvée, corrigez les mois suivants.
    Ce n’est pas plus compliqué que ça, vous verrez.

Pour ne rien oublier, voici une petite check-list rapide.
C’est un filet de sécurité, si vous voulez.

  • Votre loyer, les salaires et les charges sociales
  • La TVA, les impôts, les assurances
  • Vos abonnements logiciels, les frais bancaires (souvent oubliés !)
  • Les acomptes clients et les règlements que vous attendez

Un conseil, là, tout de suite. Un petit truc qui change vraiment la donne.
Pour chaque ligne de votre tableau, conservez une source.

Un devis, une facture, un échéancier, votre relevé bancaire.
N’importe quel document qui prouve le chiffre.

Quand un banquier, ou même un futur investisseur, verra votre modèle de trésorerie personnalisé, il aura confiance.
Il sentira une vraie logique derrière vos chiffres, pas juste une supposition.

Et si vous voulez aller encore plus loin, pour une vision encore plus claire…
Ajoutez un graphique simple à votre feuille Excel.

Une courbe, par exemple, qui retrace votre solde mensuel sur les 12 prochains mois.
En un coup d’œil, vous identifierez les périodes délicates, les fameux « creux de trésorerie ».

Et, croyez-moi, ça vous donnera une sacrée tranquillité d’esprit.
Moins de mauvaises surprises.
Plus de contrôle sur votre activité.

Exploitez votre plan de trésorerie exemple pour piloter votre activité

Telechargez votre modele de plan de tresorerie exemple.jpg

Alors, à quoi ça sert, cette analyse du plan de trésorerie, au juste ?

Vous savez, ce tableau que vous mettez à jour ?

Ça vous aide à suivre votre solde net mensuel, à repérer où les choses se tendent pour vos liquidités. Et, surtout, à prendre des décisions bien plus tôt.

Parce que votre fichier, ce n’est pas juste un truc à « remplir ».

Non, c’est un véritable outil pour piloter votre activité.

Si vous voyez votre solde baisser sur trois mois consécutifs, vous l’identifiez vite.

Et vous avez le temps de réagir, avant de vous retrouver au pied du mur.

Imaginez un instant que vous dirigez une petite boutique en ligne, comme celle qu’on a évoquée plus haut.

En mars, grâce à une super promo, vos encaissements sont au top.

Mais en avril, il faut payer le nouveau stock, les campagnes de pub, et la fameuse TVA.

D’un coup, votre compte se vide. Brutalement.

C’est exactement pour ça que le pilotage de trésorerie demande un suivi régulier, quasi chirurgical.

L’idéal ? Vous mettez à jour votre tableau chaque semaine.

Le minimum syndical ? Chaque fin de mois, sans faute. Vraiment.

Regardez ce tableau, c’est un exemple très parlant :

Mois Encaissements Décaissements Solde net
Janvier 8 500 € 7 200 € 1 300 €
Février 7 900 € 8 400 € -500 €
Mars 10 200 € 7 800 € 2 400 €
Avril 6 700 € 9 100 € -2 400 €
Mai 9 300 € 8 600 € 700 €
Juin 11 000 € 8 900 € 2 100 €

Ce que ce tableau vous montre, c’est une chose très simple, mais que beaucoup oublient :

Le chiffre d’affaires seul ne suffit pas à vivre.

Ce qui compte, c’est le moment précis où l’argent entre et sort de votre compte.

Ensuite, le nerf de la guerre, c’est de toujours comparer ce qui était prévu et ce qui est réellement réalisé.

Si un client devait vous payer le 5 du mois et qu’il règle finalement le 28, votre prévision initiale était bien trop optimiste.

Il faut corriger ça pour le mois suivant. Sans attendre. Pas de temps à perdre.

Sachez qu’un banquier, un investisseur… ils regardent exactement ça.

Une gestion financière sérieuse, ça se voit : c’est un tableau vivant, ajusté en permanence, et toujours cohérent.

Ce n’est jamais un simple document figé, qu’on regarde une fois par an.

Alors, un petit réflexe que vous pouvez adopter, tout de suite.

Surlignez, imaginez-vous en rouge, chaque écart supérieur à 10 %.

Vous verrez instantanément où il faut agir : une relance client, un report d’achat à négocier, ou même une discussion avec un fournisseur.

FAQ

Qu'est-ce qu'un plan de trésorerie ?

Un plan de trésorerie est un tableau prévisionnel qui compare, mois par mois, vos encaissements et vos décaissements pour estimer votre solde de cash et anticiper un manque de liquidités.

Comment faire un plan de trésorerie simplement ?

Pour faire un plan de trésorerie, listez vos recettes et dépenses par mois, saisissez-les en TTC dans un fichier Excel, puis vérifiez le solde mensuel pour repérer vite les périodes à risque.

Quels sont les éléments constitutifs d'un plan de trésorerie ?

Un plan de trésorerie contient trois blocs: les encaissements, les décaissements et le solde mensuel. Vous y ajoutez souvent un solde initial pour suivre l’évolution réelle de votre trésorerie.

Quels sont les 3 flux de trésorerie ?

Les trois flux de trésorerie sont l’exploitation, l’investissement et le financement. En clair: l’activité courante, les achats d’équipement, et les entrées ou sorties liées aux prêts et apports.

Quel modèle de plan de trésorerie choisir pour Excel ou pour la banque ?

Choisissez un modèle Excel mensuel, pré-rempli et personnalisable, avec catégories d’encaissements et décaissements. Pour la banque, privilégiez une version sur 12 mois ou 3 ans, claire, complète et sans oubli.

Conclusion

Vous avez tenu jusqu’ici, c’est excellent !
Maintenant, la question c’est : comment on met tout ça en pratique, concrètement ?

Parce qu’un plan de trésorerie, ce n’est pas juste un beau tableau.
C’est votre futur financier, noir sur blanc.

Vraiment, il y a deux choses à retenir.
Deux piliers pour que votre trésorerie ne soit plus une source de stress, mais un allié puissant.

  • Classer, c’est anticiper :
    Vous devez bien distinguer vos encaissements (l’argent qui rentre, vous savez, vos factures payées) de vos décaissements (celui qui sort, les salaires, les loyers).
    Chaque euro à sa place. C’est la base, comme ranger vos factures dans les bonnes chemises.
  • Comparer, c’est réagir :
    Et si vous comparez régulièrement ce que vous avez prévu avec ce qui est réellement arrivé ?
    C’est là que la magie opère.
    Vous repérez un petit décalage, même minime ?
    Hop, vous ajustez, vous décidez.
    Bien avant que la tension de trésorerie ne s’installe, avant que le compte ne crie famine.

Imaginez : un simple fichier, à jour chaque mois.
C’est votre tableau de bord personnel.

Grâce à ça, vous voyez les choses venir.
Vous prenez des décisions sereinement, en connaissance de cause.

Et puis, quand vous parlez à votre banquier, ou à des investisseurs…
Vous n’êtes plus celui qui subit.
Vous êtes celui qui maîtrise son sujet.
Qui sait où il va, avec des chiffres précis.
Ça change tout, croyez-moi.

Alors, si vous cherchez le point de départ idéal, n’hésitez pas.
Un bon plan de trésorerie exemple, c’est un gain de temps fou.

Et ça, ça n’a pas de prix : la tranquillité d’esprit au quotidien.
Vous dormirez mieux, non ?