Une facture réglée par chèque ?
Sans la bonne preuve, c’est un problème qui attend son heure.
Vous avez fait le paiement. L’argent a bien été débité de votre compte.
Mais est-ce que ce dossier est vraiment, vraiment clos ?
Ce doute peut vite devenir une source de stress. Inutile.
Ici, on ne va pas tourner autour du pot.
On va voir ensemble, étape par étape, comment blinder votre dossier pour que ce paiement soit indiscutable.
Voici ce que vous allez apprendre concrètement :
- Les preuves bancaires qui comptent vraiment (et surtout, comment les demander à votre banque).
- Ce que vous devez exiger de votre fournisseur pour être totalement tranquille.
- La différence entre un simple « reçu » et une véritable facture acquittée avec les bonnes mentions obligatoires.
L’objectif est simple : vous donner un guide clair pour sécuriser votre paiement.
Et fermer le sujet. Une bonne fois pour toutes.
Comprendre la facture réglée par chèque : définition et valeur juridique
Alors, une facture réglée par chèque, qu’est-ce que c’est, en fait ?
Une question simple, mais la réponse est votre bouclier en cas de problème.
En gros, c’est une facture qui a été clairement marquée « Acquittée ».
Cette petite mention, elle prouve que vous, ou votre client, avez bien reçu le règlement, en intégralité, par chèque.
Imaginez un peu : cet unique document, c’est votre preuve de paiement.
Un vrai joker, à la fois pour le juridique et pour votre comptabilité.
Il clôt la transaction, un point c’est tout.
Et croyez-moi, ça limite sacrément les litiges.
Mais pourquoi le chèque rend tout ça un peu plus… complexe ?
Un chèque, voyez-vous, ça peut s’égarer, ne pas être encaissé tout de suite, ou même être sans provision.
Alors, tant que la facture n’est pas « acquittée », on garde cette petite inquiétude.
Seule la facture acquittée confirme que l’argent est bien dans la caisse du fournisseur.
Ça atteste deux choses, très simples, mais tellement importantes :
- Le montant dû a été réglé dans son intégralité. Plus rien ne traîne.
- Le créancier (celui qui attendait l’argent) a bien validé la réception de ce paiement par chèque.
Niveau valeur juridique, c’est limpide : si un désaccord pointe le bout de son nez, ce document fait foi.
Il prouve que ce paiement existe bel et bien, à une date précise, pour une facture clairement identifiée.
C’est ça, le verrou.
Pour votre gestion quotidienne, c’est votre filet de sécurité, vous voyez ?
En comptabilité, cette facture acquittée justifie l’extinction de la créance (le fait que la dette soit effacée de vos registres).
Elle valide aussi l’imputation du règlement.
Sans cette trace solide, pas de validation interne possible. C’est risqué.
Prenons un exemple, un de ceux qui parlent.
Vous êtes artisan menuisier, comme on l’a évoqué tout à l’heure.
Vous venez de terminer un beau projet et émettez une facture de 920 € TTC.
Votre cliente, elle, vous donne un chèque.
Vous l’encaissez, évidemment.
Et là, le réflexe : vous émettez cette fameuse facture marquée « Acquittée ».
Vous y ajoutez la date d’encaissement du chèque.
Simple, non ?
Le résultat ?
Si, trois mois plus tard, la cliente vous appelle, surprise que la facture apparaisse encore dans ses rappels…
Vous n’aurez pas à argumenter.
Vous montrez simplement cette preuve, cette facture acquittée.
La discussion s’arrête là.
C’est ça, la tranquillité.
Pour automatiser ce processus de facturation et vous assurer que toutes vos preuves sont toujours au bon endroit, au bon moment, vous pourriez utiliser un logiciel qui s’adapte à vos besoins spécifiques.
Essayez gratuitement Invoicing.plus, un outil qui permet de personnaliser vos workflows de facturation pour que ce genre de détail ne soit plus une source de stress.
Donc, rappelez-vous bien ceci :
sans une facture acquittée, un paiement par chèque restera toujours discutable.
Mais avec elle ? C’est verrouillé.
Côté droit, côté comptabilité.
Vous êtes tranquille.
Comment prouver une facture réglée par chèque ? Preuves et démarches
Vous vous demandez comment on fait, concrètement, pour prouver qu’un paiement par chèque a bel et bien été encaissé ?
C’est une question simple, mais oh combien essentielle pour votre tranquillité.
Parce qu’un chèque, c’est bien, mais une fois déposé, il peut y avoir un petit flou. N’est-ce pas ?
On veut être sûr. Vraiment sûr.
Pour verrouiller ça, vous avez besoin de deux sources. Toujours.
D’abord, votre banque, qui va vous confirmer l’encaissement.
Ensuite, le fournisseur lui-même, qui formalisera l’acquittement de la facture.
Les deux, ensemble. Jamais l’un sans l’autre.
C’est ça, votre duo gagnant.
Alors, comment s’y prendre avec la banque ?
Demandez un justificatif bancaire. C’est votre premier réflexe.
Votre conseiller, il peut vous fournir une copie du chèque encaissé. Un scan, recto verso.
Il va aussi confirmer la date de crédit sur votre compte. C’est du factuel. Indiscutable.
Puis, prenez votre relevé de compte.
Repérez la ligne où l’argent a été encaissé.
Vérifiez ces trois points. C’est rapide, mais tellement important :
- Le montant est-il identique à la facture ?
- Y a-t-il une référence associée, qui renvoie à votre facture ?
- La date du crédit est-elle cohérente avec quand vous avez remis le chèque ?
Si quelque chose ne correspond pas, c’est le moment de corriger.
Avant d’archiver, avant d’oublier.
Voici une petite « action rapide » à faire. Ça prend vraiment 5 minutes, pas plus :
- Notez bien le numéro de chèque directement sur votre facture.
- Demandez à votre banque cette fameuse copie du chèque, une fois qu’il est encaissé.
- Téléchargez le relevé bancaire du mois où le paiement a été effectué.
- Et très important : étiquetez ces PDF de manière claire, avec la date et le numéro de facture.
Imaginez, vous êtes gérant d’une PME de services.
Vous avez une facture de 1 240 € à régler à un prestataire.
Vous lui remettez le chèque le 5 du mois, et il est crédité sur le compte du fournisseur le 8.
Qu’est-ce que vous faites, vous ?
Vous assemblez la copie du chèque, le relevé bancaire qui montre le crédit du 8.
Et vous demandez à votre fournisseur la facture originale marquée « Acquittée ».
Vous voyez ? Votre dossier est blindé. Aucune place pour le doute.
Une petite astuce pour l’archivage, qui vous fera gagner un temps fou plus tard :
Créez un dossier unique pour chaque paiement important.
Par exemple : 2026-03_FACT-4587_CHEQUE.
Dedans, glissez la facture, la copie du chèque, le relevé bancaire, et même l’email que vous avez échangé avec le fournisseur.
Tout sera là, et vous retrouverez l’info en 10 secondes top chrono. C’est ça, l’efficacité.
Et un petit rappel, parce que l’on a tendance à l’oublier.
Un chèque remis en main propre, ce n’est pas encore une preuve d’encaissement.
Non.
Seul le crédit effectif de l’argent sur le compte du bénéficiaire prouve que le paiement a vraiment eu lieu.
C’est pour ça que ce duo « relevé + copie du chèque » est si puissant.
Les mentions obligatoires sur une facture réglée par chèque
Bon, vous avez encaissé (ou payé) par chèque. Excellent.
Mais comment s’assurer que cette facture, elle est bien et définitivement acquittée ?
Il ne suffit pas de le dire. Il faut le prouver.
Et pour ça, votre facture doit porter quelques mentions qui, sans elles, laissent la porte ouverte aux doutes.
Ces informations, ce sont vos verrous.
Elles transforment un simple papier en une preuve de paiement solide.
Indiscutable, tant pour votre comptabilité que pour un éventuel litige.
Alors, qu’est-ce qu’il faut absolument voir sur cette facture ?
Quels sont ces éléments qui changent tout ?
Vous en avez quatre, vraiment essentiels.
Vérifiez-les systématiquement :
- La mention « Acquittée ». Claire, nette, sans ambiguïté.
Elle doit être visible et directement liée à la facture en question. - La date d’encaissement.
Attention, pas la date où le chèque a été émis.
C’est la date où l’argent est réellement arrivé sur votre compte bancaire (ou celui de votre fournisseur). - Le mode de paiement. Il faut explicitement y lire « chèque ».
Si possible, ajoutez le numéro du chèque. C’est un plus non négligeable. - La signature du fournisseur (ou son cachet nominatif).
C’est le sceau final, la confirmation officielle que le règlement est bien passé et validé.
Vous voulez un exemple concret, facile à reprendre ?
Imaginez ceci, à apposer directement sur la facture :
Acquittée le 08/04/2026,
paiement par chèque n° 2548796, encaissé.
Signé : Ateliers Martin, R. Martin.
Pourquoi cette obsession pour la date d’encaissement ?
C’est simple : c’est elle qui « verrouille » l’imputation (l’affectation) du règlement.
Elle fait le lien direct avec vos écritures comptables, avec votre relevé bancaire.
On en a parlé juste avant, vous vous souvenez ?
Si vous voyez un écart entre la date sur la facture et votre relevé, alors vous savez qu’il y a un souci.
C’est un signal d’alarme immédiat. Et c’est précieux.
Prenons un autre cas, très courant chez les PME de services.
Vous, ou l’un de vos clients, envoyez un chèque le 3 du mois.
Le fournisseur le reçoit et l’encaisse.
L’argent est sur son compte le 6.
Sur la facture, vous devez impérativement marquer :
« Acquittée le 06/05/2026, paiement par chèque ».
Et bien sûr, la signature.
Votre dossier est alors parfait.
Il est clair, facilement archivable et, surtout, opposable si quelqu’un vient contester.
Zéro stress.
Un petit point que l’on oublie parfois, sur le terrain :
dire « chèque remis », ce n’est pas la même chose que dire « chèque encaissé ».
L’un est une intention, l’autre est une réalité.
Seul l’encaissement (c’est-à-dire quand l’argent est réellement sur le compte)
— et la mention signée qui l’atteste —
permet de dire que le sujet est vraiment clos.
C’est toute la différence, vous voyez ?
C’est ce qui vous donne cette sérénité.
Guide étape par étape pour obtenir une facture acquittée suite à un paiement par chèque
Alors, comment on fait concrètement pour transformer un simple paiement par chèque en une facture acquittée solide ?
Sans prise de tête ?
C’est une question que beaucoup se posent. On veut être sûr, vous savez, que tout est bien clair.
Sans jamais laisser la porte ouverte à un petit doute, ni pour vous ni pour votre client (ou fournisseur).
On va voir ça ensemble, point par point.
Suivez ces 5 étapes. Une vraie feuille de route. Ne sautez rien.
On détaille chaque étape. Avec des exemples, des petites astuces. Pour que vous puissiez l’appliquer tout de suite.
C’est notre objectif, au fond : vous donner des clés. Prêtes à l’emploi.
Étape 1 : Vérifiez le règlement et rassemblez vos preuves bancaires
La première chose à faire, c’est de jeter un œil à votre banque.
C’est votre point de départ, toujours.
Il vous faut des preuves bancaires irréfutables que le chèque a bien été encaissé.
C’est le premier maillon de votre chaîne de sécurité.
Demandez à votre banque une copie du chèque encaissé. Oui, les deux côtés (recto verso).
C’est une image, un instantané, mais ô combien précieux.
Ensuite, téléchargez le relevé de compte. Celui où vous voyez la ligne de crédit apparaître.
Cette ligne qui confirme que l’argent est bien là.
Puis, sur votre facture interne, ou dans votre logiciel de gestion, notez le numéro de chèque.
C’est un petit détail, mais il permet de lier directement le paiement à la facture.
Action rapide : un petit contrôle qui change tout
Prenez quelques minutes, c’est vraiment vite fait :
Comparez le montant du chèque avec celui de la facture.
Vérifiez la date de crédit sur votre relevé bancaire. Est-elle cohérente avec la remise du chèque ?
Y a-t-il une référence (un petit libellé) qui correspond à la facture ?
Si vous voyez le moindre écart, même minuscule, n’attendez pas.
Appelez votre banque. C’est le moment de lever le doute. Avant que ça ne devienne un problème.
Étape 2 : Contactez le fournisseur et demandez l’émission de la facture acquittée
Vos preuves bancaires sont prêtes ? Parfait.
Maintenant, on passe à l’action auprès du fournisseur.
Il faut lui demander cette fameuse facture acquittée.
Poliment, clairement. Sans laisser de place à l’interprétation.
Voici un petit modèle d’e-mail que vous pouvez copier-coller. Il est simple et efficace :
Objet : Demande de facture acquittée – Facture n° FA-2026-118
Bonjour,
Le chèque n° 2548796 pour la facture FA-2026-118 a été encaissé le 08/04/2026.
Pourriez-vous, s’il vous plaît, nous transmettre la facture acquittée correspondant à cette transaction ?
Nous avons besoin que les mentions suivantes y figurent : la date d’encaissement effective, le mode de paiement chèque, et votre signature.
Merci beaucoup pour votre aide rapide.
Ce mail, vous voyez, il est précis.
Il mentionne tout ce qui a été discuté précédemment. La date d’encaissement, le mode, la signature. C’est votre filet de sécurité.
Étape 3 : Contrôlez les mentions sur la facture reçue
Votre fournisseur vous a renvoyé la facture ? Super !
Mais ne l’archivez pas tout de suite.
Un dernier contrôle. C’est vital.
On veut éviter toute mauvaise surprise plus tard, n’est-ce pas ?
Vérifiez ces quatre points, sans exception :
- La mention « Acquittée » est-elle bien visible ? Claire ? Et surtout, liée sans ambiguïté à la facture ?
- La date d’encaissement. Est-ce qu’elle correspond précisément à la date de crédit que vous avez sur votre relevé bancaire ? (C’est la clé !)
- Le mode de paiement. Est-il clairement indiqué « chèque » ? Si le numéro du chèque y est aussi, c’est encore mieux.
- Et enfin, la signature du fournisseur. Ou, à défaut, son cachet nominatif. C’est l’approbation officielle.
Si un seul de ces éléments manque, ou est incorrect… renvoyez la facture. Sans hésiter.
Demandez une correction. Il ne faut pas transiger là-dessus. Votre comptabilité (et votre tranquillité d’esprit) en dépend.
Étape 4 : Archivez proprement pour être opposable en cas de litige
La facture est enfin parfaite ? Toutes les mentions obligatoires sont là ?
Excellent. Le plus dur est fait.
Maintenant, l’archivage. Mais pas n’importe comment.
Un bon archivage, c’est ce qui rend votre dossier opposable. Indiscutable, même en cas de litige.
Créez un dossier numérique. Un seul. Pour ce paiement.
Un nom clair, comme : 2026-04_FA-2026-118_CHEQUE. C’est précis, vous ne pourrez pas vous tromper.
Dedans, rangez tout :
- La facture acquittée, celle que vous venez de contrôler.
- La copie du chèque, recto verso.
- Le relevé bancaire, avec la ligne de crédit bien visible.
- Et l’e-mail que vous avez échangé avec le fournisseur. Chaque détail compte.
Pour chaque document PDF, nommez-le clairement : date_numerofacture.pdf.
Comme ça, en un coup d’œil, vous savez ce que c’est.
Astuce PME : Gagnez du temps à la relecture
Imaginez que vous êtes une agence de communication.
Vous associez cette facture à votre journal de banque du mois.
C’est un petit lien, un repère.
Plus tard, quand vous relirez vos comptes, tout sera connecté. Sans avoir à fouiller.
Étape 5 : Automatisez pour ne plus courir après les pièces
On a vu ensemble comment faire manuellement.
Mais vous savez quoi ? Courir après les papiers, c’est une perte de temps. Et de l’énergie.
Et si on rendait tout ça… automatique ?
C’est possible, avec le bon outil. On en a parlé brièvement plus tôt, vous vous souvenez ?
Mettez en place des règles simples dans votre logiciel de facturation :
- Le statut d’une facture passe à « payé par chèque » uniquement si la date d’encaissement est saisie. Ça, c’est la première vérification.
- Ensuite, le système génère automatiquement la mention acquittée. Et il archive les pièces jointes que vous lui avez fournies.
- Si la facture n’est pas marquée « acquittée » sous 5 jours après le dépôt du chèque, un rappel automatique vous est envoyé. Un petit coup de pouce pour ne rien oublier.
Pour automatiser ce processus de facturation, et vous libérer de ces tâches répétitives, vous pouvez utiliser un logiciel qui s’adapte à vos besoins spécifiques.
Essayez gratuitement Invoicing.plus, un outil qui permet de personnaliser vos workflows de facturation pour que ce genre de détail ne soit plus une source de stress, mais juste une routine bien huilée.
Un dernier exemple concret, pour fixer les idées :
Imaginons que vous gériez une agence de rénovation.
Un chantier vient d’être achevé, la facture s’élève à 3 480 € TTC. Votre client vous règle par chèque.
Vous recevez le chèque le 2 du mois, et il est crédité sur votre compte le 5.
Le 5, juste après avoir vérifié l’encaissement, vous demandez à votre client la facture acquittée.
Elle doit être datée du 05/05/2026, mentionner le mode de paiement chèque, et porter sa signature.
Dès que vous la recevez, vous archivez les trois pièces ensemble : la facture acquittée, la copie du chèque, et le relevé bancaire.
Votre dossier est solide comme un roc. Zéro contestation possible. Zéro stress pour vous.
FAQ
Q: Que veut dire facture acquittée, surtout après un paiement par chèque ?
Une facture acquittée confirme que le fournisseur a reçu l’intégralité du paiement. Elle sert de preuve juridique et comptable. Pour un chèque, l’encaissement doit être confirmé par la banque.
Q: Comment prouver que j’ai payé une facture par chèque ?
Réunissez la copie du chèque encaissé, le relevé bancaire montrant le débit, l’éventuel ticket d’encaissement, et la facture portant la mention Acquittée, datée et signée par le fournisseur.
Q: Quelles mentions obligatoires sur une facture acquittée réglée par chèque ?
Indiquez “Acquittée”, la date du règlement, le mode de paiement “Chèque” avec références si possible, et la signature ou cachet du fournisseur. Conservez le numéro de facture identique à l’original.
Q: Comment obtenir une facture acquittée après un paiement par chèque ?
1) Rassemblez preuves bancaires. 2) Demandez la facture acquittée au fournisseur. 3) Vérifiez les mentions. 4) Archivez facture et justificatifs. 5) Envisagez un logiciel de facturation pour automatiser.
Q: Comment dire qu’une facture est payée, y compris par chèque ?
Apposez “Facture acquittée”, la date de règlement, “Payée par chèque n° [référence]”, puis signez ou tamponnez. Envoyez une copie PDF au client et archivez l’original.
Conclusion
Alors, pour boucler la boucle et s’assurer que vous êtes parfaitement armé, retenez ceci.
Une facture réglée par chèque, pour qu’elle soit vraiment reconnue comme « acquittée », demande une chose essentielle :
Le fournisseur doit non seulement confirmer le règlement, mais aussi apposer toutes les mentions légales nécessaires directement sur le document.
Sans ça, euh, ça peut devenir compliqué, vous voyez ?
Pour vous, concrètement, cela se traduit par la conservation de trois documents clés. Pensez-y comme à votre kit de survie administratif :
- La copie du chèque encaissé. C’est la preuve que l’argent est bien parti de chez vous.
- Votre relevé bancaire, qui montre clairement le débit correspondant. Ça confirme le mouvement.
- Et bien sûr, la facture elle-même, avec la mention « Acquittée », la date précise du paiement, le mode « chèque », et la signature du fournisseur. C’est ça qui scelle l’affaire !
Ensuite, le chemin est celui que nous avons exploré ensemble :
Rassemblez ces preuves sans attendre, demandez systématiquement la facture acquittée si elle ne vous est pas envoyée, et vérifiez minutieusement que toutes les mentions obligatoires sont bien présentes. Puis, classez ces documents avec méthode.
Et surtout, envisagez d’automatiser ce processus.
Pourquoi tout ça, me direz-vous ? Pour votre sérénité !
Vous sécurisez vos dossiers, vous évitez des galères en cas de contrôle, et vous gagnez un temps fou. C’est une tranquillité d’esprit inestimable, vraiment.
Si l’idée de rendre tout ça plus fluide vous plaît, n’hésitez pas.
Un outil qui gère le suivi et l’archivage de votre facture réglée par chèque, c’est un investissement qui vous simplifie la vie.
Imaginez, plus de stress, plus de paperasse éparpillée. Juste de l’efficacité.