Vos factures impayées s’accumulent.

Votre DSO (le délai moyen de paiement de vos clients) grimpe en flèche.

Et malgré vos efforts pour relancer tout le monde, rien ne bouge vraiment.

Ce n’est pas un manque de volonté de votre part.
C’est un problème d’outil.

Le vrai souci, ce sont les relances manuelles : chronophages, répétitives, et souvent envoyées au mauvais moment, comme expliqué dans notre guide sur les relances.

C’est précisément là qu’un logiciel de relance clients change la donne.

Imaginez un système qui travaille pour vous. Un système qui :

  • Envoie le bon message, au bon moment, via le bon canal (email, SMS, courrier…).
  • Adapte automatiquement le ton, du simple rappel amical à une communication plus ferme.
  • Le tout, sans aucune saisie manuelle.

L’objectif de ce guide est simple : vous montrer comment automatiser votre recouvrement pour de bon.

Pour enfin sécuriser votre trésorerie et réduire ce fameux DSO.

C’est parti.

Comprendre le logiciel relance clients : définition et enjeux

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Alors, concrètement, qu’est-ce que c’est, un logiciel de relance clients ?

Imaginez-le comme un chef d’orchestre ultra-précis pour tous vos rappels de paiement.

Il prend toutes ces tâches que vous faisiez à la main, un peu à la va-vite, et les automatise entièrement.

Fini les interminables feuilles Excel où l’on se perd, fini les e-mails que l’on copie-colle en espérant ne rien oublier.

Ce système, lui, met en place un véritable processus de recouvrement automatisé.

C’est clair, c’est net, et surtout, c’est totalement traçable. Un vrai soulagement, je vous assure.

Comme on l’évoquait juste avant, le logiciel se charge de déclencher des relances.

Que ce soit par e-mail, par SMS, via un appel (même si c’est plus rare pour les tout premiers rappels), ou même par courrier.

Tout est calibré : selon l’échéance, bien sûr, mais aussi selon le profil de votre client.

Pas le même message pour un client fidèle qui a juste oublié une échéance, que pour un nouveau venu avec un historique de retards, n’est-ce pas ? C’est le bon sens.

En fait, ça transforme ce qui était un suivi manuel, souvent chaotique et générateur de stress, en un flux simple, vraiment fluide et, le plus important, prévisible.

Votre équipe financière, ou même vous, si vous êtes une PME de services par exemple (disons, avec une vingtaine ou trentaine de collaborateurs), vous verrez la différence presque instantanément.

Moins de temps perdu sur des tâches répétitives, une baisse nette de vos retards de paiement, et un suivi des comptes clients qui devient limpide.

Votre trésorerie, elle, peut enfin respirer.

Les fameux délais de paiement dont on parlait en introduction, eh bien, ils diminuent drastiquement.

Et vous avez une visibilité impeccable sur chaque facture, chaque point de friction.

Vous cherchez à mettre en place ce type de processus pour votre entreprise ?

Un outil bien choisi peut vraiment faire la différence pour personnaliser vos workflows de facturation et de recouvrement.

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Les avantages sont multiples, mais si l’on devait en lister les principaux, voici ce qu’il faut retenir :

  • Optimisation du recouvrement : Vous mettez en place des scénarios de relance cadencés, qui ne lâchent rien, et forcément, ça augmente vos encaissements.
  • Gain de temps précieux : Toutes ces relances, tous ces envois, sont gérés sans aucune saisie manuelle de votre part. Le temps libéré… il est pour vous !
  • Réduction drastique des erreurs : Puisque c’est le logiciel qui gère, les dates d’échéance et les montants sont fiabilisés. Fini les fautes de frappe qui irritent les clients !
  • Centralisation complète des données : Tout est au même endroit : l’historique des échanges, le statut de chaque facture, les pièces jointes… Imaginez le confort.
  • Suivi vraiment personnalisé : Chaque message est adapté au client.
    Et à la phase d’impayé. Un simple rappel amical au début, un ton plus ferme si la situation l’exige.

Fonctionnalités essentielles d’un logiciel relance clients

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Alors, pour vraiment faire la différence avec un logiciel de relance clients, pour qu’il « délivre vite » comme on dit, il faut vous concentrer sur quatre piliers.
Sans ces fondations, difficile d’avoir des fonctionnalités de recouvrement qui tiennent la route, vous voyez ?

C’est un peu comme le moteur d’une voiture : il y a des pièces maîtresses.
Pour un bon outil de relance, ce sont : les scénarios automatisés, une communication multicanale, la personnalisation avancée, et un reporting clair.
Ça, c’est la base. Une fois que vous maîtrisez ça, le reste devient évident.

Imaginez un instant : votre service compta, ou même vous si vous gérez tout ça, n’a plus à courir après chaque facture.
Le logiciel s’occupe de tout.
Il se connecte, lit vos échéances, évalue le risque de chaque client – oui, certains profils sont plus « à risque » que d’autres, on le sait bien.
Et PAF ! Il déclenche la bonne action, au bon moment.

Un e-mail de rappel amical trois jours avant l’échéance, un SMS si le paiement tarde un peu trop, un appel noté dans l’historique… et si vraiment rien ne bouge, un courrier plus formel.
Tout est fait pour vous.
C’est ça, la vraie magie : tout est tracé, daté, documenté.
Vous savez précisément qui a reçu quoi, quand, et même quelles pièces jointes ont été envoyées.

Alors, quelles sont ces quatre fonctionnalités clés ? Voyons ça ensemble :

  • Les scénarios automatisés :
    C’est le cœur du système. Vous définissez des suites d’actions, un peu comme un cheminement, pour chaque type de client.
    Prenez l’exemple de vos clients en abonnement SaaS B2B.
    Vous pouvez paramétrer : un e-mail avec un lien de paiement à J-5, un SMS court et percutant à J+2 si rien ne vient, un appel à J+10 pour débloquer la situation, et pourquoi pas, un courrier à J+20 si la créance persiste.
    Chaque étape est pensée pour être la plus efficace possible, sans que vous ayez à y penser.

  • La communication multicanale :
    Aujourd’hui, il ne suffit plus d’envoyer un simple e-mail.
    Votre logiciel doit pouvoir jongler entre les canaux.
    L’e-mail pour les communications plus formelles ou avec des pièces jointes, le SMS pour une réactivité maximale – un petit rappel qui tombe juste au bon moment, ça change tout !
    Le téléphone est là pour les cas plus complexes, pour comprendre un blocage ou rassurer.
    Et le courrier ? Il reste essentiel pour les mises en demeure, pour formaliser les choses quand il le faut.
    C’est une palette complète.

  • La personnalisation avancée :
    C’est ce qui rend votre relance humaine et non robotique, malgré l’automatisation.
    Vous utilisez des modèles, mais avec des variables dynamiques : le nom du client, le montant exact, la date d’échéance.
    Le logiciel peut même envoyer le message dans la langue de votre client, utiliser la signature du bon chargé de compte, et joindre automatiquement les bonnes pièces jointes (la facture concernée, un relevé de compte, vos CGV…).
    Le ton ? Il s’ajuste tout seul en fonction de l’historique et de la relation.
    Un client fidèle aura un rappel doux, un client récidiviste un message plus ferme.
    C’est là que la flexibilité d’un outil devient un atout majeur.

    Pour des développements spécifiques ou des règles particulières adaptées à votre métier, avoir un logiciel qui vous permet une personnalisation poussée, c’est un game changer.
    Vous cherchez à aller plus loin dans la flexibilité de vos workflows de facturation et de recouvrement ?
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  • Le reporting et le suivi :
    À quoi bon automatiser si vous ne pouvez pas mesurer les résultats ?
    Un bon logiciel vous offre un tableau de bord clair.
    Vous y verrez votre DSO évoluer (et croyez-moi, vous verrez la baisse !), le taux de promesse tenue par vos clients, les relances en retard…
    Un historique centralisé vous donne le statut précis de chaque facture, de chaque échange.
    C’est une visibilité totale qui vous permet de prendre les bonnes décisions, rapidement.

Dans la pratique, mon conseil, c’est d’y aller pas à pas.
Testez un scénario simple, sur un segment de clients.
Observez les taux de réponse, ajustez vos messages, changez l’ordre des canaux si besoin.
Un vrai logiciel de relance clients n’est pas figé ; il est conçu pour que vous puissiez itérer vite.
Grâce à des fonctionnalités de recouvrement pensées pour l’action, pas juste pour la théorie, vous allez vite sentir l’impact sur votre trésorerie, ça, c’est certain.

Intégration et workflow d’un logiciel relance clients dans votre gestion

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Alors, comment ça marche, concrètement, ce fameux workflow d’automatisation dont on parle depuis le début ?
Vous savez, ce système qui va vous changer la vie ?

Je vous propose un plan simple, en quatre étapes.
C’est le processus que j’applique, et je peux vous dire, il est fait pour s’adapter à vos outils actuels, sans tout bousculer.
Pas de prise de tête, promis.

Intégration des données comptables

La première chose, c’est de faire parler vos outils entre eux.
C’est-à-dire que le logiciel de relance clients doit pouvoir « lire » vos chiffres, vos factures, vos échéances.

Comment ?
Souvent, ça se fait via un petit connecteur.
C’est comme un pont qui relie votre système actuel (que ce soit Sage, Cegid, QuickBooks, ou même un ERP maison) et votre nouveau logiciel de relance.
Pas de panique si vous n’avez pas de connecteur : un simple import CSV peut faire l’affaire.

L’idée, c’est que toutes vos données comptables – les factures émises, les paiements reçus, les dates d’échéance – remontent automatiquement.
C’est une synchronisation, souvent quotidienne, parfois même en temps réel.
Vous évitez la double saisie (quelle perte de temps, n’est-ce pas ?) et vous avez des données toujours fiables.
C’est une base solide pour commencer.

Création de scénarios sur mesure

Une fois les données intégrées, on passe au cœur de l’action : les scénarios.
C’est là que vous donnez les instructions au logiciel.
Vous définissez qui reçoit quoi, et quand.

Imaginez, vous êtes une PME dans le BTP.
Vous avez un client qui vient de recevoir une facture pour une rénovation via le logiciel facturation BTP adapté.
Vous pouvez configurer un cheminement précis :

  • Un e-mail amical avec un rappel du montant et de la date, 3 jours avant l’échéance (J-3).
  • Si le paiement ne tombe pas, un SMS court et direct 5 jours après l’échéance (J+5).
  • Toujours rien ? Un appel de votre équipe commerciale ou administrative à J+12. Le logiciel crée la tâche pour eux et la note dans l’historique.
  • Et si vraiment ça traîne, un courrier formel, pour les cas plus résistants, à J+25.

Chaque message, chaque étape est personnalisable.
Vous ajustez le ton, les délais, et même les pièces jointes (comme une copie de la facture).
Si certains dossiers sont plus sensibles, vous pouvez même définir qui doit valider l’étape suivante.
C’est vous qui maîtrisez, mais sans avoir à tout faire à la main. Pratique, non ?

Automatisation des envois de relances

C’est ici que la magie de l’automatisation opère.
Une fois vos scénarios en place, le logiciel prend le relais.
Il devient votre assistant personnel, qui ne dort jamais.

Les relances partent automatiquement selon les règles que vous avez définies.
E-mail, SMS, création de tâche d’appel, ou même envoi postal, tout est géré.
Et pas de stress !
Le logiciel tient compte des fenêtres horaires pour éviter d’envoyer un message à 2h du matin.
On veut rester professionnel, n’est-ce pas ?

Le plus fort ?
Si un paiement arrive, la séquence de relance s’arrête immédiatement pour ce client.
Pas de messages embarrassants après que la facture soit réglée.
Et si votre client vous fait une promesse de paiement, le logiciel peut même décaler le plan de relance en fonction de cette nouvelle date.
C’est fluide, propre, et sans le moindre micmac. Vraiment.

Suivi et reporting centralisé

Automatiser, c’est bien.
Savoir ce qui se passe, c’est encore mieux !
C’est pourquoi un bon logiciel vous offre un tableau de bord unique et très clair.

Là, vous avez une vue d’ensemble sur tout : votre DSO qui diminue, les promesses de paiement, les litiges en cours, toutes vos relances actives.
C’est votre centre de contrôle.

Et pour chaque client, une fiche détaillée vous attend.
Vous y retrouvez l’historique de tous les échanges, les preuves d’envoi de chaque message, leurs réponses, les pièces jointes.
Bref, vous avez une vision à 360 degrés.

Action : Ouvrez votre tableau de bord.
Filtrez toutes les factures qui sont en retard de 10 à 30 jours, là, tout de suite.
Traitez-les par lots, envoyez un rappel automatique ou un SMS ciblé en quelques clics.
Vous verrez, vous allez dégager du cash et respirer en moins d’une heure. C’est ça, la puissance d’un outil bien intégré !

Bénéfices concrets d’un logiciel relance clients pour votre trésorerie

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Alors, combien de temps, de vrai temps, est-ce que vous gagnez par mois avec un bon logiciel de relance clients ?
Honnêtement, on parle souvent de 10 à 30 heures.

Ça dépend, bien sûr, de votre volume de factures. Mais ce gain, c’est énorme, non ?
Pourquoi ce delta, cette amplitude ?
Parce que toutes les tâches d’envoi, de relève d’informations, les rappels internes… tout ça, ça disparaît presque totalement. C’est le pouvoir de l’automatisation.

Prenez une PME de services, qui gère environ 200 factures chaque mois.
J’observe très souvent une baisse du DSO (le délai moyen de paiement de vos clients, on en a parlé plus tôt) de 5 à 12 jours.
Et ça, en seulement deux ou trois mois !

Une traduction très concrète de ce que ça représente :
Plus de cash disponible sur votre compte bancaire. Et ça, plus vite.
Sans aucune pression supplémentaire sur votre équipe, ni sur vous-même. C’est un vrai soulagement.

Si, par exemple, vous facturez 300 000 euros mensuels, une réduction de 8 jours de DSO, c’est environ 65 000 euros de trésorerie libérée.
Oui, soixante-cinq mille euros.
Ça change, je pense, pas mal de choses par rapport aux soirées passées à courir après des relevés PDF ou à faire des calculs manuels. Vous ne trouvez pas ?

Et comment la communication avec vos clients s’améliore-t-elle avec un logiciel relance clients ?
C’est assez simple : des messages clairs, un ton adapté, et un historique partagé.
Fini les malentendus.

Vos clients reçoivent le bon rappel.
Au bon moment.
Avec toutes les pièces jointes utiles directement incluses. Pas d’allers-retours inutiles.
Moins d’incompréhensions, vous verrez.

J’ai un exemple précis en tête :
Chez un distributeur B2B, un rappel envoyé à J+3 (trois jours après l’échéance) incluait systématiquement le lien de paiement et la facture originale.
Le résultat ? Des réponses en 24 heures.
Les litiges étaient identifiés beaucoup plus tôt.
Et au final, une relation client bien plus apaisée.
C’est simple, mais ça change tout.

Vous gardez la main sur le ton de ces communications, bien sûr.
Amical d’abord, on veut rester bienveillant.
Plus ferme si nécessaire, si la situation l’exige.
Mais toujours, toujours professionnel.

Pour résumer les points essentiels, voici les bénéfices concrets que vous pouvez espérer :

  • Gain de temps : Jusqu’à 30 heures par mois économisées, grâce aux relances automatiques et à la centralisation de vos données.
  • Réduction du DSO : Une baisse typique de 5 à 12 jours en quelques mois. Ça, c’est du cash disponible et directement sur votre compte.
  • Productivité accrue : Votre équipe se concentre sur le traitement des litiges complexes, là où leur valeur est la plus forte, et non sur des tâches répétitives.
  • Meilleure relation client : Des messages personnalisés, des preuves d’envoi claires, et un suivi transparent et partagé.

Comparatif et positionnement des solutions de logiciel relance clients

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Bon, vous y êtes. Vous savez maintenant ce qu’un logiciel de relance clients peut faire pour vous.
Le problème, c’est que sur le marché, les options ne manquent pas, n’est-ce pas ?

Comment faire le tri ?
Comment éviter de vous retrouver avec un outil qui ne colle pas à votre réalité ?
Un comparatif clair, c’est la clé. Ça vous évitera des choix « au feeling » et des déploiements qui, on le sait, peuvent vite patiner.

Si vous êtes une PME, disons, qui gère environ 300 factures par mois, la question est directe :
Quel est le meilleur choix pour vous, là, tout de suite ?

En vrai, le bon logiciel, c’est celui qui combine trois choses, sans compromis :
Une automatisation vraiment fiable, une intégration naturelle à votre comptabilité (on veut que ça parle à vos outils existants, vous voyez ?), et un reporting ultra lisible.
Simple. Efficace.

Après, bien sûr, on peut creuser un peu.
Certaines solutions, par exemple, vont miser fort sur la personnalisation très poussée et une automatisation vraiment fine.
D’autres, elles, vont d’abord chercher à être super ergonomiques, faciles à prendre en main.
Des noms comme Agicap ou Clearnox reviennent souvent. Ils sont reconnus pour leur intégration solide et leur suivi du DSO.
Mais le « bon » choix pour vous, il dépendra toujours de vos volumes de factures, des canaux que vous utilisez pour relancer (e-mail, SMS, courrier, etc.), et de votre système d’information actuel. C’est du sur-mesure, finalement.

Alors, quand vous regardez un outil, quels sont les points à ne surtout pas rater ?

  • L’automatisation : Est-ce que les scénarios peuvent être multi-étapes ?
    Est-ce que le système met en pause si un client fait une promesse de paiement ?
    Gère-t-il les fenêtres horaires pour éviter les messages intempestifs ?
    Et surtout, est-ce que ça s’arrête tout seul quand le paiement arrive ? Ça, c’est non négociable.
  • La personnalisation : Pouvez-vous créer des modèles spécifiques pour chaque segment de clients ?
    Utiliser des variables dynamiques (le nom du client, le montant, etc.) ?
    Envoyer dans la langue du client ? Joindre les bonnes pièces et définir des règles selon le niveau de risque ?
    C’est ce qui rend votre relance humaine et percutante.
  • L’intégration : Y a-t-il des connecteurs natifs avec vos outils comptables comme Sage, Cegid, QuickBooks ?
    Si non, un export/import CSV est-il simple ?
    La synchronisation des écritures et des statuts doit être fluide, on ne veut pas de double saisie !
  • Le reporting : Vous avez besoin d’un tableau de bord qui vous donne le DSO global, mais aussi par segment de clients.
    Le taux de réponse, les promesses tenues, les litiges en cours… Tout ça, il faut que ce soit traçable et clair.
    Vous vous souvenez, on en a parlé dans la section précédente.
  • Le support : L’onboarding est-il guidé ?
    Y a-t-il un accompagnement métier clair ?
    Des ressources de formation accessibles ?
    Un bon support humain, ça change tout, surtout quand on débute ou qu’on a des besoins spécifiques.

Prenez un scénario concret, comme on aime le faire ici.
Imaginez que vous êtes une entreprise de services. Vous facturez des projets au forfait, avec des acomptes et un solde.
Un problème récurrent, c’est que la dernière facture, celle du solde, se « perd » après la fin du chantier.
Du coup, la relance part bien trop tard, et votre cash, eh bien, il dort. C’est rageant, non ?

Alors, voici une question précise : comment faire pour automatiser la relance du solde juste après avoir reçu le procès-verbal de fin de chantier ?

La solution, c’est de connecter votre logiciel de relance à votre « source de vérité ».
Ça peut être votre ERP, ou même un simple dossier partagé sur le cloud.
Quand le PV de fin de chantier est uploadé, le système déclenche un workflow de relance.
Ensuite, c’est simple : enchaînez un e-mail, puis un SMS, avec le lien de paiement direct. Vous l’aurez votre cash, et plus vite !

Pour automatiser ce genre de processus de facturation et le rendre vraiment flexible, vous savez, pour qu’il s’adapte parfaitement à vos besoins, un bon logiciel est indispensable.
Essayez gratuitement Invoicing.plus, c’est un outil conçu pour vous aider à personnaliser vos workflows de facturation et de recouvrement. C’est la flexibilité dont on parlait, et un vrai support humain derrière pour vous guider.

Une petite astuce pour évaluer rapidement :
Listez 3 scénarios clés de votre recouvrement, ceux qui vous prennent le plus de temps ou qui génèrent le plus de retards.
Puis, testez-les en démo chez deux ou trois éditeurs différents, y compris Agicap et Clearnox si vous voulez.
Ensuite, pour chaque critère qu’on a vu, donnez une note sur 10.
Vous verrez, l’écart se dessinera vite, et la décision deviendra beaucoup plus claire.

Au final, privilégiez toujours un comparatif de solutions basé sur vos données réelles, vos problématiques concrètes.
Pas sur une simple brochure marketing.
Cherchez vraiment la combinaison gagnante : une automatisation robuste, une intégration fluide avec vos outils, une personnalisation fine et poussée, et un reporting qui vous permette d’agir.
C’est ce mix, et seulement ce mix, qui fera réellement baisser votre DSO et sécuriser votre trésorerie. Les promesses, vous savez, ça ne remplit pas un compte en banque.

FAQ

Quel est le meilleur logiciel de recouvrement ?

Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Le meilleur est celui qui aligne automatisation, intégration comptable, reporting clair et support réactif. Comparez Agicap, Clearnox et LeanPay sur ces critères, selon votre taille et votre DSO.

Comment automatiser les relances clients efficacement ?

Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Définissez des scénarios par segment client, utilisez email/SMS/courrier, planifiez des rappels par échéance, intégrez votre compta, suivez les statuts et ajustez chaque semaine les messages selon les réponses.

Existe-t-il un logiciel de relance client gratuit ou open source ?

Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Oui, quelques options gratuites ou open source existent, utiles pour démarrer. Limites fréquentes : intégrations réduites, peu d’automatisation et support minimal. Vérifiez coûts cachés d’hébergement et de maintenance.

Quelle est la procédure type de relance client (plan de relance) ?

Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). J+1 rappel courtois, J+7 relance ferme avec lien de paiement, J+15 appel, J+25 mise en demeure, puis passage recouvrement. Personnalisez par risque, montant, historique et canal préféré du client.

Un logiciel de GRC couvre-t-il le recouvrement et Abby est-il gratuit ?

Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Une GRC gère la relation client, parfois les relances basiques. Pour le recouvrement avancé, préférez un outil dédié. Abby propose une offre limitée gratuite, mais les fonctions pros sont payantes.

Conclusion

Alors, après avoir parcouru tout ça, une chose est claire, n’est-ce pas ?

Le passage d’une relance manuelle, chronophage et souvent frustrante, à un recouvrement automatisé… ça change tout.

Vraiment. Plus qu’un simple gain de temps, c’est une transformation profonde de votre façon de travailler.

D’un coup, vous gagnez des heures précieuses. Vous le savez, ces heures que vous passez à courir après les factures impayées.

L’argent ? Il rentre plus vite. Et en plus, vous avez une trace claire, limpide, de chaque échange avec vos clients. Fini les « je n’ai rien reçu » sans preuve.

Le principe est simple. On l’a vu ensemble, mais résumons-le :

  • Mettre en place des scénarios de relance personnalisés.
  • Utiliser l’envoi multicanal (e-mail, SMS, courrier…).
  • Intégrer ça parfaitement à votre comptabilité.
  • Et enfin, suivre les paiements en temps réel.

Le résultat de cette démarche ? Moins d’erreurs, c’est évident. Votre DSO (Days Sales Outstanding, le délai moyen de paiement de vos clients) commence à chuter. C’est magique, non ?

Votre équipe, elle, est apaisée. Plus de stress lié aux impayés. Et vos clients ? Ils sont mieux informés, ils apprécient cette clarté.

Maintenant, vous hésitez peut-être encore. C’est normal, c’est un changement important.

Mais si je peux vous donner un conseil, faites ceci :

Action à mener :
Prenez un petit périmètre. Pas besoin de révolutionner tout votre système d’un coup.
Sélectionnez, disons, 10 de vos clients. Choisissez ceux qui vous donnent le plus de fil à retordre, ou ceux qui sont « juste » en retard.
Appliquez-leur deux scénarios de relance que vous aurez définis, pendant un mois seulement.
Un mois. C’est rapide, vous verrez.

Et après ce mois ?

Mesurez. Vraiment. Les encaissements que vous avez obtenus. L’effort économisé par votre équipe. Le temps libéré. L’argent en plus sur votre compte.

Vous verrez vite la vraie valeur d’un bon logiciel relance clients.
Et l’effet durable que cela aura sur votre trésorerie. C’est une promesse.