Votre dernier rapprochement bancaire vous a pris 3 heures ?
Pour finir avec cet écart de 27 euros. Introuvable.
On connaît cette frustration.
Ici, pas de théorie compliquée. Pas d’approximation non plus.
Vous allez découvrir un exemple de rapprochement bancaire concret, expliqué étape par étape, pour que tout soit clair.
L’objectif est simple : vous permettre de :
- Rassembler les bons documents du premier coup.
- Pointer chaque ligne sans vous y perdre.
- Corriger les écarts de trésorerie sans prise de tête.
- Et enfin, fiabiliser vos soldes une bonne fois pour toutes.
Le tout, avec un modèle Excel prêt à l’emploi et des astuces pour ne plus jamais y passer votre soirée.
Les fondamentaux d’un rapprochement bancaire exemplaire
Après la frustration de l’écart introuvable dont nous parlions, posons les bases.
Un rapprochement bancaire, vous savez, c’est avant tout une comparaison toute simple. Vous mettez d’un côté ce que vous avez écrit dans vos comptes et de l’autre, ce que la banque a noté sur son relevé.
Pourquoi ? Pour repérer chaque petite différence, chaque décalage. Et surtout, pour pouvoir les corriger ou les justifier.
Les documents essentiels à préparer
Mais avant de vous lancer, la première chose à faire, c’est de bien rassembler vos documents. C’est comme construire une maison, il faut les bonnes fondations.
Alors, concrètement, de quels documents avez-vous besoin ?
Trois. Pas un de moins, pas un de plus :
- Votre relevé bancaire pour la période concernée (du 1er au 31 du mois, par exemple).
- Le grand livre de votre compte 512. C’est votre compte banque interne.
- Et enfin, l’état de rapprochement du mois d’avant.
Ces trois-là, ce sont vos meilleurs alliés. Votre relevé, c’est ce que la banque a réellement enregistré. Votre grand livre 512, c’est ce que vous, vous avez enregistré. Et le rapprochement précédent ? Il contient les explications des décalages qui n’étaient pas encore réglés le mois dernier.
Vous voyez l’idée ? On cherche à aligner les soldes, à comprendre chaque mouvement. Pour avoir une traçabilité parfaite et, avouons-le, pour dormir sur vos deux oreilles au moment de la clôture.
Action rapide : Prenez un instant. Ouvrez le dossier de votre mois en cours. Vous allez :
- Glisser le PDF de votre relevé bancaire (du 1er au 31).
- Exporter votre grand livre 512 sur les mêmes dates.
- Ajouter l’état de rapprochement du mois précédent.
Comprendre les écarts : l’exemple concret
Imaginez que vous gérez une petite activité en ligne. Une boutique, disons, sur Shopify.
Sur votre relevé bancaire, vous voyez un virement Stripe du 30 du mois dernier apparaître seulement le 2 du mois suivant.
Pourtant, dans votre comptabilité, vous l’avez enregistré à la date du 30. C’est normal, vous avez fait la vente ce jour-là !
C’est un décalage de date. Une différence de valeur temporaire, comme on dit.
Votre rôle, ce n’est pas de forcer ce virement à être à la même date partout. Non, ce serait une erreur. Votre vrai travail, c’est d’expliquer cet écart. De le documenter. Et de savoir qu’il va se résorber naturellement le mois d’après.
La méthode des pros pour éviter les erreurs
Une petite astuce, un réflexe à prendre avant même de commencer à pointer les lignes :
Vérifiez toujours vos soldes d’ouverture. Ceux du mois précédent doivent correspondre exactement. S’ils ne matchent pas, ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Le reste de votre travail sera faussé. C’est une étape non négociable.
Ensuite, quand vous pointez les lignes, ne vous jetez pas sur les petits détails.
Procédez par catégories. D’abord, les virements reçus. Puis les paiements par carte bancaire. Après, les frais, les chèques, les prélèvements…
Toujours du général vers le détail. Jamais l’inverse.
Si vous débutez, ne vous inquiétez pas.
Gardez cette règle d’or en tête : absolument tout doit se justifier.
Pas de place pour le mystère. Des preuves. Des explications claires. C’est ce qui vous donnera un état de rapprochement solide, et une tranquillité d’esprit pour la suite.
Méthode pas-à-pas pour un rapprochement bancaire exemplaire
Maintenant que nous avons posé les bases et compris pourquoi le rapprochement bancaire est si important, passons à la pratique.
Vous allez voir, c’est une succession de petites étapes logiques. Pas de panique. Suivez le guide !
Étape 1. La collecte des documents
Alors, par quoi commencer concrètement ? La première chose, c’est d’avoir les bonnes pièces sous la main. Sans elles, vous faites fausse route.
De quels documents avez-vous besoin, vous demandez-vous ? Trois, et seulement trois. On les a déjà évoqués un peu plus haut, mais on les récapitule ici :
- Votre relevé bancaire pour le mois concerné (par exemple, de janvier).
- Le grand livre de votre compte 512 (votre « compte banque » interne, sur les mêmes dates).
- L’état de rapprochement que vous avez établi le mois précédent (celui de décembre, dans notre exemple).
Ces trois-là, c’est votre trio gagnant. Votre boussole, en quelque sorte.
Action immédiate : Créez un dossier pour le mois en cours sur votre ordinateur.
Glissez-y le PDF de votre relevé bancaire, exportez votre grand livre 512, et mettez-y l’état de rapprochement du mois d’avant.
Vérifiez aussi que les périodes de votre relevé et de votre grand livre sont bien identiques.
Et surtout, un point non négociable : le solde d’ouverture sur votre relevé bancaire doit être exactement le même que le solde de clôture de votre rapprochement du mois N-1.
Si ce n’est pas le cas, stoppez tout ! Votre point de départ est faussé. Vous ne pourrez pas aller plus loin.
Étape 2. Le pointage des opérations
Vos documents sont bien en place ? Super. Maintenant, on attaque le pointage !
C’est là que vous allez comparer ligne par ligne ce que dit la banque et ce que dit votre comptabilité.
Comment s’y prendre sans se perdre dans le détail ?
On commence toujours par les grosses catégories, les plus évidentes. Ça vous permet de vider rapidement une bonne partie du travail.
Moi, par exemple, je procède toujours comme ça :
- D’abord, les virements reçus (souvent les plus gros montants).
- Puis les paiements par carte bancaire (souvent nombreux).
- Ensuite, les prélèvements automatiques.
- Après, les petits frais bancaires.
- Et enfin, les chèques (s’il en reste !).
Dans votre fichier Excel, ou directement dans votre logiciel comptable, cochez chaque ligne qui apparaît des deux côtés.
Vous travaillez par date, puis par montant. C’est plus simple.
Vous avez vu ? On ne se jette pas sur le détail. On déblaie le terrain méthodiquement.
Vous allez vite prendre le rythme, croyez-moi !
Étape 3. L’identification des écarts
Une fois que vous avez pointé tout ce qui correspond, il va rester des lignes.
Ce sont vos écarts. Pas d’inquiétude, c’est tout à fait normal !
L’objectif, c’est d’isoler ce qui est présent d’un côté mais absent de l’autre.
Souvenez-vous de notre exemple de virement Stripe pour l’e-commerçant dont nous parlions au début de l’article : une vente enregistrée le 30 dans votre compta, mais le virement n’arrive sur le relevé que le 2 du mois suivant.
C’est un décalage de date, pas une erreur de fond.
Pour ne pas vous y perdre, faites deux listes distinctes :
- La première : ce qui est dans votre comptabilité mais pas encore sur le relevé bancaire (on appelle ça « compta non en banque »).
- La deuxième : ce qui est sur le relevé bancaire mais pas encore enregistré dans votre comptabilité (la « banque non en compta »).
Pour chaque ligne, notez la cause supposée (décalage de date, frais bancaires oubliés, erreur de saisie, etc.) et l’action à entreprendre (attendre, rapprocher, corriger).
Ça clarifie énormément la situation !
Étape 4. La construction de l’état de rapprochement
Alors, concrètement, à quoi ça doit ressembler, cet état de rapprochement ?
C’est souvent un simple tableau. Un tableau en deux parties.
Le but est simple : partir de votre solde comptable, ajuster avec les écarts, et retomber exactement sur le solde du relevé bancaire.
C’est la preuve que tout colle !
Imaginez un tableau comme ceci :
| Catégorie d’Écart | Libellé / Explication | Montant (€) | Action à Mener |
|---|---|---|---|
| Compta non en banque | Virement client XYZ (attendu) | 1 250,00 | Attendre le virement |
| Compta non en banque | Chèque émis non encaissé | -300,00 | Attendre l’encaissement |
| Banque non en compta | Frais bancaires du mois (oubliés) | -18,90 | Passer l’écriture |
| Banque non en compta | Intérêts créditeurs | 5,00 | Passer l’écriture |
Et la formule de contrôle, essentielle, pour vérifier que vous êtes juste :
Solde comptable de début + (Opérations en compta non en banque) – (Opérations en banque non en compta) = Solde du relevé bancaire.
C’est votre garde-fou !
Vous voyez, gérer ces listes d’écarts, savoir quelles écritures passer ou lesquelles attendre, ça peut devenir assez fin.
Si vous cherchez à automatiser une partie de ce suivi, ou à personnaliser la gestion de vos flux bancaires, un bon logiciel peut faire toute la différence.
Un outil capable de s’adapter à vos besoins spécifiques et de vous offrir un support humain pour vous accompagner, c’est un vrai plus.
Pourquoi ne pas Essayez gratuitement Invoicing.plus ? Vous pourriez y trouver des fonctionnalités pour rendre ces étapes plus fluides et vous faire gagner un temps précieux.
Étape 5. Les écritures de correction
Une fois votre état de rapprochement établi et vos listes d’écarts claires, il est temps d’agir pour certaines d’entre elles.
On passe aux écritures de correction.
Quand faut-il passer une écriture ? En général, c’est quand une opération existe sur votre relevé bancaire mais que vous ne l’avez pas encore enregistrée dans votre comptabilité.
Ou alors, si un montant est erroné chez vous.
Des exemples concrets :
- Les fameux frais bancaires du mois que vous auriez pu oublier d’enregistrer.
- Une petite erreur de saisie : vous avez mis 45,00€ au lieu de 54,00€. Ça arrive !
- Un doublon que vous avez enregistré par mégarde.
Pour chaque écriture que vous passez, une règle d’or : documentez !
Gardez toujours la pièce associée (le relevé, la facturette, etc.) et notez la correction dans votre état de rapprochement.
C’est ce qui assure la traçabilité et la fiabilité de vos comptes.
Mini-checklist par étape
Pour résumer et avoir un pense-bête rapide, voici ce qu’il faut retenir pour chaque étape :
- 1. Collecte: Relevé, grand livre 512, et état N-1 sont alignés et prêts.
- 2. Pointage: Vous avez coché les catégories volumineuses, par dates, puis par montants.
- 3. Écarts: Deux listes claires (« compta non en banque » et « banque non en compta »), avec cause et action pour chaque ligne.
- 4. État: Votre tableau est construit, et vos formules de contrôle sont vérifiées.
- 5. Corrections: Les écritures nécessaires sont passées, et surtout, justifiées.
Astuce terrain : Fixez-vous une session de 30 minutes maximum.
Si vous ne trouvez pas l’écart en ce laps de temps, arrêtez-vous.
Respirez. Et reprenez, en vérifiant en priorité vos soldes d’ouverture une seconde fois.
Croyez-moi, la plupart du temps, c’est là que ça coince. Un œil frais fait des miracles !
Exemple de modèle d’état de rapprochement bancaire sur Excel
Bon, vous avez compris la logique du rapprochement bancaire. Maintenant, on passe à l’action.
Comment donner vie à tout ça dans un bon vieux tableau Excel ?
Vous savez, pour que ce soit clair, net, et que vous n’ayez pas à tout refaire chaque mois.
La clé, c’est une structure simple : deux grands blocs distincts.
Le premier, ce sera pour tout ce qui est dans votre comptabilité mais pas encore sur le relevé.
On l’appelle sobrement : « Compta non en banque ».
Le second, c’est l’inverse : ce que la banque a enregistré, mais que vous n’avez pas encore noté.
C’est votre bloc « Banque non en compta ».
L’idée, c’est ça : vous partez de votre solde comptable à la fin du mois.
Ensuite, vous ajustez avec ces fameux écarts, que vous allez ajouter ou retrancher.
Et paf ! Vous tombez pile sur le solde de votre relevé bancaire.
Ça, c’est la preuve que tout est juste. Pas de magie, juste de la méthode.
Regardez, ça pourrait ressembler à ça :
| Section | Date | Libellé | Montant (€) | Cause | Action |
|---|---|---|---|---|---|
| Compta non en banque | 30/01 | Virement client ACME | 1 250,00 | Décalage de date | Attendre |
| Compta non en banque | 28/01 | Chèque n°1548 émis | -300,00 | Non encaissé | Suivre |
| Banque non en compta | 31/01 | Frais bancaires mensuels | -18,90 | Oubli d’enregistrement | Passer écriture |
| Banque non en compta | 31/01 | Intérêts créditeurs | 5,00 | Non saisi | Passer écriture |
Et, croyez-moi, il y a une ligne de contrôle essentielle à ne jamais oublier.
Votre formule de contrôle, tout en bas de votre feuille Excel.
Elle doit absolument ressembler à ça :
Solde comptable (votre point de départ)
+ la somme des montants du bloc « Compta non en banque »
+ la somme des montants du bloc « Banque non en compta » (oui, même si c’est un montant négatif, la somme gère ça)
= Votre solde relevé bancaire de fin de mois.
Si ça matche, bravo ! Vous êtes en or.
Alors, comment construire ce petit bijou dans Excel, étape par étape ?
- D’abord, créez deux zones de données distinctes.
Vous pouvez les appeler simplement : « Compta_non_banque » et « Banque_non_compta ». - Dans chacune, ajoutez les colonnes que vous voyez dans le tableau juste au-dessus :
Date, Libellé, Montant, Cause, et Action. Très visuel, n’est-ce pas ? - Ensuite, disons, en cellule B2, vous allez inscrire le solde comptable de fin de mois.
C’est votre point de départ, vous vous souvenez ? - Juste en dessous, en B3, vous entrez cette formule magique :
=B2 + SOMME(Compta_non_banque[Montant]) + SOMME(Banque_non_compta[Montant]).
C’est elle qui fait les calculs pour vous. - Enfin, en B4, vous mettez le solde réel de votre relevé bancaire.
Et là, la vérification ultime : est-ce que le montant en B3 est identique à celui en B4 ?
Si oui, parfait. Si non, il reste un petit quelque chose à dénicher.
Prenez un exemple concret pour mieux visualiser.
Imaginons que vous avez une boutique en ligne.
Vous avez fait une vente importante via Stripe le 30 du mois, un joli 1 250,00 €.
Votre comptabilité l’a tout de suite enregistrée ce jour-là. C’est logique.
Mais votre banque, elle, ne crédite ce montant que le 2 du mois suivant.
C’est un décalage, pas une erreur. Vous l’inscrivez donc dans la section « Compta non en banque ».
Aucune écriture à passer de suite. Vous attendez simplement qu’il apparaisse sur le prochain relevé. Vous suivez, quoi.
Autre situation, vous êtes une société de services.
Le 31 du mois, la banque vous prélève 18,90 € de frais bancaires.
Mais vous, vous n’avez pas encore eu le temps de les enregistrer dans votre compta.
Alors, cette ligne, elle va dans la section « Banque non en compta ».
Et là, oui, vous passez l’écriture qui va bien dans votre logiciel (par exemple, un 627 au débit et 512 au crédit).
Comme ça, votre total se recale et tout est nickel.
Une petite astuce de pro pour rendre votre tableau encore plus parlant :
Ajoutez une colonne « Pointé » avec un simple Oui/Non.
Puis, une mise en forme conditionnelle pour surligner en rouge vif tous les « Non ».
C’est ultra-visuel, impossible de louper un écart.
Action rapide :
Une fois que votre modèle Excel est au point, ne vous en séparez plus.
Chaque mois, dupliquez la feuille.
Vous n’aurez qu’à changer les dates, les soldes d’ouverture et y ajouter les nouvelles opérations.
C’est ça, un rituel qui vous apporte tranquillité et efficacité.
Astuces pratiques et erreurs à éviter dans l’exemple de rapprochement bancaire
Vous avez déjà passé des heures sur un rapprochement bancaire, le front plissé, à chercher ce petit écart tenace ?
On est tous passés par là.
Ces moments où l’on se demande si l’on n’a pas fait une erreur bête, n’est-ce pas ?
En général, les problèmes viennent de quatre points très précis. Et souvent, toujours les mêmes.
Permettez-moi de vous expliquer comment les identifier et surtout, comment les neutraliser avant qu’ils ne vous donnent des sueurs froides.
Les 4 erreurs classiques et comment les déjouer
1. L’oubli d’une opération.
C’est la plus fréquente, celle qui vous fait chercher partout.
Un petit prélèvement de 19,90 € pour un abonnement logiciel qui passe discrètement le 31 du mois.
Vous, vous l’avez juste oublié d’enregistrer.
L’astuce ? Filtrez toujours votre grand livre 512 par date, puis comparez-le ligne par ligne avec votre relevé bancaire.
Si vous êtes une PME de services, ces petits frais cachés sont monnaie courante. Une fois repéré, il faut juste l’inscrire et le pointer.
2. L’inversion de chiffres.
Vous avez tapé 45,00 € au lieu de 54,00 €.
Ça arrive !
Ce type d’erreur de saisie est vicieux, car les chiffres sont proches.
Pour les repérer, essayez de trier vos opérations par montant. Puis, affinez par les centimes.
Souvent, une différence de 9 ou de 18 (comme 54-45 = 9) est un excellent indicateur.
3. Le mauvais sens débit/crédit.
Ah, la fameuse inversion ! Un classique.
N’oubliez jamais cette règle simple : ce qui est un crédit sur votre relevé bancaire (de l’argent qui rentre), c’est un débit dans votre compte 512 (votre banque interne).
Si ça ne colle pas, c’est probablement que vous avez inversé le sens de l’écriture.
Vérifiez ça en priorité. C’est rapide et ça débloque souvent la situation.
4. Les décalages de dates non expliqués.
Vous vous souvenez de notre e-commerçant et son virement Stripe ?
Une vente faite le 30 du mois, enregistrée dans votre compta, mais le paiement n’arrive sur le relevé que le 2 du mois suivant.
Ce n’est pas une erreur, mais un simple décalage de date.
Il faut le lister dans votre section « compta non en banque » avec la mention « attendre ».
Surtout, ne passez pas d’écriture hâtive ! C’est juste une question de patience.
Vous voyez, gérer ces écarts, les comprendre, et savoir quand agir ou quand attendre… ça peut prendre du temps.
L’automatisation est une aide précieuse, vous savez.
Elle peut réduire 80% de ces risques dont nous parlions.
Si vous cherchez à simplifier tout ça, un outil qui importe vos relevés, matche les opérations grâce à un algorithme intelligent, et vous isole les exceptions, c’est un game changer.
C’est plus sécurisé, plus traçable, et surtout, beaucoup plus rapide.
Alors, pourquoi ne pas Essayez gratuitement Invoicing.plus ? Vous verrez la différence.
Votre checklist anti-erreurs pour ne rien oublier
Pour que chaque rapprochement bancaire soit une formalité, voici les points à cocher, comme un réflexe :
- Vérifiez toujours vos soldes d’ouverture en premier.
C’est la base, l’élément non négociable. - Faites un tri des opérations par montants identiques, puis par dates proches.
Ça fait apparaître beaucoup d’écarts d’un coup. - Contrôlez le sens débit/crédit entre votre compte 512 et le relevé.
Une simple inversion peut tout changer. - Listez scrupuleusement les « compta non en banque » et « banque non en compta » séparément.
On en a parlé juste avant, c’est ce qui clarifie tout. - Et n’oubliez pas : documentez chaque écart.
Notez la cause et l’action à mener. Toujours.
Un dernier exemple, juste pour ancrer les choses.
Imaginez votre boutique en ligne : un gros dépôt Stripe de 1 250,00 € arrive avec deux jours de retard sur votre relevé. Vous le notez dans votre liste « attendre » pour le mois suivant.
Ensuite, vous repérez des frais de tenue de compte de 17,50 € que vous n’aviez pas saisis.
Là, vous passez l’écriture qui va bien dans votre logiciel et cochez la ligne dans votre état de rapprochement.
C’est propre. C’est clair. Et vous, vous êtes serein.
FAQ
Q: Qu’est-ce qu’un rapprochement bancaire, avec un exemple simple ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Le rapprochement bancaire compare relevé bancaire et compta (512) pour expliquer les écarts. Exemple : chèque émis non encore débité, virement reçu non enregistré, frais bancaires oubliés.
Q: Quelles sont les étapes du rapprochement bancaire à suivre ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). 1) Rassembler relevé, grand livre 512, état précédent. 2) Pointer mouvements. 3) Lister écarts. 4) Construire état de rapprochement. 5) Passer écritures de régularisation.
Q: Comment faire un rapprochement bancaire sur Excel efficacement ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Créez deux sections : en compta pas en banque, en banque pas en compta. Ajoutez soldes initial/banque, ajustez, vérifiez égalité. Utilisez filtres et formules SOMME.SI.
Q: Où trouver un tableau de rapprochement bancaire vierge ou à télécharger ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Créez un modèle avec colonnes Date, Libellé, Montant, Sens, Statut pointé. Sinon, téléchargez un modèle Excel standard sur des sites comptables professionnels ou adaptez votre format interne.
Q: Quelles écritures de régularisation sont à passer après l’état de rapprochement ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Enregistrez frais bancaires, intérêts, virements reçus non comptabilisés, rejets, agios. Contreparties usuelles : 627, 661, 512, 411, 401. Puis soldez les suspens identifiés et archivez l’état signé.
Conclusion
Vous avez vu, avec les bonnes pièces en main et une méthode claire, comment organiser tout ça.
Et puis, ce petit modèle Excel, n’est-ce pas ? Ça simplifie tout.
Ce n’est pas rien. Car au bout du compte, ce que vous voulez, c’est quoi ?
Des écarts repérés en un clin d’œil.
Des corrections faites sans tracas.
Et un rapprochement bancaire que même un enfant pourrait comprendre.
Alors, quelques points clés à ne jamais oublier :
- D’abord, la base : votre relevé bancaire, votre compte 512 et l’état juste avant. C’est votre point de départ, toujours.
- Ensuite, une routine simple : pointer, expliquer pourquoi ça ne colle pas, et enfin, corriger. Pas d’étapes brûlées, jamais.
- Pensez à votre modèle. Deux blocs, un en face de l’autre. Ça rend la lecture tellement plus agréable, et les erreurs plus visibles.
- Et puis, cette fameuse checklist des bêtises habituelles. Vous savez, celles qu’on fait tous au début. Ça sauve un temps fou !
Mon dernier conseil, un peu comme un secret bien gardé :
Mettez en place une méthode standard dès maintenant.
Vraiment.
Et dès que vous le pouvez, automatisez.
Gardez aussi une trace impeccable de chaque modification. C’est vital, croyez-moi.
Vous verrez la différence.
Votre prochain rapprochement bancaire ?
Il sera d’une clarté bluffante, rapide à boucler et d’une fiabilité à toute épreuve.