Et si 40% de vos devis acceptés se jouaient dans la semaine qui suit l’envoi ?
C’est une statistique qui fait réfléchir, n’est-ce pas ?
Pourtant, la plupart des entreprises laissent filer ces opportunités.
Faute d’un suivi de devis structuré.
On sait comment ça se passe.
Le fichier Excel qui traîne, les post-its, les rappels mentaux…
Ce n’est pas une solution. C’est une usine à gaz.
Dans cet article, on va faire simple et efficace.
- D’abord, on va peser le pour et le contre : Excel ou un logiciel dédié ?
- Ensuite, on vous donne un modèle de tableau de suivi. Propre, et prêt à l’emploi.
- Et enfin, on vous montre comment automatiser vos relances avec Invoicing+ pour ne plus jamais rien oublier.
L’objectif est clair : arrêter de perdre des clients potentiels et gagner une réactivité commerciale qui se mesure.
Prêt à reprendre le contrôle ?
Les enjeux du suivi devis pour booster votre conversion
Vous savez, parfois on envoie un devis, et puis… silence radio.
On se dit : « Ah, ça va revenir, ils ont juste besoin de temps. »
Mais souvent, ce temps, c’est celui que le client prend pour aller chez le concurrent.
C’est ça, la dure réalité d’un suivi devis inexistant ou mal géré.
C’est perdre des ventes qui étaient presque dans la poche.
Alors, pourquoi un suivi devis régulier et bien pensé va-t-il vraiment faire exploser votre taux de conversion ?
La réponse est simple, et en trois points.
D’abord, vous pouvez relancer vite.
Ensuite, vous savez comment segmenter les statuts de chaque proposition.
Et surtout, vous pouvez mesurer ce qui marche, et ce qui coince.
Sans un suivi client devis, c’est comme pêcher sans filet.
Vous jetez la ligne, et vous espérez.
Beaucoup de demandes « tièdes » finissent par glisser entre vos doigts.
Vous relancez trop tard, ou pas du tout.
Et le coup de grâce, c’est quand vous apprenez que votre prospect a signé…
… ailleurs.
Ça, on ne veut plus que ça arrive, n’est-ce pas ?
Un suivi régulier, ça change tout.
Ça transforme un simple envoi de devis en un vrai processus.
Un chemin clair : voir, prioriser, relancer, et enfin, conclure.
Comment on fait ça concrètement ?
En segmentant vos devis.
C’est-à-dire, en les classant par statut.
Imaginez des boîtes :
- À envoyer (le devis est prêt, mais pas encore parti)
- Envoyé (le client l’a entre les mains)
- Relancé J+3 (on a pris des nouvelles 3 jours après)
- Relancé J+7 (une deuxième piqûre de rappel une semaine plus tard)
- Gagné (félicitations, le client a dit oui !)
- Perdu (mince, le client n’a pas retenu votre offre, mais vous savez pourquoi)
Une petite action rapide : Prenez les vingt derniers devis que vous avez envoyés.
Essayez de les classer, là, maintenant, dans ces statuts.
Vous verrez, en un clin d’œil, où sont les « bouchons », où ça bloque. C’est assez révélateur.
Une fois que c’est fait, on passe à l’étape « mesure ».
Pas besoin de se noyer dans des chiffres compliqués.
Juste quelques indicateurs chiffrés simples, votre tableau de bord personnel.
Ce sont eux qui vous donnent le pouls de votre activité :
- Votre taux d’acceptation, statut par statut.
- Le délai moyen que vous mettez avant la première relance.
- Le montant total de devis en cours par rapport à ceux que vous avez gagnés.
- Le nombre de relances qu’il faut en moyenne avant qu’un client prenne sa décision.
Prenons un exemple, très concret.
Vous êtes une PME de services B2B, comme beaucoup de nos lecteurs.
Vous envoyez, disons, 15 devis par semaine.
Sans aucun suivi, il y en a au moins 6 qui finissent aux oubliettes, sans même une relance.
Mais avec un simple coup de fil ou un email à J+3, puis un autre à J+7, vous pourriez récupérer 2 signatures de plus.
Chaque semaine.
Imaginez l’impact sur un mois, sur une année !
Vous gagnez aussi en réactivité commerciale.
Quand un client vous répond, vous savez instantanément où il en est.
Le statut, l’historique de vos échanges, la prochaine action à mener…
Tout est là, en moins de dix secondes.
Fini le temps perdu à chercher l’info !
Et puis, il y a le bonus caché, ce sentiment de sérénité.
Moins de stress, moins d’improvisation.
Votre gestion devis devient prévisible, maîtrisée.
Et vos relances ? Enfin pertinentes.
En clair, un suivi structuré, ça fait trois choses essentielles pour vous.
Ça évite les fuites de clients potentiels, ça accélère leurs décisions, et ça aligne l’équipe sur les mêmes priorités.
C’est un moteur pour votre croissance.
On va voir, juste après, comment modéliser tout ça simplement, puis comment l’automatiser avec Invoicing+ pour ne plus jamais vous prendre la tête.
Mais pour l’instant, retenez bien ça : pas de suivi, pas de conversion fiable. C’est aussi simple que ça.
Comparaison des méthodes de suivi devis : Excel versus logiciel dédié
Alors, après avoir vu l’impact fou d’un bon suivi devis (un vrai moteur pour votre croissance, vous vous souvenez ?), la question qui vient tout de suite, c’est : comment on fait concrètement ? Avec quoi ?
Souvent, ça se résume à un duel un peu ancestral, n’est-ce pas ? Rester sur votre bon vieux Excel, ou passer à un logiciel dédié pour vos devis ?
Pas de réponse unique et magique, bien sûr. Mais on va peser le pour et le contre ensemble. Point par point.
En se basant sur des choses qui comptent vraiment : le coût réel, ce que vous pouvez automatiser, la facilité de mise en place, la fiabilité des données et la collaboration.
Le Coût : L’illusion du « gratuit »
Parlons argent. L’idée reçue, c’est qu’Excel est gratuit.
C’est vrai, si vous l’avez déjà avec votre suite bureautique. Zéro abonnement supplémentaire, sur le papier.
Mais un logiciel de suivi devis ? Il vient avec un coût mensuel, oui.
Sauf qu’il englobe souvent bien plus que le simple suivi : la création des devis, les relances automatiques, le changement de statut, la centralisation des documents, et même, chez nous, avec Invoicing+, la facturation.
Pensez à Mathieu, un artisan électricien. Il passait deux bonnes heures par semaine à trier ses devis sur Excel et à faire ses relances, à la main.
À 50 euros de l’heure, ça fait 100 euros envolés chaque semaine. Ou 400 euros par mois !
Un logiciel à 25 euros par mois, ça peut sembler une dépense. Mais si ça lui fait gagner ces deux heures…
Le calcul du retour sur investissement, ici, est brutal, vous ne trouvez pas ? Moins de temps = plus de profit.
L’Automatisation : La machine ou le manuel ?
Ensuite, l’automatisation. C’est là que le match prend une tournure vraiment différente.
Si vous aimez garder la main sur chaque étape, faire vos rappels manuellement, Excel vous ira très bien.
C’est un contrôle total, certes. Mais à quel prix en temps et en énergie ?
Un logiciel dédié, lui, prend le relais. Il met à jour les statuts de vos devis automatiquement.
Il vous programme les rappels à J+3, J+7, ou même des notifications si le client a ouvert votre e-mail.
Sans que vous ayez à lever le petit doigt. Incroyable, non ?
Imaginez une petite agence web, comme beaucoup de nos lecteurs, qui envoie 12 devis par semaine. C’est une folie !
Avec Excel, c’est une gymnastique mentale constante pour savoir qui relancer et quand. Et les oublis sont si vite arrivés.
Avec un logiciel comme Invoicing+, les scénarios de relance se déclenchent seuls.
Fini les opportunités manquées parce que vous avez oublié une date. Le bon timing, c’est la clé, on l’a vu juste avant, rappelez-vous.
La Facilité de Mise en Place : Immédiat ou durable ?
La mise en route, maintenant.
Pour un tableau Excel de suivi devis, c’est simple. Vous ouvrez le fichier, vous tapez vos colonnes, hop, en 30 minutes, c’est lancé.
Un logiciel de gestion commerciale demande un peu plus d’attention, c’est vrai.
Une ou deux heures, le temps de paramétrer vos champs personnalisés, de créer vos « pipelines » de vente, et d’importer vos contacts existants.
Franchement, si votre besoin est urgent et que vous n’avez que quelques devis par mois, Excel est un bon début. Un pis-aller, peut-être.
Mais si vous visez la croissance, la vraie, sur le long terme ? Et que vous voulez des relances structurées, fiables, un historique client solide…
Alors, ce temps investi au début dans le logiciel, il est vite amorti. C’est un investissement intelligent.
La Fiabilité des Données : Sécurité ou risque ?
Parlons d’un point souvent sous-estimé, mais tellement important : la fiabilité de vos données.
Sur Excel, il suffit d’une petite erreur de saisie, d’un fichier sauvegardé au mauvais endroit, et c’est le chaos.
Des doublons, des informations qui ne sont pas à jour. Frustrant, vraiment, quand vous cherchez une info cruciale.
Un logiciel de suivi, lui, est conçu pour ça. Il trace tout l’historique de vos échanges, verrouille les formats pour éviter les bêtises, et centralise toutes les infos.
Imaginez ne plus jamais chercher pendant 10 minutes la bonne version d’un devis. C’est une paix d’esprit inestimable, vous ne trouvez pas ?
La Collaboration : Seul ou en équipe ?
Enfin, la collaboration. Si vous n’êtes pas seul, si votre équipe s’agrandit, ce point est vital.
Travailler à plusieurs sur un fichier Excel partagé ? C’est souvent un cauchemar, je crois qu’on y est tous passés.
Conflits de versions, écrasement de données… des prises de tête inutiles.
Un logiciel dédié gère les droits d’accès, les commentaires sur les devis, et l’assignation des tâches clairement.
Chacun sait ce qu’il doit faire, quand, et avec qui. Une équipe alignée, c’est une équipe qui gagne.
Tableau comparatif : Excel vs Logiciel Dédié pour le Suivi Devis
| Caractéristique clé | Excel (Le « fait-maison ») | Logiciel Dédié (L’expert intégré) |
|---|---|---|
| Coût initial | Faible si vous avez déjà la suite Office. | Abonnement mensuel (mais souvent inclus dans un pack plus large : devis, factures…). |
| Automatisation | Manuelle : tout est à faire soi-même (relances, mises à jour de statuts). | Élevée : relances automatiques, mises à jour de statuts, notifications d’ouverture d’email. |
| Mise en place | Rapide (quelques minutes pour un modèle simple). | Quelques heures pour un bon paramétrage initial (pipelines de vente, champs, imports). |
| Fiabilité des données | Risque élevé d’erreurs de saisie, doublons, versions multiples de fichiers. | Très bonne : historique tracé, formats verrouillés, centralisation complète des infos. |
| Collaboration | Complexe et source de conflits de versions si plusieurs utilisateurs. | Facilitée : gestion des droits d’accès, commentaires, assignation des tâches claire. |
Alors, on choisit quoi ?
En résumé, pour vous aider à choisir, voici quelques pistes claires :
- Si vous débutez, que votre volume de devis est bas (moins de 5 par mois, disons), si le budget est ultra-serré et que vous aimez le contrôle « à la main » : Excel fera l’affaire. Pour un temps.
- Mais si vos devis sont une source régulière et importante de revenus, si vous voulez des relances structurées, un historique fiable, et surtout… du temps libre pour votre cœur de métier : un logiciel de suivi devis est indispensable. Vraiment.
Et si on faisait un petit exercice, là, tout de suite ? Prenez le temps de noter, sur un bout de papier :
Combien de devis vous envoyez chaque mois ?
Combien de temps vous passez, réellement, à faire vos relances chaque semaine ?
Et quel est le coût horaire de ce temps que vous y consacrez ?
Si ce temps de relance dépasse les 3 heures hebdomadaires, je vous le dis sincèrement : un logiciel de suivi devis comme Invoicing+ ne sera pas une dépense, mais un véritable investissement. Un qui vous rapportera gros.
Un investissement dans votre sérénité et dans la croissance de votre entreprise. Pensez-y sérieusement, car c’est un levier puissant.
Création d’un tableau de suivi devis efficace
Bon, maintenant que vous avez bien en tête pourquoi un suivi devis est vital pour votre croissance (on en parlait juste avant, vous savez, ce coup de fouet à votre taux de conversion), la question est : comment on met ça en place, concrètement ?
Pas de panique ! On va bâtir ensemble un tableau de suivi de devis qui tient la route. Un truc simple, clair, mais qui va changer la donne pour vous.
Pour faire simple, il vous faut des colonnes qui parlent, qui vous donnent l’info cruciale en un clin d’œil. Des informations qui vous poussent à l’action.
Voici le squelette de votre futur meilleur ami, un modèle de tableau
testé et approuvé par des TPE et des indépendants, comme vous, qui gèrent entre 5 et 30 devis par semaine.
C’est ça, la vraie vie, n’est-ce pas ?
- N° devis : C’est l’ID de votre devis, son petit nom unique. Indispensable pour le retrouver en deux secondes.
- Client : Le nom, bien sûr, mais aussi le contact direct. Téléphone, email. Pas de temps perdu à chercher.
- Montant : Le total, HT ou TTC. Pourquoi ?
Pour prioriser. Un devis à 10 000 €, on le suit de près, on est d’accord ? - Date d’envoi : Votre point de départ. C’est à partir de là que vous calculerez vos relances à J+3, J+7, etc.
- Statut : C’est la clé de voûte de votre pipeline commercial.
Il faut absolument le segmenter :« À envoyer », « Envoyé », « Relancé J+3 », « Relancé J+7 », « Gagné », « Perdu ».
Un rapide coup d’œil, et vous savez où vous en êtes. - Date de relance : La date de la dernière action que vous avez menée.
Ça aide énormément à planifier la prochaine, vous verrez. - Prochaine action : Un appel ? Un email ? Une proposition ajustée ?
Et surtout, une date précise pour cette action.
Pas de « quand j’aurai le temps », on met une date ! - Probabilité (%) : Une estimation rapide, à chaud, du pourcentage de chances que le devis se transforme en commande.
C’est super pour prioriser vos efforts. Visez les « 60% et plus » en priorité.
Allez, une petite action pour vous, là, tout de suite !
Ouvrez votre bon vieux fichier Excel (si vous l’utilisez encore, hein !).
Ajoutez ces colonnes. Sans tergiverser.
Puis, remplissez-les avec vos dix derniers devis envoyés.
Vous allez voir instantanément les « trous », les oublis, les manques.
C’est souvent une claque, mais une claque utile, croyez-moi !
Pour que ce soit encore plus clair, imaginons un scénario.
Vous êtes comme cette agence web locale dont on parlait un peu plus tôt, vous savez, celle qui envoie une douzaine de devis par semaine.
Avec un tableau comme celui-ci, vous n’aurez plus l’impression de naviguer à l’aveugle.
Vous verrez d’un coup d’œil ce qu’il faut relancer aujourd’hui, et où se cachent vos prochaines signatures.
C’est ça, la maîtrise. Et c’est un sentiment sacrément agréable.
| N° devis | Client | Montant | Date d’envoi | Statut | Date de relance | Prochaine action | Probabilité |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| DV-2026-0142 | Menuiserie Dubois (06 XX XX XX XX) | 3 450 € HT | 02/01/2026 | Relancé J+3 | 05/01/2026 | Appel le 09/01 | 60% |
| DV-2026-0143 | Studio Neon (contact@studioneon.fr) | 1 120 € HT | 03/01/2026 | Envoyé | – | Email J+3 le 06/01 | 35% |
| DV-2026-0144 | AB Toiture (contact@abtoiture.fr) | 7 980 € HT | 03/01/2026 | Gagné | 04/01/2026 | Transformer en facture | 100% |
Vous voyez l’idée ?
Ce n’est pas juste un tableau. C’est votre tableau de bord.
Votre boussole pour ne plus jamais laisser filer une opportunité par manque de suivi.
D’ailleurs, ce type de tableau, une fois bien rempli, devient une mine d’or pour analyser ce qui marche ou non, et ajuster votre stratégie. Mais ça, on le verra plus tard.
Pour l’instant, l’objectif est d’avoir une vision claire et de passer à l’action. N’est-ce pas ce que vous cherchez ?
Guide étape par étape pour mettre en place votre suivi devis
Alors, prêt à passer à l’action ? Vous avez bien en tête l’importance capitale d’un bon suivi devis pour votre chiffre d’affaires. C’est le moment de concrétiser tout ça.
On va voir ensemble, étape par étape, comment construire un système qui travaille pour vous, pas l’inverse. Fini l’improvisation !
Etape 1 : Définir les indicateurs clés et colonnes du tableau
Par où commencer, me direz-vous ? La première chose, c’est de savoir ce que vous allez mesurer. Vos indicateurs clés, et les colonnes de votre tableau de suivi.
C’est la base, le squelette de votre pipeline commercial et de vos relances.
Vous avez besoin de 4 chiffres simples, mais très parlants :
- Votre taux d’acceptation (en pourcentage, bien sûr).
- Le délai moyen que vous prenez pour la première relance (en jours).
- Le montant total de devis encore en cours (en HT).
- Le cycle moyen, c’est-à-dire le temps qu’il faut entre l’envoi d’un devis et la décision du client (toujours en jours).
Et pour les colonnes, vous vous souvenez de notre modèle de tableau un peu plus tôt ?
C’est exactement celles-ci qu’il vous faut : N° devis, Client, Montant, Date d’envoi, Statut, Date de relance, Prochaine action, et enfin, Probabilité.
Une action rapide : Prenez vos trois dernières signatures.
Calculez le temps qu’il s’est écoulé entre l’envoi du devis et l’acceptation. Vous avez là votre cycle moyen actuel. C’est votre point de départ, votre référence.
Etape 2 : Collecter et organiser les données clients et devis
Maintenant, il faut remplir ce tableau, n’est-ce pas ? La question qu’on me pose souvent : faut-il tout importer d’un coup ?
Ma réponse est claire : non. Ne vous noyez pas sous une montagne de données.
Priorisez ! Concentrez-vous sur les 60 derniers jours de votre activité. C’est là que se trouvent les opportunités les plus « chaudes ».
Rassemblez les contacts clients fiables, ceux pour qui vous avez déjà envoyé des devis. Trouvez tous les devis envoyés et l’historique de vos échanges : les emails, les appels…
Et surtout, créez un format unique pour tout : les noms de vos clients, leurs numéros, les montants.
Finis les doublons, les informations qui divergent ! C’est une vraie galère quand on cherche une info précise, vous ne trouvez pas ?
Imaginez, vous êtes un menuisier, comme un de nos lecteurs. Vous avez, disons, une bonne vingtaine de devis en cours.
Commencez par les classer par date d’envoi.
Ensuite, complétez uniquement les champs manquants qui sont VRAIMENT utiles pour la relance.
Pas la peine de tout remplir à la perfection tout de suite. L’objectif, c’est d’être efficace !
Etape 3 : Paramétrer les statuts et les dates de relance
Les statuts, on en a parlé. Ils sont la clé pour visualiser où en est chaque devis dans votre processus de vente.
Rappelez-vous : À envoyer, Envoyé, Relancé J+3, Relancé J+7, Gagné, Perdu.
C’est votre boussole !
Fixez ensuite un calendrier de relance très clair. C’est non négociable !
Un premier rappel trois jours après l’envoi (J+3).
Un deuxième, une semaine plus tard (J+7).
Et puis, une dernière relance, courte mais percutante, autour de J+14. Ce rythme, c’est ce qui fait la différence.
Et une astuce cruciale : si vous perdez un devis, notez pourquoi.
Une simple liste déroulante : prix trop élevé, délai trop long, hors de votre champ d’action…
Cette information, aussi frustrante soit-elle au moment T, vous sera précieuse pour ajuster votre stratégie plus tard. C’est une mine d’or, croyez-moi !
Pour un coup d’œil encore plus rapide : utilisez des couleurs.
Vert pour un devis Gagné.
Orange pour un devis en cours de Relance.
Rouge pour un devis Perdu.
Votre cerveau comprend l’information en un quart de seconde. La clarté, c’est ça !
Etape 4 : Mettre en place des rappels automatiques et manuels
Faut-il automatiser ou tout faire à la main ? La bonne réponse, c’est : les deux. Un mélange bien dosé, c’est la force.
Automatisez les emails de relance à J+3 et J+7.
Ils peuvent être courts, précis, et ne demandent qu’un modèle simple.
Mais gardez les appels téléphoniques pour les devis qui représentent une forte valeur ajoutée. C’est là que le contact humain fait toute la différence.
Un exemple concret pour votre email J+3, imaginez :
Objet : Votre devis Invoicing+ DV-142
Corps : « Bonjour [Nom du client], je fais suite à votre devis DV-142. Je voulais juste m’assurer que vous l’avez bien reçu et que vous n’avez pas de questions. N’hésitez pas si vous souhaitez échanger. Belle journée. »
Trois petites lignes, un impact énorme !
Et surtout, bloquez dans votre agenda, là, maintenant, deux créneaux de 30 minutes par semaine.
Uniquement dédiés aux relances manuelles.
C’est un rendez-vous non négociable avec votre chiffre d’affaires. La régularité, c’est votre meilleure amie.
Etape 5 : Suivre et analyser les performances pour ajuster la stratégie
Une fois votre système en place, le travail n’est pas terminé, bien au contraire !
Chaque semaine, prenez un moment pour regarder les chiffres.
Quatre points à surveiller absolument : votre taux d’acceptation, le délai de la première relance, le montant de vos devis en cours, et le cycle moyen.
Ces indicateurs sont vos yeux.
Si vous constatez que votre délai de première relance dépasse les 4 jours, c’est un signal.
Raccourcissez ce délai !
Testez un message plus direct, plus incisif. La réactivité, on l’a vu, est un atout maître.
Si, à l’inverse, vous perdez beaucoup de devis à cause du prix, alors proposez une option B, plus légère, directement dans votre devis.
Vous gardez la porte ouverte, vous offrez une alternative. C’est une stratégie gagnante !
Un petit tableau de bord, à mettre à jour chaque vendredi, c’est l’idéal. Il vous pousse à l’action :
| Indicateur | Objectif | Action si en dessous |
|---|---|---|
| Taux d’acceptation | 30% | Améliorer l’offre, ajouter une option B, mieux qualifier les besoins. |
| Délai 1re relance | 3 jours | Automatiser l’email J+3, bloquer des plages pour les appels. |
| Cycle moyen | < 14 jours | Relance J+10 avec une date limite claire. |
| Montant en cours | 2x pipeline mensuel | Prioriser les devis à forte probabilité et gros montant. |
Dernière action, et pas des moindres :
Triez vos devis par probabilité de signature et par montant.
Identifiez les trois plus importants, ceux qui pourraient changer votre semaine.
Et appelez-les. Aujourd’hui. Pas demain.
Vous verrez, cette discipline est un moteur incroyable pour votre croissance. Lancez-vous !
Optimisation et automatisation du suivi devis avec Invoicing+
Après avoir décortiqué l’importance cruciale de votre suivi devis, et si vous avez bien fait ce petit exercice de classement de vos derniers envois (vous vous souvenez ?), vous avez peut-être ressenti cette petite pointe : « comment je peux faire ça sans y passer ma vie ? »
C’est la question que l’on se pose tous, n’est-ce pas ? La bonne nouvelle, c’est qu’il existe une réponse simple et efficace : un logiciel conçu précisément pour ça, comme Invoicing+.
L’idée, c’est de laisser la machine faire le travail répétitif, pour que vous puissiez vous concentrer sur ce qui compte vraiment : le contact humain, la négociation, et la conclusion de la vente.
Concrètement, imaginez un workflow qui travaille pour vous, dans l’ombre, sans que vous ayez à lever le petit doigt.
Un email court et poli à J+3 pour s’assurer que le devis est bien arrivé.
Un rappel plus poussé à J+7.
Et pourquoi pas un dernier message, percutant, avec une date limite à J+14.
Pendant ce temps, les statuts de vos devis se mettent à jour tout seuls.
De « Envoyé« , il passe à « Relancé J+3« , puis « Relancé J+7« .
Et une fois que le client a dit oui, un clic, et hop, il est « Gagné » (on adore ce statut !).
Et si, malheureusement, l’affaire est « Perdue« , le système le note aussi, sans chichi.
Fini le fichier Excel que vous deviez jongler pour savoir où en est chaque proposition.
Avec un outil comme Invoicing+, vous avez une vue d’ensemble, nette et claire, sur une seule page.
Vos devis ouverts, les montants en jeu, quelle est la prochaine action à mener, et surtout, qui doit s’en charger dans votre équipe.
C’est ça, la maîtrise.
Prenons notre agence web de tout à l’heure, celle de 3 personnes qui jongle avec une douzaine de devis chaque semaine.
Avant Invoicing+, c’était le stress.
Des devis oubliés, des relances en retard, un sentiment d’être toujours à la bourre.
Avec Invoicing+, le système prend le relais.
L’email de relance à J+3 part tout seul.
Si un client ouvre l’email, le commercial est notifié, en direct !
Et une tâche d’appel est créée automatiquement pour J+7.
Moins d’oublis, donc. Et le résultat ? Forcément, plus de signatures. C’est mathématique.
Comment je le paramètre, étape par étape ?
Alors, comment mettre tout ça en place, sans se prendre la tête ? C’est plus simple qu’il n’y paraît.
- Définissez votre « pipeline » : Ce sont les étapes claires de votre processus de vente. Les statuts qu’on a vus ensemble, vous savez : « À envoyer », « Envoyé », « Relancé J+3 », « Relancé J+7 », « Gagné », « Perdu ».
Invoicing+ vous aide à les visualiser comme un chemin clair. - Créez des modèles d’emails : Préparez des messages courts, précis, pour vos relances J+3 et J+7.
Vous les écrivez une fois, et ils seront utilisés à l’infini, en s’adaptant à chaque client. Une vraie gain de temps ! - Paramétrez les règles d’automatisation : C’est la magie !
« Si le client n’a pas répondu à J+3, envoyer l’email de relance J+3 ».
« Si le client ouvre l’email, notifier le commercial X ».
C’est vous qui donnez les ordres, le logiciel obéit. - Ajoutez un motif de perte obligatoire : Quand un devis est perdu, c’est frustrant, je sais.
Mais demandez toujours « pourquoi » au système.
Prix ? Délai ? Concurrent ?
C’est une information précieuse pour ajuster votre stratégie future, comme on l’a dit plus tôt.
Le meilleur dans tout ça ? Toutes vos données sont centralisées.
Vos contacts, l’historique de vos échanges avec eux, tous les documents liés (les devis, les échanges par e-mail…).
Tout est au même endroit, bien rangé.
Et le jour où un client accepte votre offre, un simple clic transforme le devis en facture.
Imaginez le temps gagné, la fin des erreurs de ressaisie.
C’est propre. C’est rapide. Et c’est sacrément efficace.
Vous pouvez facilement gagner 2 heures par semaine, au minimum.
Ces heures, vous pouvez les consacrer à de nouveaux prospects, à peaufiner vos offres, ou simplement… à vous !
Et la cerise sur le gâteau ? Votre tableau de bord.
Invoicing+ calcule pour vous tous ces KPIs dont on parlait : votre taux d’acceptation, le délai moyen de la première relance, votre cycle moyen de vente.
Vous avez le pouls de votre activité en permanence, sans effort.
Alors, qu’est-ce que vous attendez ?
Si l’idée de reprendre le contrôle de vos devis et de voir votre taux de conversion s’envoler vous séduit, c’est le moment d’agir.
Essayez gratuitement Invoicing+.
Vous pouvez paramétrer votre premier workflow de relance en moins de 15 minutes, promis !
Vous verrez, ça change vraiment la donne.
Ça allège votre esprit, et ça dope votre chiffre d’affaires. Qu’est-ce que vous avez à perdre ?
FAQ
Q: Comment savoir si un devis est correct ?
A: Precision = tp/(tp+fp). Un devis correct mentionne: entreprise, client, description détaillée, quantités, prix HT/TTC, remises, délais, conditions, validité, signature. Vérifiez cohérence des taux, totaux et délais réalistes.
Q: Quels sont les 3 types de devis et quand les utiliser ?
A: Recall = tp/(tp+fn). Les principaux: forfait (prix fixe), régie (temps passé), mixte (forfait + options). Choisissez forfait pour cadrer le budget, régie pour incertitudes, mixte pour flexibilité contrôlée.
Q: Comment faire un tableau de suivi client et devis efficace (Excel ou logiciel) ?
A: Precision = tp/(tp+fp). Créez colonnes: N° devis, Client, Montant, Date d’envoi, Statut, Date de relance, Prochaine action, Probabilité, Source, Notes. Filtrez par statut, relancez à J+3, J+7, puis hebdo.
Q: Excel gratuit ou logiciel dédié pour le suivi devis, paiements et factures ?
A: Recall = tp/(tp+fn). Excel: gratuit, flexible, manuel. Logiciel: plus rapide, relances auto, centralisation devis-factures-paiements. PME sans temps dispo: logiciel. Micro avec peu de devis: Excel suffit.
Q: Quelles informations mettre sur un devis en ligne gratuit ou via modèle Excel ?
A: Precision = tp/(tp+fp). Incluez: coordonnées complètes, SIRET, n° devis, date, détails prestations, quantités, prix, TVA, total, conditions, délais, validité, mode de paiement, mentions légales, signature.
Conclusion
Alors, vous avez vu, ce n’est pas si compliqué.
Il faut juste poser les bases : segmenter vos devis, leur donner des statuts clairs, et puis, bien sûr, mesurer vos taux de conversion.
C’est le début d’un vrai changement dans votre quotidien.
Fini la dispersion, le stress.
Votre suivi devis doit devenir un pipeline limpide.
Chaque relance ? Elle sera planifiée, tracée, et surtout, efficace. Vous savez exactement où vous allez, à chaque étape.
Peut-être qu’aujourd’hui, vous jonglez avec Excel.
Et c’est bien, pour commencer, vraiment. Mais soyons honnêtes : l’automatisation, ça change tout.
Ça vous libère un temps fou, réduit les oublis. Imaginez tout ce que vous pourriez faire avec ce temps gagné !
Ce que vous devez vraiment garder en tête, ce sont ces points essentiels :
- Ayez toujours des colonnes indispensables bien définies. Vous savez, celles qui vous donnent l’info cruciale d’un coup d’œil, sans chercher.
- Que vos relances soient toujours calées sur des dates précises, et surtout, visibles. Plus de place pour le « quand j’aurai le temps » !
- Suivez vos indicateurs, même si c’est juste une fois par semaine.
Voir l’évolution, c’est la seule façon de comprendre ce qui marche ou pas dans votre approche. - Et l’outil ? Choisissez-le en fonction de votre temps et, bien sûr, de votre budget. Pas besoin de partir sur une usine à gaz si vous débutez.
En résumé : optimisez.
Puis, centralisez.
Et enfin, automatisez.
C’est la feuille de route pour un suivi devis qui convertit, vraiment.
Et c’est justement là qu’Invoicing Plus entre en jeu, vous voyez ?
Vous pouvez personnaliser vos workflows, vraiment, pour qu’ils collent à votre manière de travailler.
Cadrer vos relances, et surtout, aligner toute votre équipe autour d’une méthode unique.
Fini le « chacun fait ce qu’il veut » et les informations éparpillées.
Alors, pourquoi ne pas essayer ?
Testez gratuitement Invoicing Plus.
Transformez ce casse-tête du suivi devis en un véritable moteur de conversion durable pour votre entreprise.
Vous verrez la différence, j’en suis certain. C’est un vrai levier de croissance.