Une facture SASU.
Ce n’est pas juste un document.
C’est la différence entre un client qui vous paie en 48h…
…et un courrier de l’administration qui vous annonce un contrôle.
Une simple erreur sur une mention légale ou un mauvais choix dans le tableau calcul TVA sur encaissement peut tout basculer.
Ici, pas de jargon technique inutile. On va droit au but.
L’objectif ? Vous donner une méthode claire pour créer une facture 100% conforme qui rassure vos clients et vous protège.
Voici ce que vous allez trouver :
- La checklist exacte des mentions obligatoires à ne jamais oublier.
- Comment gérer la TVA simplement (même le fameux cas “TVA non applicable, art. 293 B”).
- Un modèle de facture prêt à l’emploi, à télécharger directement.
- Et enfin, comment automatiser tout ce processus pour vous libérer du temps.
Commençons.
Facture SASU : Comprendre les mentions légales obligatoires
Alors, ces mentions légales obligatoires sur une facture SASU, on en parle ?
Imaginez que c’est un peu comme le permis de conduire de votre facture, vous voyez ? Sans ça, votre SASU prend des risques inutiles.
On parle d’amendes salées, oui, mais aussi de retards de paiement qui peuvent vous mettre dans l’embarras.
Personne ne veut de ça, surtout quand on met tant d’énergie dans son entreprise, n’est-ce pas ? Alors, on va verrouiller tout ça ensemble.
Pour vous éviter le moindre tracas, voici la liste des incontournables.
Chaque point est une brique essentielle pour une facture solide, une facture qui inspire confiance et qui est 100% conforme :
- Votre numéro de facture : il doit être unique et suivre une séquence sans interruption. Pensez à un compteur, il ne doit jamais sauter un chiffre (par exemple, F-2024-001, puis F-2024-002, et ainsi de suite).
- Les dates : n’oubliez pas la date d’émission de la facture, mais aussi la date de la prestation de service (ou la période couverte). C’est important pour la clarté.
- Qui êtes-vous, le prestataire ? Il faut votre dénomination sociale, votre adresse complète, votre SIREN et votre SIRET, ainsi qu’un moyen de vous joindre (téléphone, email).
- Qui est votre client ? Sa raison sociale, son adresse. Et s’il est un professionnel dans l’UE hors de France, son numéro de TVA intracommunautaire est obligatoire.
- La description détaillée de ce que vous avez fait : l’intitulé de la prestation, les quantités, le prix unitaire HT, et le total. Soyez précis, c’est ce qui justifie le montant payé.
- La TVA : vous devez indiquer le taux appliqué pour chaque ligne, le montant de la TVA, ou, et c’est une mention très importante, la mention d’exonération spécifique si vous n’êtes pas soumis à la TVA. On reviendra plus en détail sur ce point crucial un peu plus tard.
- Les mentions spécifiques à la SASU : il faut impérativement que figurent la forme juridique (SASU), le montant de votre capital social, et les références du RCS (Registre du Commerce et des Sociétés) suivi de la ville où votre entreprise est immatriculée.
- Les conditions de paiement : c’est votre protection ! Mentionnez clairement le délai de paiement accordé, les pénalités de retard en cas de dépassement, et l’indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.
- Des références utiles : un bon de commande ? Une remise spéciale ? Un acompte déjà versé ? Tout ce qui peut rendre la facture encore plus claire est le bienvenu.
C’est beaucoup à retenir, n’est-ce pas ?
Pour simplifier tout ça et vous assurer de ne rien oublier, un bon logiciel de facturation peut vraiment changer la donne.
Essayez gratuitement Invoicing.plus, et personnalisez vos factures en toute simplicité.
Une petite pause maintenant, avec une question qu’on me pose très souvent :
Quelles sont ces mentions vraiment spécifiques à une SASU sur une facture ?
C’est assez simple, en fait :
Vous devez impérativement faire apparaître votre forme juridique complète (SASU), le montant de votre capital social, ainsi que votre numéro de RCS suivi de la ville où votre entreprise est enregistrée.
Prenez notre consultante en marketing basée à Lyon, celle dont nous parlions au début de l’article. Sur sa facture, elle devra clairement indiquer : « SASU, capital social de 1 000 euros (ou plus, bien sûr !), RCS Lyon ».
Et n’oubliez pas non plus vos numéros SIREN et SIRET. La gestion de la TVA, ou sa mention d’exonération, sera déterminante selon votre situation spécifique, comme nous le verrons.
Alors, l’action du jour, pour vous ?
Ouvrez votre dernier modèle de facture. Oui, la dernière que vous avez émise.
Prenez une minute pour la parcourir, ligne par ligne, avec la liste que je viens de vous donner.
Cochez chaque élément.
Le trio à ne jamais rater, celui qui vous protège vraiment et accélère vos encaissements : la numérotation parfaite, la bonne gestion de la TVA (ou la mention d’exonération), et des conditions de paiement ultra-claires.
C’est votre bouclier anti-problèmes. Vraiment.
Facture SASU : Gérer la TVA et ses spécificités
Ah, la TVA !
C’est un peu le nerf de la guerre, vous savez.
Sur chaque facture que vous émettez, il ne s’agit pas juste de mettre un chiffre.
Il faut indiquer clairement le taux, le montant exact et, bien sûr, la base HT pour chaque ligne de prestation ou de produit.
Si vous ratez ça, votre facture manque de clarté.
Et croyez-moi, une facture peu claire, c’est une facture qui peut vite perdre en crédibilité, tant aux yeux de votre client que de l’administration fiscale.
Alors, quelle est la règle pour une facture SASU ?
Quel taux de TVA appliquer ?
En France, le taux standard est de 20 %.
C’est la norme pour la plupart des services et biens.
Mais attention, il y a des exceptions, comme les cas d’exonération de TVA ou d’autoliquidation.
Ça, on va le détailler juste après, ne vous inquiétez pas.
Donc, concrètement, sur votre facture :
Pour chaque ligne, vous devez afficher le taux de TVA appliqué (souvent 20 %), le montant de TVA calculé qui en découle, puis le total TTC (Toutes Taxes Comprises).
Imaginez que vous facturez un autre professionnel qui doit faire de l’autoliquidation (c’est le cas par exemple pour certaines prestations de sous-traitance dans le bâtiment).
Dans ce scénario, vous mettez un taux de 0 % sur la ligne concernée et vous ajoutez une mention très spécifique : « Autoliquidation« .
C’est essentiel pour que tout le monde comprenne bien qui doit payer la TVA à l’État.
Et si vous êtes en franchise en base de TVA ?
Ça veut dire que vous ne collectez pas la TVA, et c’est une super nouvelle pour votre trésorerie, au début de votre activité.
Mais dans ce cas, vous devez impérativement ajouter une mention légale très précise : « TVA non applicable, art. 293 B du CGI« .
Cette phrase, c’est votre bouclier.
Elle doit être visible, lisible et absolument conforme.
Simple, non ?
Prenons un exemple concret pour que ce soit encore plus clair.
Reprenons notre consultante en marketing, celle de Lyon, dont nous parlions plus tôt.
Si elle facture une PME française pour une étude de marché, sa facture affichera une ligne avec le taux de 20 % et la TVA calculée. Classique.
Maintenant, si cette même consultante réalise une prestation de sous-traitance de création de contenu pour une agence de communication, l’agence pourrait être amenée à autoliquider la TVA.
Dans ce cas, elle mettra un taux de 0 % et ajoutera la mention « Autoliquidation« .
Chaque situation a sa règle, vous voyez ?
Il arrive que vous ayez des prestations avec des taux de TVA différents sur la même facture (par exemple, 20 % pour du conseil et 10 % pour une formation agréée).
Dans cette situation, vous séparez bien les lignes par taux.
Calculez chaque sous-total de TVA, puis affichez le total TVA global.
C’est une question de clarté pour votre client et de rigueur pour votre comptabilité.
Un tableau, ça pourrait ressembler à ça :
| Votre situation | Taux de TVA | Mention sur la facture |
|---|---|---|
| Prestations de services classiques en France | 20 % | TVA calculée |
| Franchise en base de TVA | 0 % | « TVA non applicable, art. 293 B du CGI« |
| Autoliquidation par le client (ex: sous-traitance BTP) | 0 % | « Autoliquidation« |
Alors, un petit conseil « d’atelier », une astuce qui vous fera gagner un temps précieux :
Dans votre logiciel de facturation, pourquoi ne pas créer trois modèles de factures différents ?
Un modèle « TVA 20 %« , un autre « Franchise 293 B » et un dernier pour l’ « Autoliquidation« .
C’est simple, rapide, et ça vous évite bien des maux de tête.
Vous choisissez le bon modèle, vous facturez, et vous pouvez enfin dormir tranquille, sans craindre un contrôle sur la TVA.
Facture SASU : Exemple de modèle et guide de remplissage
Un modèle de facture prêt à l’emploi, vous savez, c’est un peu votre bouée de sauvetage.
Vraiment.
Ça vous fait gagner un temps fou. Et surtout, ça vous évite de passer à côté d’une mention obligatoire qui pourrait, au final, bloquer un paiement ou attirer l’attention du fisc.
Alors, une question que beaucoup se posent : quelle numérotation de facture choisir quand on débute ?
Simple : optez pour une série unique et séquentielle. Un truc comme « Facture n°34 » ou, mieux, « F-2024-001 » si vous commencez en 2024.
L’idée, c’est de ne jamais avoir de « trous » ni de doublons. C’est votre fil d’Ariane, clair et net.
Vous pouvez même adapter le préfixe. « F-2026-001 » pour une nouvelle année, par exemple. Ou « PROJET-ALPHA-001 » si vous avez des chantiers spécifiques. L’essentiel, c’est la continuité et l’unicité.
Maintenant, visualisons ensemble une facture type. Ligne par ligne, comme un mode d’emploi :
| Bloc | Contenu à renseigner | Exemple concret |
|---|---|---|
| En-tête | Logo, le fameux Numéro de facture, et la date d’émission | Facture n°F-2026-001, émise le 15/01/2026 |
| Vendeur (Vous) | Votre dénomination sociale, votre adresse, vos numéros SIREN/SIRET, le RCS suivi de votre ville d’immatriculation, la mention SASU et votre capital social. Et, bien sûr, vos contacts. | SASU Alpha Consulting, 12 rue du Commerce, 69002 Lyon. SIREN 123 456 789, RCS Lyon, capital social de 1 000 EUR. Tel: 04 XX XX XX XX. |
| Client | Sa raison sociale, son adresse. Et s’il est professionnel en UE (hors de France), son numéro de TVA intracommunautaire. | Beta SARL, 25 avenue des Arts, 75008 Paris. TVA FR12XXXXXXXXX. |
| Détail des lignes | Une description claire de la prestation ou du produit, la quantité, le prix unitaire hors taxe (HT), et la TVA appliquée pour chaque ligne. Le total HT de la ligne. | Audit marketing, 2 jours, 600 EUR HT/jour, TVA 20 %. Total HT: 1 200 EUR. |
| Récapitulatif | Le sous-total HT général, la TVA totale (calculée), et le Total TTC (Toutes Taxes Comprises). | Sous-total HT : 1 200 EUR, TVA : 240 EUR, Total TTC : 1 440 EUR. |
| Mentions légales | Les conditions de paiement, les pénalités de retard et l’indemnité forfaitaire de 40 EUR pour frais de recouvrement. | Délai de paiement : 30 jours fin de mois. Pénalités de retard : 3 fois le taux d’intérêt légal. Indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement : 40 EUR. |
| Mentions spécifiques TVA | Si applicable : la mention d’exonération de TVA ou la mention d’autoliquidation. | « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » ou « Autoliquidation » (si le client est redevable de la TVA). |
Alors, que diriez-vous d’une petite action immédiate ?
Prenez un de vos anciens brouillons de facture. Vraiment, le dernier que vous avez sous la main.
Puis, relisez-le attentivement avec cette liste. Cochez chaque point.
C’est un excellent réflexe pour s’assurer que vous êtes carré, vous voyez ?
Voici les points absolument essentiels à vérifier :
- Votre numérotation est-elle continue ? F-2026-001, puis F-2026-002, sans faute.
- Les identités sont-elles complètes ? La vôtre (avec SIREN/SIRET, RCS, capital social) et celle de votre client.
- Vos lignes de prestation sont-elles bien détaillées ? Un libellé clair, la base HT, le taux de TVA par ligne.
- Les conditions de paiement sont-elles bien visibles ? Délai, pénalités, et l’indemnité de 40 EUR.
C’est ce qui fait la différence entre une facture acceptée sans sourciller et une autre qui traîne.
Maintenant, comment adapter tout ça à votre SASU sans y passer des heures, ni devoir tout refaire à chaque fois ?
Le secret, c’est de créer des variantes de votre modèle. Prêtes à l’emploi.
Comme des gabarits.
Selon votre situation face à la TVA, vous en aurez probablement trois :
- Le modèle « TVA 20 % » pour vos prestations habituelles.
- Le modèle « Franchise en base » avec la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » bien visible.
- Et enfin, le modèle « Autoliquidation » avec cette mention sur les lignes concernées.
Ça vous évite d’oublier la bonne mention ou de faire une erreur de calcul. C’est simple, mais tellement efficace.
Prenons un autre cas concret, pour que vous visualisiez bien.
Imaginons que vous êtes consultant IT, et que vous réalisez une mission d’une semaine, facturée 700 EUR HT par jour.
Sur votre facture, vous afficherez cinq lignes (pour les cinq jours). Ça fera 3 500 EUR HT.
Ensuite, une TVA à 20 %, soit 700 EUR de TVA. Le total TTC sera de 4 200 EUR.
Votre numéro de facture pourrait être F-2026-003, avec la date de prestation du 8 au 12 février 2026.
Et bien sûr, les conditions : 30 jours, pénalités et les 40 EUR, comme on l’a vu plus haut.
Et si, sur la même facture, vous ajoutez l’animation d’une formation, qui, elle, est éligible à un taux de TVA réduit ?
Dans ce cas, vous allez simplement séparer les lignes par taux de TVA.
Vous afficherez les sous-totaux HT et TVA pour chaque taux, puis le total global.
C’est lisible pour votre client, et ça se défend parfaitement en cas de contrôle fiscal. Clairement.
En fait, le but est de transformer ce modèle en une routine fluide.
Téléchargez-le, dupliquez-le pour chaque mission.
Et surtout, utilisez un bon outil pour que cette série de numérotation soit gérée automatiquement, sans accroc.
En parlant d’outils, un logiciel comme Invoicing.plus peut vraiment vous libérer de cette charge mentale.
Il automatise la génération et l’envoi, ce qui vous permet de vous concentrer sur ce qui compte vraiment pour votre SASU : votre business.
Vous voulez voir à quel point ça peut être simple ? Essayez gratuitement Invoicing.plus pour créer vos factures personnalisées en quelques clics.
Finalement, maîtriser votre modèle de facture SASU, ce n’est pas juste une formalité administrative.
C’est un geste qui protège votre entreprise, vous fait gagner du temps, et professionnalise votre image.
C’est votre tranquillité d’esprit, et ça, ça n’a pas de prix.
Facture SASU : Identifier les risques et éviter les erreurs
On vient de voir comment faire une facture SASU nickel.
Mais, on va être clairs : que se passe-t-il si vous ne respectez pas ces règles ?
Honnêtement, les conséquences peuvent être lourdes.
On parle d’amendes, de redressements fiscaux qui tombent de nulle part. Des choses qui peuvent vraiment secouer votre entreprise.
Et parfois, pire encore : une requalification de votre situation ou des litiges clients qui vous prennent une énergie folle.
Imaginez un instant ce scénario, très fréquent en SASU :
Vous, le président, facturez des missions similaires via votre micro-entreprise, en parallèle de votre SASU.
L’URSSAF ? Elle pourrait y voir un « salariat déguisé« . Un emploi masqué, en somme.
Et là, croyez-moi, ça fait très mal. C’est un risque à ne jamais prendre à la légère.
Les erreurs, souvent, sont les mêmes. Regardez cette liste, elle est
claire et précise :
- Omission d’informations obligatoires : une numérotation qui n’est pas séquentielle, l’absence de votre RCS ou de votre capital social, un oubli de la date de prestation. Des petits détails, mais qui comptent énormément.
- Les erreurs de TVA : un mauvais taux appliqué, l’oubli de la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » (dont nous parlions plus tôt, vous vous souvenez ?), ou même la mention d’ « Autoliquidation » manquante quand c’est le cas.
- La requalification SASU/micro : c’est un piège !
Des prestations trop identiques entre les deux structures, un contrat flou, ou pire, un client unique via votre micro qui facture… votre propre SASU. - Les litiges clients : une description imprécise de vos services, des conditions de paiement absentes ou peu claires, des remises ou acomptes non mentionnés. Tout ce qui peut semer le doute.
Alors, comment on fait pour éviter toutes ces sanctions ?
Comment on fait pour vraiment dormir tranquille ?
L’astuce, c’est d’adopter un petit rituel de vérification. Pas plus de 5 minutes chrono, promis.
Juste avant d’envoyer votre facture, prenez le temps de contrôler :
- Votre numéro unique et séquentiel. Toujours !
- Les identités complètes : la vôtre (avec SIREN/SIRET, RCS, capital social), celle de votre client.
- La date de prestation clairement indiquée.
- Les lignes détaillées : prix HT, et le bon taux de TVA pour chaque service ou produit.
- Et bien sûr, les conditions de paiement bien visibles. Le délai, les pénalités, les 40 EUR de frais de recouvrement.
Vous savez, tout ce qu’on a déjà abordé.
Pour ceux qui jonglent entre une SASU et une micro-entreprise, il y a une règle d’or : cloisonnez.
Vraiment. Des prestations différentes pour chaque structure. Des contrats précis, sans ambiguïté.
Et surtout, des comptes bancaires séparés, pour ne jamais mélanger les flux.
Diversifiez votre clientèle côté micro. Et surtout, pas de missions fictives. Jamais. C’est un point capital.
Une astuce de terrain, pour vous simplifier la vie :
Créez trois gabarits de factures dans votre outil.
Un pour « TVA 20 %« , un autre pour « Franchise 293 B« , et un dernier pour l’ « Autoliquidation« .
Comme ça, vous cochez la bonne version en un clic, selon la mission.
C’est simple, et ça réduit 80 % des erreurs récurrentes. Vraiment.
Ça vous évitera de faire des erreurs que même les plus expérimentés font parfois.
Vous voulez voir à quel point ça peut être simple de gérer tout ça ? Essayez gratuitement Invoicing.plus pour créer vos factures personnalisées en quelques clics.
Facture SASU : Automatisation et gestion facilitée avec Invoicing.plus
Vous savez, cette sensation de perdre un temps précieux sur vos factures ?
De jongler avec les chiffres, de vérifier mille fois la TVA, ou de se demander si vous n’avez pas oublié la bonne mention légale ?
On est d’accord, c’est épuisant. Surtout quand votre énergie devrait être ailleurs, sur votre cœur de métier de dirigeant de SASU.
L’automatisation, c’est précisément là qu’elle entre en jeu.
Elle ne fait pas que vous faire gagner du temps. Elle vous protège.
Elle prend en charge toutes ces tâches répétitives : la numérotation parfaite, le calcul du bon taux de TVA, l’envoi des relances.
Sans un oubli. Sans une faute.
Le résultat ? Moins d’erreurs, bien sûr. Mais surtout, des encaissements plus rapides, une trésorerie plus saine. Et une gestion financière d’une clarté impeccable.
Alors, une question simple : comment ne jamais rater une mention de TVA, même sur une facture que vous envoyez tous les mois ?
La réponse est directe : vous utilisez un modèle automatisé, où cette mention est déjà configurée.
Vous le verrouillez. La phrase reste exacte, seule la ligne de prestation change. Et la conformité est assurée, sans même y penser. C’est la force d’un bon outil.
Imaginez un instant : vous êtes consultant IT, vous facturez, comme on l’a vu, cinq jours par mois à 700 EUR HT.
Avec un plan de facturation récurrent, la facture part toute seule le 30 du mois, avec la TVA à 20 % déjà calculée.
Vos conditions de paiement, les pénalités de retard… Tout est là. Automatiquement. Et croyez-moi, vous dormez bien mieux la nuit, sans cette charge mentale.
Prêt à sentir la différence pour votre SASU ? Essayez gratuitement Invoicing.plus.
Créez votre premier modèle, lancez une petite série de factures. Testez les relances automatiques. Vous allez voir l’impact immédiat sur votre trésorerie.
Les fonctions qui changent la donne pour votre SASU
Ce qu’un bon logiciel de facturation comme Invoicing.plus vous apporte, ce n’est pas juste des factures. C’est une véritable colonne vertébrale pour votre gestion d’entreprise.
Voici ce qui est vraiment utile pour vous, en tant que dirigeant de SASU :
- La facturation récurrente : définissez des dates d’envoi précises, et l’outil gère la numérotation séquentielle. Fini les oublis.
- Les champs personnalisés : toutes vos informations (SIREN/SIRET, RCS, capital social), et surtout, les mentions de TVA spécifiques à votre situation.
- Les relances automatiques : elles partent par paliers, avec les frais de recouvrement mentionnés. C’est ferme, professionnel, et ça accélère vos paiements.
- La connexion API : pour que vos données de facturation se synchronisent avec votre comptabilité ou votre CRM. Un gain de temps fou.
- Des exports impeccables : votre expert-comptable les reçoit propres, prêts pour vos déclarations. Ça, c’est la tranquillité d’esprit pour lui… et pour vous !
Maintenant, une action simple, concrète, pour que vous touchiez du doigt cette facilité.
Rappelez-vous les cas de TVA dont nous parlions plus haut ?
Créez trois gabarits distincts dans Invoicing.plus : un pour la « TVA 20 %« , un pour la « Franchise 293 B« , et un pour l’ « Autoliquidation« .
Associez-les à vos clients selon leur situation. Le bon modèle s’appliquera automatiquement. Zéro hésitation, zéro erreur de saisie. Vraiment, c’est un changement de taille.
La personnalisation avancée, sans le casse-tête
Ce qui est puissant avec un outil flexible, c’est qu’il s’adapte à vous. Pas l’inverse.
Vous pouvez personnaliser absolument tout : les champs spécifiques à votre métier, votre logo, les pénalités de retard, les délais de paiement.
Même les mentions bilingues, si vous avez des clients à l’étranger. C’est une touche de professionnalisme qui compte.
Et si vous bloquez un instant ? Si vous avez une règle particulière à mettre en place ?
Pas de souci : un support humain est là pour vous guider, pour paramétrer vos règles et vos flux. Une aide concrète, pas juste des articles de FAQ.
En somme, Invoicing.plus est pensé pour se plier à votre activité de dirigeant de SASU. C’est votre allié pour une gestion de facturation sans stress, et qui vous laisse vous concentrer sur votre croissance.
C’est l’outil qui travaille pour vous. Essayez gratuitement Invoicing.plus et libérez-vous de la paperasse. Votre SASU vous remerciera.
FAQ
Q: Comment faire une facture en SASU ?
Pour une facture SASU, numérotation séquentielle, date, SIREN/SIRET, forme juridique, capital, RCS, client, détail des services, prix HT, TVA ou mention d’exonération, conditions et délais de paiement.
Q: Quel régime de TVA pour une SASU et que mentionner sur la facture ?
Par défaut 20 pourcent. Si franchise en base, indiquez “TVA non applicable, art. 293 B du CGI”. En autoliquidation, précisez “autoliquidation, TVA due par le client” et ne facturez pas la TVA.
Q: Une SASU peut-elle facturer sans TVA ?
Oui, si en franchise en base ou dans les cas d’exonération. Ajoutez la mention légale adéquate et conservez la preuve du régime pour tout contrôle.
Q: Quels sont les inconvénients d’une SASU pour la facturation et la gestion ?
Plus d’obligations légales que la micro-entreprise, risques d’amendes si mentions manquantes, TVA plus complexe, coûts de comptable/logiciel. Avantage: crédibilité et déductibilité.
Q: Quel outil ou comptable choisir et à quel tarif pour une SASU ?
Utilisez un logiciel dédié avec numérotation auto et TVA gérée. Essayez gratuitement Invoicing.plus via ce lien. Comptable en ligne: comptez environ 70 à 150 euros par mois.
Conclusion
Alors, vous y êtes !
On a fait le tour des points essentiels pour vos factures SASU. Vous savez maintenant jongler avec les mentions légales, la TVA, et l’importance capitale d’une bonne numérotation.
Vous avez en main toutes les clés pour une facturation conforme.
Mais, concrètement, comment s’assurer que vous ne manquez jamais rien ?
Parce qu’une erreur de facturation, ça peut vite devenir un casse-tête.
Un oubli peut vous coûter du temps, de l’énergie, et même de l’argent.
Mon conseil, c’est de vous créer une petite routine.
Imaginez : avant d’envoyer votre facture, vous prenez juste quelques instants pour passer en revue ces points :
- Vos mentions légales SASU : sont-elles toutes là, bien complètes ?
- Le taux de TVA : est-ce le bon pour votre prestation, ou l’exonération est-elle clairement expliquée ?
- Les conditions de paiement : sont-elles limpides pour votre client ?
- La numérotation : unique, séquentielle, sans aucun saut ?
- Et bien sûr, les détails de la prestation et du client : tout est exact et sans faute ?
Une vérification rapide. C’est simple, mais ça change tout.
Et surtout, un modèle de facture unique et bien ficelé, ça, c’est votre meilleur allié.
Ça standardise tout, ça réduit les risques d’oubli, et ça vous fait gagner un temps précieux.
Maintenant, si vous voulez vraiment la tranquillité d’esprit, si vous voulez dire adieu au stress de la facturation…
Pensez à l’automatisation.
C’est la solution pour fiabiliser chaque facture SASU, sans avoir à tout repasser en revue manuellement.
Pourquoi ne pas essayer Invoicing.plus ?
C’est gratuit, et c’est conçu pour vous aider à gagner du temps, à éviter les erreurs, et à vous concentrer sur le cœur de votre activité.
Moins de gestion administrative, plus de liberté. C’est tentant, non ?