Septembre 2026. C’est la date butoir.
La question n’est plus de savoir si vous allez passer à la facturation dématérialisée, mais comment.
Parce que chaque facture non conforme vous coûtera 15 euros.
Jusqu’à 15 000 euros par an.
Pendant ce temps, vos clients, eux, attendent déjà des e-invoices dans des formats précis : Factur-X, UBL, ou CII.
Oubliez le jargon et la théorie.
Ici, on va droit au but. Voici ce que vous allez découvrir :
- Comprendre qui est concerné par cette réforme (et si vous en faites partie).
- Choisir le bon canal pour envoyer vos factures : Portail Public (PPF) ou Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) ? On vous explique la différence.
- Mettre en place l’automatisation de l’envoi et de l’e-reporting sans y passer des jours.
L’objectif est simple : vous donner une feuille de route claire.
Un plan d’action, étape par étape, pour éviter les blocages.
Même si vous gérez plusieurs entités ou des circuits de validation internes complexes.
Pour que cette transition se fasse sans friction.
Le cadre légal pour passer à la facturation dématérialisée : échéances et obligations
Alors, qui est vraiment concerné par cette facturation dématérialisée qui arrive à grands pas ?
Bon, pour faire simple : toutes les entreprises établies en France. Oui, vous avez bien entendu.
Que vous soyez une PME dynamique, une ETI en pleine croissance ou un grand groupe bien établi, cette réforme vous impacte. Et ce, pour l’émission comme pour la réception de vos factures.
L’idée, c’est d’échanger des factures dites « structurées ».
Qu’est-ce que ça veut dire, une facture « structurée » ? C’est une facture dont les données sont lisibles par une machine, pas seulement par un œil humain. Fini les PDF qu’on imprime et qu’on archive, sans vraiment les exploiter.
Ces factures voyageront obligatoirement via une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP), certifiée par l’État, ou directement par le Portail Public de Facturation (PPF). Imaginez un peu une autoroute numérique sécurisée pour vos documents.
C’est ça, le e-invoicing : un échange sécurisé et automatisé entre votre système et celui de votre client.
Mais attendez, il n’y a pas que ça. Il y a aussi le e-reporting.
Ce n’est pas une facture en soi, mais plutôt la transmission de certaines données à l’administration.
De quelles données parle-t-on ? Surtout celles qui ne passent pas par le e-invoicing : vos ventes aux particuliers (B2C), vos transactions à l’international, ou certains encaissements spécifiques. C’est une sorte de relevé complémentaire pour l’administration fiscale, vous voyez ?
Et les formats, alors ?
On vous demandera d’utiliser des formats bien précis, pour que tout le monde puisse se comprendre sans problème. Les plus courants sont le Factur-X (qui combine un PDF lisible et un fichier XML structuré), l’UBL et le CII.
Ces standards, ce sont la garantie que vos systèmes et ceux de vos partenaires seront interopérables.
Une petite astuce, si vous envoyez encore de simples PDF : ajoutez le fichier XML Factur-X à vos envois au plus vite. C’est le premier pas concret.
Vous vous demandez si une Plateforme Agréée est vraiment obligatoire avant septembre 2026 ?
Absolument. Il faudra bien passer par une Plateforme Agréée (PA) ou une PDP, toutes deux connectées au PPF. Sans ce « canal » approuvé, vos factures ne seront tout simplement pas acceptées.
Imaginez le scénario : vos factures sont rejetées, vos délais de paiement s’allongent… Ça peut vite devenir un casse-tête financier, n’est-ce pas ?
Et les sanctions, parlons-en.
On vous l’a dit : c’est 15 € par facture non conforme. Un plafond ? Oui, 15 000 € par an. Sans compter les amendes pour le e-reporting si vous oubliez de transmettre certaines données.
Vous saisissez le risque sur votre trésorerie ?
Prenons un exemple concret : si vous êtes une PME et que vous facturez, disons, 800 clients B2B par trimestre. Si seulement 10 % de vos factures sortent du cadre légal, ça fait 80 factures non conformes.
À 15 € la facture, ça représente une perte sèche de 1 200 €… Juste pour ce trimestre-là ! Et ça n’aide en rien à encaisser plus vite.
Qui contrôle tout ça, au juste ?
L’administration, bien sûr, via le PPF et les plateformes. Elles valideront les formats et suivront les statuts de vos factures : émise, déposée, rejetée, payée…
La traçabilité devient donc obligatoire. Votre logiciel de gestion (ERP) devra être capable de suivre ces statuts en temps réel.
Alors, une action rapide à mener ?
Vérifiez dès maintenant vos exports de factures actuels. Est-ce que tous les champs nécessaires aux données fiscales sont bien présents ? Je pense à la TVA, le SIREN, l’adresse complète, les lignes détaillées des produits ou services, les conditions de paiement…
Si vous constatez des manques, corrigez-les avant même de penser à choisir votre plateforme. C’est une étape cruciale.
Pour automatiser ce processus de facturation et éviter ces prises de tête, vous pouvez utiliser un logiciel qui s’adapte vraiment à vos besoins spécifiques.
Essayez gratuitement Invoicing.plus. C’est un outil qui vous permet de personnaliser vos workflows de facturation pour une transition en douceur.
Guide étape par étape pour passer à la facturation dématérialisée
Alors, par où on commence, très concrètement, pour mettre tout ça en place ?
Pas de panique. On y va par étapes, simples et directes.
D’abord, on jette un œil à ce que vous faites déjà. C’est un audit simple et factuel. Puis, on définit ce que vous voulez vraiment. Après, on choisit votre plateforme. Vous vous enregistrez. Et enfin, on gère le changement au sein de vos équipes. Facile, non ?
-
Faites l’audit de vos processus actuels
La première chose à faire, c’est de regarder votre situation actuelle.
Qu’est-ce que vous devez mesurer exactement ?
Il faut évaluer vos volumes de factures, les formats que vous utilisez pour les envoyer (c’est souvent du PDF, n’est-ce pas ?), vos circuits de validation internes, la façon dont vous les envoyez et, surtout, vérifier tous les champs fiscaux qui apparaissent sur vos factures.
Imaginez que vous êtes une PME. Vous avez peut-être un seul ERP, deux filiales à gérer, et trois personnes doivent valider chaque facture. Actuellement, vos factures partent par email, en simple PDF. La TVA est bien gérée, mais il n’y a pas de fichier XML qui accompagne vos PDF.
Vous voyez tout de suite les écarts avec ce qui sera demandé, non ?
Action à mener : Prenez les 20 dernières factures que vous avez émises. C’est un bon échantillon.
Vérifiez, pour chacune, si le SIREN, la TVA, l’adresse complète, les lignes détaillées des produits ou services, et les conditions de paiement sont bien présents et corrects. Cochez « manquant » ou « OK ». C’est clair, net et ça vous donne une base solide.
-
Définissez vos objectifs et besoins
Maintenant que vous savez où vous en êtes, il faut se fixer des objectifs.
Qu’est-ce que vous voulez obtenir dans les 90 prochains jours avec cette transition ?
Votre but principal, bien sûr, c’est d’atteindre la conformité légale. Mais au-delà de ça, vous cherchez sûrement à réduire les erreurs dans votre facturation et, surtout, à accélérer les paiements de vos clients. Ça vous parle, ça, j’imagine ?
Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire ?
Ça pourrait être : passer toutes vos factures au format Factur-X. Réduire à zéro les rejets de factures. Intégrer le statut de chaque facture directement dans votre ERP pour savoir où vous en êtes. Et bien sûr, assurer un e-reporting impeccable à l’administration.
Prenons un exemple pour que ce soit encore plus palpable : vous vendez à 300 clients B2B. Votre objectif pourrait être de passer 100% de vos envois de factures via le PPF ou une PDP, et de réduire votre DSO (votre délai de recouvrement) de 5 jours. Ça, c’est mesurable. Et donc, pilotable.
-
Choisissez une plateforme conforme (PA ou PDP)
C’est une grande question, n’est-ce pas ? Faut-il choisir une Plateforme Agréée (PA), une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP), ou simplement le Portail Public de Facturation (PPF) ?
La règle est simple : si vos besoins tournent autour de l’automatisation avancée et de l’intégration avec vos outils existants via des API, alors une PDP est le chemin à prendre.
Si, par contre, vous avez des volumes plus faibles et des besoins moins complexes, le PPF pourrait suffire. Mais, en général, on cherche à simplifier, n’est-ce pas ?
Typiquement, si vous gérez des volumes élevés de factures, que vous utilisez plusieurs ERP, que vous voulez des relances automatiques, un routage spécifique par client, et un suivi précis des statuts dans des outils comme Sage, Cegid ou un équivalent… Une PDP, connectée à vos systèmes, est ce qu’il vous faut.
Pour vraiment vous faciliter cette transition et voir ce que ça donne concrètement, vous pouvez Essayez gratuitement Invoicing.plus. Vous aurez l’occasion de tester par vous-même le mapping Factur-X, de personnaliser vos workflows d’approbation, et de découvrir son API pour l’e-reporting. C’est une façon simple de voir comment ça peut s’adapter à vos besoins.
-
Enregistrez-vous dans l’annuaire centralisé
Vous vous demandez sûrement à quoi sert cet annuaire ?
Il est là pour une raison très claire : c’est l’endroit où vous allez déclarer la plateforme que vous avez choisie (que ce soit le PPF ou votre PDP). C’est ce qui va garantir le routage correct de toutes vos factures. Sans cette étape, comment l’administration saurait-elle où envoyer et recevoir vos documents ?
Voici comment procéder :
D’abord, validez bien tous vos identifiants légaux : votre SIREN, vos adresses, etc. Ensuite, confirmez le canal que vous avez retenu (PPF ou votre PDP). Et enfin, n’oubliez pas de relier toutes vos entités si vous en avez plusieurs. C’est vital. Sans cette formalité, vos factures pourraient tout simplement être rejetées. Et ce n’est pas ce qu’on veut, n’est-ce pas ?
-
Anticipez l’impact technologique et menez le changement
Cette transition va demander quelques ajustements. Qu’est-ce qu’il va falloir modifier, concrètement ?
Principalement, vos modèles de facture, les interfaces de votre ERP (votre logiciel de gestion), et bien sûr, la formation de vos équipes. Parce que c’est une nouvelle façon de travailler !
Votre plan d’action devrait inclure :
- Mettre à jour vos gabarits de facture pour qu’ils soient conformes aux formats Factur-X, UBL ou CII.
- Activer le retour de statuts en temps réel dans votre système. Ainsi, vous saurez où en est chaque facture à tout moment.
- Définir clairement qui, dans votre équipe, sera en charge de gérer les éventuels rejets de factures au quotidien.
Prenons un exemple de ce que ça pourrait donner sur le terrain : le service administration des ventes (ADV) pourrait vérifier les erreurs de codification TVA chaque matin. Le service comptabilité, lui, suivrait les statuts « déposée », « acceptée », « payée ». Et votre DAF piloterait un tableau de bord avec le DSO chaque semaine. Ça devient simple, et répétable. Vous voyez la différence ?
Un petit rappel, juste pour être sûr : que risquez-vous si vous ignorez ces étapes ? On l’a vu ensemble. C’est 15 € par facture non conforme, avec un plafond de 15 000 € par an. Sans oublier les pénalités sur l’e-reporting si vous ne transmettez pas les bonnes informations.
Mais au-delà des sanctions, pensez aux bénéfices : moins d’erreurs, moins de coûts cachés, et donc plus de trésorerie disponible. Sans compter une piste d’audit impeccable, prête en cas de contrôle fiscal. Ça, c’est de la tranquillité d’esprit, non ?
Une dernière astuce : ne lancez pas tout d’un coup. Testez d’abord sur une dizaine de clients « pilotes ». Mesurez les rejets, corrigez les éventuels problèmes de mappings entre vos données et les formats requis. Une fois que tout est rodé, vous pourrez généraliser à l’ensemble de vos clients. C’est votre filet de sécurité avant la date butoir de septembre 2026.
Choix de la plateforme et automatisation pour passer à la facturation dématérialisée
Alors, comment trancher, concrètement ?
Entre une Plateforme Agréée (PA) ou une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP), qui est le bon partenaire pour vous ?
Pour être direct, si votre objectif est l’automatisation poussée, avec des connexions API et un routage de factures vraiment intelligent, la PDP, c’est votre voie.
Par contre, si vos volumes sont plus modestes et vos besoins très simples, le Portail Public de Facturation (PPF) ou une PA de base pourrait suffire.
Mais, on va voir pourquoi la plupart du temps, l’option PDP est plus intéressante.
Une PA ou le PPF, c’est un peu le service minimum légal.
Vous déposez vos factures, et hop, ça les transmet. Point.
Une PDP, elle, va bien au-delà.
Elle vous offre un mapping Factur-X, UBL ou CII super flexible, des API pour dialoguer avec votre ERP sans accroc, des contrôles métiers qui vérifient vos factures avant qu’elles partent, et surtout, les statuts de vos factures en temps réel.
Imaginez : vous êtes à la tête d’une PME dans l’industrie.
Vous émettez, disons, 2 500 factures par mois. Vous utilisez Sage, et chaque facture doit passer par deux circuits d’approbation différents.
Vous voulez un routage qui s’adapte à chaque client, des relances automatiques et un journal d’audit toujours impeccable.
Dans ce cas précis, une PDP, c’est la solution.
Vraiment, n’hésitez pas.
Pour y voir plus clair, voici une petite comparaison :
| Critère | PA / PPF | PDP |
|---|---|---|
| Conformité | Oui, le strict minimum légal. | Oui, mais avec des règles métier personnalisables pour plus de sûreté. |
| Automatisation | Plutôt faible, nécessite encore beaucoup de tâches manuelles. | Très élevée, grâce à des workflows intelligents et automatisés. |
| API / Intégration | Limitée, peut être complexe à connecter à vos outils. | Native et très large, pour se lier facilement à votre ERP. |
| Routage | Standard, moins de flexibilité pour vos spécificités. | Personnalisable, s’adapte vraiment à vos besoins clients. |
| Coûts cachés | Temps manuel passé à gérer et corriger. | Moins d’erreurs, donc des gains de temps et d’argent. |
Mais alors, quels outils choisir pour ça, dans les faits ?
-
Si vous utilisez Sage (X3 ou 100 par exemple), un connecteur PDP vous permettra de pousser vos factures au format Factur-X sans souci.
-
Des solutions PDP avec des API REST robustes, des webhooks pour suivre les statuts et des règles de contrôle de la TVA.
C’est ce qui vous donnera le plus de flexibilité. -
Le Portail Public de Facturation (PPF) reste une option si vous émettez très peu de factures et que vous n’avez pas besoin d’intégration poussée.
Mon petit filtre personnel, celui que je propose souvent pour décider en cinq minutes, c’est celui-ci :
-
Vous gérez plus de 500 factures par mois, vous avez plusieurs ERP ou des circuits de validation qui sont complexes ? Alors, une PDP est une évidence.
-
Si vous êtes en dessous de 200 factures par mois, avec un processus vraiment simple, le PPF ou une PA pourrait suffire.
-
Et si vous avez pour objectif clair de réduire votre DSO (le délai de recouvrement, vous savez, c’est l’argent qui rentre plus vite !) et de mettre en place des relances automatiques ? Là aussi, une PDP est la solution.
Prenez l’exemple d’un cabinet de services B2B avec, disons, 120 clients qui facturent tous les mois.
Avec une PDP connectée à son système de gestion, ce cabinet peut activer le contrôle automatique de la TVA.
Il envoie ses factures Factur-X sans y penser et programme des relances à J+10 pour ses clients.
Le résultat ?
Chez mes clients, j’ai vu les erreurs de facturation divisées par trois.
Et les encaissements, eux, sont arrivés quatre à six jours plus vite.
C’est ça, la vraie différence, n’est-ce pas ?
Vous avez envie de tester tout ça sans chambouler votre organisation actuelle ?
Ma suggestion : branchez une « sandbox » (une zone de test, comme un bac à sable), mappez une dizaine de clients « pilotes » pour voir ce que ça donne.
Une fois que tout est bien rodé, que vous êtes confiant, vous pouvez déployer plus largement.
Et, petite astuce, pour démarrer vite et proprement avec un outil déjà prêt à l’emploi :
Essayez gratuitement Invoicing.plus. Vous pourrez y tester le mapping Factur-X, personnaliser vos workflows d’approbation et découvrir son API pour l’e-reporting. C’est une façon simple et sans friction de voir comment tout ça peut s’adapter à vos besoins spécifiques et automatiser vos processus.
Un dernier conseil, très opérationnel, avant de vous engager.
Avant de signer avec n’importe quelle plateforme, demandez trois preuves, simples et concrètes :
-
Un journal de statuts complet, que vous pouvez exporter à tout moment. Vous devez pouvoir suivre chaque étape de vos factures.
-
Un moteur de règles puissant, qui bloque automatiquement les erreurs de TVA ou de SIREN. C’est votre garde-fou.
-
Un connecteur déjà prêt pour votre ERP actuel. Pas de bidouillage, ça doit fonctionner « out of the box ».
Si ces trois points sont cochés, alors vous êtes sur la bonne voie.
Vous avez trouvé la bonne plateforme, et vous êtes paré pour septembre 2026.
C’est ça, la tranquillité d’esprit, non ?
Impacts organisationnels et technologiques dans le passage à la facturation dématérialisée
Alors, on l’a dit, la facturation dématérialisée arrive.
Mais concrètement, qu’est-ce que ça change pour vous, au quotidien ?
C’est simple : préparez-vous à mettre à jour vos processus, à former vos équipes et à connecter vos outils.
C’est ça, l’impact direct.
Imaginez ça comme trois grands chantiers qui se déroulent en parallèle.
Chacun est essentiel pour que la transition soit fluide, sans accroc.
-
D’abord, les processus : qui va créer la facture ? Qui doit la valider ? Et si elle est rejetée, qui la corrige ? Tout doit être clair, écrit noir sur blanc.
-
Ensuite, la technologie : il faut des modèles conformes (comme Factur-X, UBL, ou CII), des outils qui communiquent (les API), et des retours de statut en temps réel.
-
Et enfin, l’humain : vos équipes ont besoin de formations ciblées, de modes opératoires simples, et d’un support efficace.
Prenez une PME de services, comme vous peut-être.
Elle envoie 600 factures par mois.
Aujourd’hui, c’est du PDF par email.
Demain, ce sera un fichier Factur-X généré automatiquement, avec des contrôles de TVA intégrés, un dépôt direct via une PDP, et tous les statuts de factures qui remontent dans votre logiciel comme Sage.
Alors, concrètement, ça change quoi pour vous ?
Votre service ADV (Administration Des Ventes) voit les statuts de paiement en temps réel.
La comptabilité passe moins de temps à gérer les anomalies.
Et votre DAF (Directeur Administratif et Financier) ?
Il a un DSO (délai moyen de recouvrement) mis à jour, sans avoir à jongler avec des exports Excel.
C’est vrai. Vos encaissements, eux, s’accélèrent. C’est ça, la promesse.
Alors, une action simple, tout de suite.
Prenez une feuille et cartographiez vos étapes actuelles.
Les cinq blocs clés sont : l’émission, la validation, la transmission, les retours de statuts, et les relances.
Cochez ce qui est déjà automatisé, et ce qui ne l’est pas.
Le « vide » apparaît. C’est là que vous devez agir.
Côté technique, votre équipe IT aura trois livrables essentiels à préparer.
Ils sont vos piliers.
-
Un gabarit de facture compatible, bien sûr, et surtout… testé.
Il doit fonctionner sans accroc. -
Un connecteur API pour envoyer et recevoir les statuts, en toute fluidité.
Pas de bidouille, du solide. -
Et un journal d’audit. Consultable par date, par client, par numéro.
Un historique clair, indispensable en cas de besoin.
Et la gestion du changement ?
Formez par rôle, pas tout le monde en même temps.
Donnez 45 minutes à votre équipe ADV pour gérer les rejets.
30 minutes à la compta pour suivre les statuts.
Et une bonne heure à l’IT pour les mappings de données.
C’est plus efficace que des formations interminables.
Pour mesurer l’impact, gardez un œil sur trois indicateurs clés (KPI), et ce, dès la deuxième semaine :
-
Le taux de rejets de factures, avant même de les envoyer à vos clients.
Moins il y en a, mieux c’est. -
Le délai moyen entre l’émission et l’acceptation de vos factures.
Plus il est court, plus vite vous serez payé. -
Et la variation de votre DSO sur 30 jours.
Une baisse, c’est de l’argent qui rentre plus vite.
Un petit piège fréquent, et je dois insister là-dessus : les données de base.
C’est la fondation.
Vérifiez vos SIREN, vos adresses, vos codes TVA.
Si vos données ne sont pas propres, l’automatisation ne fonctionnera pas.
Elle cale. Vraiment.
Au fond, cette transformation digitale, c’est quoi ?
Moins de manipulations manuelles.
Plus de fiabilité.
Et des flux financiers qui accélèrent.
C’est exactement ce que vous cherchez, n’est-ce pas ?
FAQ
Quelle est la date d’obligation de la facturation électronique et qui est concerné ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). À partir de septembre 2026, toutes les entreprises en France (micro, PME, ETI, grands groupes) devront émettre et recevoir des factures électroniques conformes, avec e-invoicing et e-reporting adaptés à leur statut.
Qu’est-ce que la facturation électronique change concrètement pour moi ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Vous devrez émettre des factures dans des formats structurés normalisés (Factur-X, UBL ou CII), passer par une plateforme agréée ou partenaire, et transmettre les données à l’administration via e-reporting.
Quelle plateforme dois-je utiliser pour être conforme, et laquelle est obligatoire ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Utilisez soit le Portail Public de Facturation via une Plateforme Agréée (PA), soit une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP). La conformité passe par l’une de ces voies, selon vos besoins d’intégration.
Combien coûte le traitement d’une facture sur une plateforme dématérialisée ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Les coûts varient selon volumes et options (API, archivage). Comptez souvent 0,10 à 1,50 euro par facture. Comparez avec le risque d’amende de 15 euros par facture non conforme, plafonné à 15 000 euros annuels.
Comment passer étape par étape à la facturation dématérialisée rapidement ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). 1) Auditez vos flux. 2) Fixez objectifs. 3) Choisissez PA ou PDP. 4) Enregistrez l’entreprise. 5) Formez l’équipe et testez. Pour accélérer, Essayez gratuitement Invoicing.plus.
Conclusion
Alors, voilà. Nous avons fait le tour ensemble, n’est-ce pas ?
Vous avez maintenant une idée claire des obligations légales qui arrivent. On a parlé des dates, des fameux PA et PDP, et même des formats comme Factur-X.
C’est vrai, la réforme de la facturation dématérialisée peut sembler un peu… complexe.
Mais, au fond, le chemin est là, bien tracé. Vous avez les cartes en main, vous voyez le cap.
Si je devais vous donner trois points essentiels à retenir, vraiment les plus importants pour « comment passer à la facturation dématérialisée » sans paniquer, ce serait ça :
- N’attendez pas septembre 2026. C’est demain, presque. Démarrez votre audit interne de vos processus de facturation dès maintenant. Ne remettez pas ça.
- Choisissez une plateforme de dématérialisation (PDP ou PA) qui soit non seulement conforme, mais aussi facile à intégrer avec vos outils existants. C’est crucial pour ne pas créer un casse-tête.
- Formez votre équipe. Vraiment. Et ensuite, pensez à l’automatisation. C’est ce qui va réduire drastiquement les erreurs et surtout, accélérer vos encaissements. Imaginez : moins de stress, plus de trésorerie.
Mon conseil personnel, si vous voulez mon avis ?
Commencez par la simplicité. Visez une solution qui s’adapte sans effort à vos flux actuels, quelque chose de mesurable, que vous pouvez piloter facilement.
Une fois que cette base est solide, bien ancrée, là, vous pourrez vraiment pousser l’automatisation et le reporting à fond.
Vous cherchez un moyen rapide, sans stress, de passer à la facturation dématérialisée et de respecter ce planning serré ?
Nous avons conçu Invoicing.plus pour ça. Pour vous simplifier la vie, tout simplement.
Prenez quelques minutes. Ça pourrait changer beaucoup de choses.
Essayez gratuitement Invoicing.plus.
Franchement, vous ne le regretterez pas. Vous allez voir, on avance, et bien.