Votre entreprise est rentable sur le papier.
Vraiment rentable.
Mais demain matin, impossible de payer les salaires ou une facture fournisseur.
Ça vous paraît absurde ?
C’est pourtant une situation bien réelle. Et ça porte un nom : le risque de liquidité.
Le tueur silencieux des entreprises saines.
Dans cet article, on va aller droit au but. Pas de théorie complexe, juste du concret pour que vous puissiez agir.
Mon objectif est simple :
- Vous aider à l’identifier sans vous tromper (que vous soyez dirigeant ou investisseur).
- Vous donner des outils pour le mesurer avec des méthodes claires, sans jargon.
- Et surtout, vous montrer comment le maîtriser avec un plan d’action pas à pas.
Vous saurez exactement quoi surveiller, quoi anticiper, et comment ne plus jamais vous laisser surprendre.
Comprendre le risque de liquidité : définition claire
Alors, ce fameux risque de liquidité, de quoi parle-t-on concrètement ?
C’est tout simplement cette situation où vous vous retrouvez incapable d’honorer vos obligations financières immédiates.
Que ce soit payer vos fournisseurs à temps, verser les salaires de vos employés, ou même régler une échéance de prêt.
Un peu comme si vous aviez un portefeuille bien rempli… mais de billets non échangeables pour l’instant, vous voyez ?
Ou alors, vous êtes forcé de vendre un actif à la va-vite, quitte à le brader, juste pour récupérer du cash.
C’est ça, la fameuse décote dont on parle.
Imaginez un instant : la liquidité d’un actif, c’est à quelle vitesse et à quel prix vous pouvez le transformer en argent frais, utilisable.
Un bien très liquide ? Il se vend en un claquement de doigts, à son juste prix de marché.
Un bien peu liquide ? Ça prend du temps, beaucoup de temps parfois. Et souvent, vous devez accepter une baisse de prix pour que ça parte.
Pour une entreprise, la logique est la même, mais avec des conséquences encore plus directes.
Pas assez de trésorerie disponible ? Et hop, les paiements sont bloqués.
Même si votre business est parfaitement rentable sur le papier, comme on l’a vu en introduction, la machine peut s’arrêter.
Prenez un exemple tout simple, très parlant :
- Vous avez des actions cotées en bourse ?
En quelques clics, elles sont vendues, presque au prix affiché. C’est ça, la haute liquidité. - Maintenant, pensez à un bien immobilier.
La vente peut prendre des mois, même avec un bon dossier. Et si vous êtes pressé ?
Il faut souvent accepter une baisse de prix significative. Ça, c’est un actif peu liquide.
Dans votre quotidien d’entreprise, c’est pareil, mais avec des scénarios qui vous touchent directement.
Un client important tarde à vous payer, encore et toujours ?
Vos factures en attente s’accumulent au lieu de se transformer en argent ?
Ou votre banque décide, sans crier gare, de limiter votre ligne de crédit.
Brusquement, vous vous retrouvez à jongler. Une vraie gymnastique mentale pour trouver comment payer vos salaires, vos fournisseurs ou vos loyers.
C’est exactement là que le risque de liquidité frappe. Silencieusement, mais puissamment.
Il met en péril votre capacité à faire tourner la machine, même si votre activité est solide et vos ventes au top.
Ce n’est pas un manque de rentabilité, mais bien un manque de flux de trésorerie disponible.
C’est une distinction fondamentale, et nous allons voir comment la maîtriser pour éviter les mauvaises surprises.
Les deux facettes du risque de liquidité : entreprise et investisseur
Risque de liquidité pour une entreprise
Imaginez une situation classique : vos encaissements arrivent bien après vos décaissements.
Alors, que se passe-t-il, concrètement ?
Eh bien, vous ne pouvez tout simplement plus payer vos échéances.
C’est ça, le piège du manque de trésorerie.
Même si votre carnet de commandes déborde, vous voilà bloqué. Impossible de régler vos fournisseurs, de verser les salaires ou d’honorer vos dettes.
C’est un scénario qui, malheureusement, arrive.
Prenez cet exemple, très parlant : vous avez facturé 120 000 euros à vos clients. Génial !
Sauf que vos clients, eux, paient à 60 jours. Et vos propres charges fixes, elles, tombent à 30 jours.
Un simple décalage. Et la caisse se vide. Brutalement.
Un autre point qui pose souvent problème : des prévisions de cash un peu trop… optimistes.
Vous tablerez peut-être sur 95 % d’encaissements à J+45.
La réalité, elle, est souvent plus dure. Disons, 80 % à J+70. Ça change tout, vous voyez ?
Le résultat ?
Vous commencez à tirer sur votre ligne de crédit. Puis, vous demandez des délais à vos fournisseurs.
La confiance s’effrite. Les pénalités commencent à s’accumuler. C’est un cercle vicieux.
Pour éviter ces mauvaises surprises et piloter vos flux de trésorerie avec plus de précision, un bon logiciel peut vraiment vous aider. Il automatise et personnalise vos processus.
Essayez gratuitement Invoicing.plus, un outil qui vous permet de mieux anticiper et de personnaliser vos workflows de facturation.
Et puis, un cas concret pour une PME : un client majeur, celui sur qui vous comptez, paye avec un retard monstre.
Votre Besoin en Fonds de Roulement (BFR) explose.
Votre cash est immobilisé dans le stock, dans la production en cours.
Plus rien pour le quotidien. C’est la panique, n’est-ce pas ?
Risque de liquidité pour un investisseur
Maintenant, changeons de casquette.
En tant qu’investisseur, la question est plus directe encore : pouvez-vous vendre votre placement rapidement, au prix de marché ?
La réponse, sans surprise : pas toujours.
Sur ce qu’on appelle les small caps (les petites capitalisations boursières), il y a souvent peu d’acheteurs.
Vous arrivez à vendre, oui, mais avec une décote. Vous perdez de l’argent. C’est agaçant.
Pensez aussi à l’immobilier ou aux SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier).
Le délai de vente est long. Très long parfois. Des mois.
Regardez ce petit tableau comparatif, il va vous éclairer tout de suite :
| Contexte | Exemple |
|---|---|
| Marché très liquide | ETF large (un fonds indiciel qui suit un marché), votre ordre est exécuté en quelques secondes. L’écart entre le prix d’achat et de vente est minuscule. |
| Marché peu liquide | Action microcap (très petite entreprise) ou une part de SCPI. Le délai pour vendre peut être très long, et une décote, c’est-à-dire une baisse de prix, est souvent inévitable. |
Une scène fréquente : vous détenez un bien locatif.
Une urgence personnelle vous frappe. Vous devez vendre vite.
L’acheteur, lui, le sait. Et il vous impose une baisse de prix significative pour compenser le risque et le temps qu’il prend. C’est frustrant, n’est-ce pas ?
Autre cas, très réel : vous avez une obligation non cotée. Peu d’échanges dessus.
Vous arrivez à trouver un prix théorique, mais… pas d’acheteur.
Le temps, tout d’un coup, devient votre pire ennemi. La valeur que vous pensez détenir ne vaut rien si personne ne l’achète.
Quand j’accompagne des investisseurs, j’ai une règle simple, une règle d’or, même :
Gardez toujours un bon coussin liquide.
Ça veut dire quoi ?
De l’argent disponible, facilement accessible.
Cela vous permet de ne jamais, au grand jamais, être forcé de vendre ce qui est lent ou cher à céder.
Vous respirez. Vous avez le choix. Et vous décidez, sereinement. Sans l’urgence qui vous tord le ventre.
Origines et conséquences du risque de liquidité
Vous savez, cette sensation désagréable quand l’argent ne circule plus ?
Vous vous demandez d’où ça vient, ce manque de liquidité ?
En fait, c’est souvent un mélange de plusieurs choses, assez simples à comprendre.
Les causes principales ?
Un manque de fonds disponibles, des prévisions un peu trop roses, des clients qui traînent pour payer, ou parfois, une vraie crise de confiance générale.
Allons-y, détaillons ensemble, pour que vous puissiez les repérer et agir vite.
- Un cruel manque de trésorerie disponible : Vous avez, um, pas assez de cash pour couvrir vos dépenses immédiates. C’est la base, non ?
- Des prévisions inexactes qui déraillent : Vous avez compté sur des encaissements qui ne sont jamais arrivés… ou pas comme prévu. Ça arrive, hélas.
- Les retards de paiement de vos clients : Le classique. Vos factures s’accumulent. Votre Besoin en Fonds de Roulement (BFR) s’envole. Et la caisse ? Elle fait la grimace.
- Une crise de confiance sur le marché : D’un coup, tout le monde est frileux. Les banques prêtent moins, les investisseurs hésitent. Et pour vous ? Impossible de vendre sans une décote douloureuse.
Pour votre entreprise, l’effet est direct, brutal parfois.
La première chose, c’est une détérioration de la trésorerie. Votre nerf de la guerre.
Imaginez un instant :
Vos clients, d’habitude si ponctuels, commencent à payer à J+75. Et non plus à J+45. Une sacrée différence !
En même temps, votre banque, elle, décide de réduire votre ligne de crédit. Un coup dur, ça.
Le résultat ?
Vous voilà à devoir négocier, um, avec vos fournisseurs pour obtenir des délais. Pas top pour les relations.
Les pénalités commencent à tomber. La facture s’alourdit. Et le coût pour trouver de l’argent ? Il grimpe en flèche.
C’est une spirale infernale. Vos projets d’investissement ? Mis en pause, gelés. Pas le choix.
Pire, la confiance de vos partenaires s’effrite. Chaque euro devient une bataille.
Difficile de lever des fonds quand personne ne vous fait plus confiance. Vous voyez le tableau ?
Maintenant, si vous portez la casquette d’investisseur, l’histoire est un peu différente, mais tout aussi stressante.
Ici, l’enjeu principal, c’est la valeur de cession de vos placements et… le temps que ça prendra pour les vendre.
Quand la liquidité vient à manquer, que se passe-t-il ?
Vous ne trouvez tout simplement plus d’acheteur au « juste » prix de marché. C’est frustrant, croyez-moi.
Vous êtes alors face à un choix. Soit vous acceptez une décote, une baisse de prix, pour vendre vite. Soit vous restez bloqué.
Des mois, parfois. Avec des actifs peu liquides, comme des parts de SCPI ou des actions de « small caps » (petites entreprises).
On l’a déjà un peu abordé, vous vous souvenez ?
En période de forte incertitude, ou de « stress » comme on dit, l’écart se creuse.
L’écart entre le prix que vous espérez et celui que vous obtenez vraiment.
Dans les pires scénarios, cette situation peut vous forcer à vendre à perte.
Et, vous savez quoi ? Cela peut même conduire à des faillites.
Quand le cash, ce fameux carburant, ne suit plus, la machine s’arrête. Brutalement.
C’est une réalité dure, mais il faut la regarder en face.
Mesures et outils pour gérer le risque de liquidité
Bon, on a bien compris ce qu’était ce fameux risque de liquidité et d’où il pouvait venir.
Mais maintenant, la vraie question, celle qui compte : comment vous faites, concrètement, pour le réduire, là, tout de suite ?
En gros, vous devez mesurer ce qui rentre et ce qui sort, anticiper vos besoins, éviter de mettre tous vos œufs dans le même panier et, surtout, automatiser le suivi de votre trésorerie.
Je vous propose une sorte de feuille de route, simple et directe.
Vous pouvez commencer dès aujourd’hui.
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D’abord, cartographiez vos flux de trésorerie.
Prenez 13 semaines devant vous, c’est un bon horizon.
Listez chaque encaissement que vous attendez, chaque euro qui doit rentrer.
Et puis, chaque décaissement engagé, tout ce que vous devez payer.
Action rapide à faire : exportez vos relevés de banque, vos factures de ventes, vos fiches de paie.
Vérifiez les dates, les montants, les choses qui reviennent régulièrement. Vous voyez, on veut du précis.
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Ensuite, calculez votre coussin de sécurité.
C’est votre réserve d’oxygène, si vous voulez.
Idéalement, ça devrait être l’équivalent de 2 à 3 mois de vos charges fixes.
Si vous êtes en dessous, là, um, il faut agir.
Prévoyez comment vous allez le renforcer, petit à petit, chaque semaine.
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Mettez en place des règles d’encaissement qui sont, comment dire… plus musclées.
Des règles qui vont accélérer le rentrée de cash.
Genre : un acompte de 30 % à la commande, un échéancier court pour le reste, et oui, des pénalités si on ne respecte pas les délais.
Et puis, soyez rigoureux sur les relances : J+3, J+7, J+14. Sans attendre.
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Et ça, c’est un point que j’adore : automatisez !
Vos facturations, vos relances, et surtout votre prévision de trésorerie.
Moins d’oublis, moins de délais qui traînent.
Et vous, vous avez une bien meilleure visibilité, en temps réel. C’est ça la clé.
Essayez gratuitement Invoicing.plus, par exemple.
Vous pourrez tester des scénarios de relances intelligentes, simuler des encaissements, et avoir un calendrier de votre cash bien plus fiable. Ça vous changera la vie, je vous assure.
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Enfin, pensez à diversifier.
Vos placements, vos sources de financement.
Gardez toujours une petite poche bien liquide, facile d’accès. Des livrets, des fonds monétaires, ce genre de choses.
Le reste, vous pouvez le placer sur des supports plus rentables, mais qui sont peut-être un peu moins liquides.
Tout dépend de ce dont vous aurez besoin, et quand. Il faut y réfléchir un peu.
Pour voir si tout ça porte ses fruits, vous avez besoin d’un tableau de bord simple.
Suivez ces 3 indicateurs, chaque semaine. C’est votre boussole.
- Votre cash burn net (c’est le cash qui rentre moins le cash qui sort). L’objectif, c’est de rester positif, ou du moins de bien maîtriser le flux.
- Le DSO, ou jours de crédit client. Si ça commence à grimper, um, c’est un signal. Vous savez qu’il faut relancer plus fort.
- L’écart entre votre prévision et le réalisé. Si ça dépasse 10 % sur 4 semaines, il y a un loup. Il faut revoir vos hypothèses.
Prenez une PME de services B2B, c’est un exemple assez parlant.
Vous facturez, disons, 80 000 euros par mois. Vos salaires et charges, eux, sont à 55 000.
Vous décidez d’imposer 40 % d’acompte, vous mettez des relances automatiques, et un délai de paiement à 30 jours.
Le résultat ?
On s’attend à ce que votre DSO baisse de 12 jours, et vous devriez avoir, en moyenne, +20 000 euros de cash en plus sur votre compte en banque. C’est concret, non ?
Et côté achats, um, n’hésitez pas à négocier.
Alignez les échéances fournisseurs sur vos propres encaissements.
Mieux encore : essayez de faire correspondre les flux contrat par contrat.
Comme ça, vous n’êtes pas celui qui finance votre client à votre place. C’est juste du bon sens.
Enfin, et ça c’est une règle d’or, toujours avoir un plan B.
Préparez un financement court terme : un découvert autorisé, de l’affacturage (sans que ce soit vous le débiteur, attention), un crédit de TVA, ou une ligne de crédit spécifique.
Ce filet de sécurité, on l’active quand on sent la tension arriver, pas quand on a déjà la peur au ventre.
C’est ça, anticiper.
FAQ
Q: Qu’est-ce que le risque de liquidité ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Le risque de liquidité, c’est l’impossibilité de vendre vite sans décote ou de payer ses obligations immédiates. En clair, pas assez de cash au bon moment.
Q: Comment calcule-t-on ou mesure-t-on le risque de liquidité ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). On suit des ratios simples: trésorerie disponible vs sorties à 30 jours, délai moyen de paiement, encours de lignes confirmées, et écarts de liquidité par scénarios stress.
Q: Quels sont les 4 grands risques financiers à connaître ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Risque de liquidité, de crédit (défaut de paiement), de marché (variation prix, taux), et de contrepartie (défaillance d’une partie au contrat).
Q: En entreprise, comment se manifeste le risque de liquidité ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Par l’incapacité à couvrir salaires, fournisseurs ou dettes à court terme, souvent due à des prévisions erronées, retards clients ou lignes bancaires insuffisantes.
Q: Quel est le lien entre liquidité d’un actif et risque pour un investisseur ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Plus un actif est peu liquide, plus vous risquez de vendre en urgence avec décote. Exemples typiques: small caps peu échangées, immobilier, obligations hors marché.
Conclusion
Alors, vous l’avez compris maintenant.
La liquidité, c’est vraiment cette double bataille, non ?
D’un côté, il faut pouvoir vendre vite sans décote vos biens ou services.
De l’autre, vous devez absolument payer à temps sans stress vos fournisseurs, vos équipes.
C’est un équilibre délicat.
L’idée clé à retenir est simple, mais elle est puissante :
Un actif peu liquide ? C’est comme une porte de sortie bloquée dans votre propre entreprise.
Et une trésorerie qu’on ne suit pas de près ?
C’est carrément votre entreprise qui risque de se retrouver… à l’arrêt. Ça fait peur, avouez.
Les causes de ce risque ? Elles sont assez directes, en fait, mais peuvent faire des ravages :
- Vos prévisions de ventes ou de dépenses sont un peu trop optimistes, ou simplement… fragiles.
- Les retards de paiement de vos clients s’accumulent. Ça arrive, n’est-ce pas ?
- Vous manquez de cash disponible au moment critique. La vraie vie.
- Et parfois, juste la confiance de vos partenaires ou banquiers qui s’effrite.
Mais ne paniquez pas. Il y a des solutions très concrètes.
La réponse, c’est d’agir sur plusieurs leviers. Vous devez :
- Commencer par mesurer. Savoir où vous en êtes, vraiment, c’est le point de départ.
- Ensuite, anticiper le moindre mouvement de fonds, les entrées comme les sorties.
- Et, si possible, automatiser tout ce que vous pouvez dans la gestion de vos flux.
- N’oubliez pas de diversifier aussi : ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, on l’a vu.
Alors, par quoi commencer, concrètement ?
Pas besoin de tout révolutionner d’un coup.
Allez-y étape par étape.
Vous pourriez, par exemple :
- Mettre en place un plan de trésorerie simple mais efficace.
- Constituer une petite réserve de cash, même minime au début.
- Et surtout, vous appuyer sur un outil fiable.
Un outil qui vous aide à voir clair, à prendre les bonnes décisions.
D’ailleurs, si vous voulez vraiment structurer vos flux et commencer à réduire ce fameux risque de liquidité, pourquoi ne pas essayer Invoicing.plus gratuitement ?
C’est un premier pas, simple et sans engagement, pour reprendre le contrôle de votre situation.
Qu’en dites-vous ?