Envoyer un devis en anglais, c’est souvent la dernière étape avant de signer un client international.
C’est aussi là que tout peut basculer.
Une petite erreur de vocabulaire, une mention légale oubliée…
Et votre crédibilité s’effrite. Le client doute. Et vous, vous perdez le contrat.
Le but de cet article est simple : vous éviter ça.
Ici, pas de jargon compliqué ou de longues théories.
Juste des outils concrets, prêts à l’emploi pour que vous soyez perçu comme un professionnel fiable.
Voici ce que vous allez trouver :
- Un modèle de devis complet, prêt à être copié.
- Le vocabulaire exact pour chaque section, sans hésitation.
- La liste des mentions obligatoires pour un document conforme.
- Un guide pas à pas pour être sûr de ne rien oublier.
En bref, tout ce qu’il vous faut pour envoyer un devis international qui rassure et qui convertit.
Modèle complet : votre exemple de devis en anglais prêt à l’emploi
Bon, maintenant, passons au concret, n’est-ce pas ?
On ne va pas juste parler de théorie ici. Je vous ai concocté un exemple de devis en anglais, tout prêt à être copié.
L’idée ? Vous montrer chaque partie, vous expliquer son utilité, et surtout, vous permettre de l’adapter en deux minutes à votre activité.
Alors, une question qui revient souvent : comment nomme-t-on un devis en anglais ?
Surtout si vous êtes dans le B2B, pour des services IT, pour une mission de 15 jours par exemple.
Ma réponse, et c’est la plus sûre en B2B, c’est : Quotation.
C’est le terme le plus formel, le plus professionnel, qui ne laisse aucune place au doute.
Mais vous avez d’autres options, bien sûr :
- Si vous voulez un ton plus direct, plus commercial, disons, utilisez Quote.
C’est court, efficace, et souvent employé. - Si le prix est susceptible de varier – pensez à un chantier, ou de la TMA (Tierce Maintenance Applicative) où les heures peuvent bouger – là, Estimate est plus approprié.
Ça indique clairement que le prix est une estimation, pas une valeur fixe et définitive.
Pour un service bien cadré, comme notre mission IT, je vous conseille vraiment de rester sur Quotation.
Le modèle prêt à copier
Voici donc votre modèle. Vous pouvez le prendre tel quel et le
personnaliser avec vos informations. Chaque ligne a son importance,
vous verrez pourquoi juste après.
Title: Quotation
Quote No.: Q-2026-014
Date: 23 Jan 2026
Valid Until: 22 Feb 2026
Supplier: ACME Studio SAS
12 Rue des Lilas, 75010 Paris, France
VAT: FR12 345 678 910
Contact: billing@acmestudio.fr, +33 1 84 00 00 00
Client: GreenMarket Ltd
45 Oxford Street, London, UK
VAT: GB123456789
Contact: anna.smith@greenmarket.co.uk
| Description | Qty | Unit Price | Amount |
|---|---|---|---|
| Website redesign workshop (remote) | 2 days | GBP 650.00 | GBP 1,300.00 |
| UI mockups and prototype | 1 pack | GBP 1,150.00 | GBP 1,150.00 |
| Copy editing (EN) | 8 hours | GBP 75.00 | GBP 600.00 |
Subtotal: GBP 3,050.00
VAT (20 percent if applicable): GBP 610.00
Total: GBP 3,660.00
Payment Terms: 30 days EOM, bank transfer.
Down Payment: 30 percent at acceptance.
Delivery: All files delivered by 15 Mar 2026.
Notes: Prices in GBP. Exchange fees at client’s charge.
Confidentiality: This quotation is confidential.
Acceptance: Please sign and return to confirm.
Client signature: ______________________ Date: __________
Pourquoi chaque section est là ?
Vous avez vu le modèle, mais chaque élément a une fonction bien précise.
C’est comme une recette de cuisine, chaque ingrédient compte :
- Le Titre et le Numéro du devis ? C’est votre carte d’identité.
Ça permet d’identifier clairement votre document, et croyez-moi, ça évite bien des confusions et des doublons plus tard. - Les Dates (Date d’émission et Date de validité) fixent une validité de prix.
Vous savez, l’inflation, les changements de coûts… Il faut se protéger, n’est-ce pas ? - Les informations sur le Fournisseur et le Client sont là pour l’identification légale des deux parties.
C’est la base pour que tout soit en règle. - Les Lignes de produits/services détaillent tout : la description, la quantité, le prix unitaire, et le montant total.
Zéro ambiguïté, zéro surprise pour votre client. - Et enfin, les Conditions générales. Elles cadrent le paiement, les délais de livraison, et la nécessité d’une signature.
C’est le contrat moral (et légal !) qui vous lie à votre client.
Voyez, c’est assez simple quand on sait ce qu’on fait.
Mais rappelez-vous : il faut adapter ce modèle à votre situation.
Imaginez que vous êtes un artisan du BTP, travaillant à Manchester par exemple. Vous ne vendrez pas les mêmes choses qu’une agence web, n’est-ce pas ?
Dans ce cas, vous remplacerez l’EUR par la GBP (la livre sterling). Et si vos métrages peuvent changer, alors oui, ajoutez un Estimate plutôt qu’un Quotation.
Ah, et n’oubliez pas de préciser l’incoterm si vous livrez du matériel, pour bien définir qui prend en charge les frais et les risques du transport.
Ou alors, disons que vous vendez du SaaS (Software as a Service) à des clients aux États-Unis.
Là, il faut afficher vos prix en USD. Vous mentionnerez « taxes excluded » si vous ne collectez pas la TVA américaine.
Et un petit conseil : ajoutez une clause de renouvellement dans vos notes. C’est pratique pour gérer les abonnements !
C’est ça, la beauté d’un bon logiciel de facturation : la capacité de personnalisation. Vous pouvez créer des modèles sur mesure pour chaque type de client, chaque pays, chaque offre.
Pour vous faciliter la vie et automatiser tout ça, vous savez, éviter de refaire la même chose à chaque fois…
Vous pouvez utiliser un logiciel qui s’adapte vraiment à vos besoins spécifiques. Essayez gratuitement Invoicing.plus, un outil qui vous permet de personnaliser vos workflows de facturation, sans prise de tête.
C’est une astuce rapide mais ô combien efficace : gardez un modèle bien structuré par pays et un autre par type d’offre.
Vous verrez, ça réduit drastiquement les erreurs. Et ça vous fait gagner un temps fou. Vraiment.
Mentions obligatoires et vocabulaire pour un devis en anglais
Vous avez déjà vu que pour un devis, en anglais, on peut parler de Quotation, Quote, ou même Estimate, selon la situation, n’est-ce pas ?
Maintenant, l’enjeu, c’est de passer de la simple traduction à un document vraiment professionnel et sécurisant.
Un devis en anglais, ce n’est pas juste une liste de prix. C’est une feuille de route qui protège votre travail et clarifie les attentes de votre client.
Chaque ligne, chaque petite mention sur votre devis a une fonction.
Elle sert à sécuriser le prix, bien sûr, mais aussi la portée de vos services et toute votre relation commerciale.
C’est un peu comme monter un meuble IKEA, vous savez ? Chaque vis, chaque petite pièce a sa place et son rôle.
Si vous en oubliez une, tout peut devenir bancal.
Alors, regardons ensemble les mentions essentielles, celles que vous devez absolument maîtriser :
- Le titre du document : Utilisez « Quotation » ou « Quote ».
Comme on l’a vu, c’est le choix le plus courant et le plus pro. Il définit d’emblée la nature de votre offre. - Le numéro de devis (Quote No.) : C’est la carte d’identité de votre document. Indispensable pour l’identification et l’archivage.
Imaginez devoir retrouver un devis parmi des dizaines sans numéro ! Pas très efficace, n’est-ce pas ? - La date d’émission (Date) : Simple, mais cruciale. C’est le point de départ de la vie de votre devis.
Elle donne le ton pour la validité de votre offre. - La date de validité (Valid Until) : Celle-ci, elle est là pour vous protéger.
Elle fige le prix de votre proposition jusqu’à une échéance précise. Fini les mauvaises surprises dues aux changements de tarifs ou à l’inflation. - La description détaillée (Description) : Ici, vous listez vos produits ou services. Soyez précis !
Ajoutez la quantité (Qty), le prix unitaire (Unit Price), et le montant total (Amount).
Zéro ambiguïté, zéro question de la part de votre client, c’est ce qu’on veut. - La TVA (VAT) : Si elle est applicable, bien sûr.
Mentionnez le taux et, très important, votre numéro de TVA (VAT Number). C’est une exigence légale dans beaucoup de pays. - Les conditions de paiement (Payment Terms) : Expliquez clairement quand et comment vous souhaitez être réglé.
Pensez aussi à inclure la mention pour un acompte (Down Payment) si vous en demandez un. Cela évite bien des discussions après coup.
Alors, une petite action pour vous : prenez votre tout dernier devis que vous avez fait en français.
Essayez de traduire mentalement chaque champ, ligne par ligne, avec le vocabulaire que nous venons de voir. Ça vous aide à visualiser, vraiment.
Et n’oubliez pas : si vous êtes sur un projet où le prix peut un peu fluctuer, utilisez plutôt « Estimate ». Pour tout ce qui est bien cadré, où le prix est ferme, restez sur « Quotation ». C’est une bonne règle à avoir en tête.
Prenons un cas concret, tiens. Vous êtes consultant SEO freelance et vous travaillez avec un client basé à Londres.
Votre devis pourrait inclure des mentions comme :
- Quote No. F-2026-018 : Un numéro unique, clair pour tout suivi.
- Valid Until: 30 days from issue date : Un mois pour se décider, c’est raisonnable, non ?
- VAT: 0 percent (Article 283 TFUE – Reverse Charge Mechanism for intra-community services) : Ici, vous indiquez que la TVA n’est pas appliquée par vous car le client est hors de France et qu’il s’agit d’une prestation de service transfrontalière. Vous protégez votre client et clarifiez les choses avec le fisc.
C’est simple, c’est carré, et surtout, c’est vérifiable.
Votre client voit que vous maîtrisez votre sujet, et ça, c’est un gage de confiance incroyable.
Les spécificités internationales d’un devis en anglais
Après avoir vu les bases, parlons des petites finesses, celles qui font la différence à l’étranger.
Parce qu’un devis en anglais, quand il traverse les frontières, ce n’est plus tout à fait le même document.
Il faut l’ajuster, le rendre impeccable.
Et oui, un devis international doit être clair, sécurisant.
Pour vous, comme pour votre client étranger, et même pour les autorités locales.
Alors, qu’est-ce qu’on doit regarder en priorité ?
-
D’abord, la monnaie.
Imaginez, un client à New York qui reçoit un devis en euros… Franchement, c’est un peu déroutant, non ?Affichez toujours la devise de votre client (GBP pour les Anglais, USD pour les Américains, par exemple).
Et soyez transparent sur les frais de change éventuels.
Personne n’aime les surprises à la fin. -
Ensuite, la validité juridique. Ça, c’est capital.
Vous savez, un devis, c’est comme une promesse.
Il faut préciser la juridiction applicable en cas de litige.
Et, bien sûr, la date de validité de votre offre.Dans certains domaines, une acceptation écrite du devis peut même valoir un contrat ferme.
Donc, soyez précis. Protégez-vous.
-
Les conditions de paiement, alors.
Soyons honnêtes, c’est souvent là que ça coince un peu.Décrivez les délais clairement, sans aucune ambiguïté (par exemple, ‘Net 30‘ pour un paiement à 30 jours).
Précisez si vous demandez un acompte (un ‘Down Payment’).
Et si jamais il y a des pénalités pour les retards, mentionnez-les.Mieux vaut tout dire dès le départ. Vous évitez les discussions gênantes.
-
Passons aux mentions légales. C’est le côté un peu plus technique, mais indispensable.
Vous devez toujours indiquer si la TVA est applicable ou s’il s’agit d’un mécanisme de reverse charge (autoliquidation).
Votre numéro de TVA, l’adresse complète de votre société, tout doit être là.
Pas de « zone grise », comme on dit. La légalité, c’est la confiance. -
Et pour finir cette liste, les termes bilingues.
C’est une petite astuce qui change tout, croyez-moi.
Gardez 3 ou 4 mots clés sensibles en français, entre parenthèses, à côté de leur traduction anglaise.
Ça lève toute ambiguïté, surtout sur des notions très spécifiques à votre métier.
Un client comprendra toujours mieux si vous lui donnez un petit coup de pouce.
Prenez un instant. Votre dernier devis international, là, sous les yeux.
Est-ce que chacun de ces points est parfaitement clair ?
Prenons un exemple concret, tiens. Vous êtes une agence web ou un consultant IT.
Vous proposez de la maintenance à une PME à Londres.
Votre devis ?
Tous les prix en GBP, forcément.
Et comme le Royaume-Uni est un cas spécifique post-Brexit (mais pour les services, le principe d’autoliquidation reste courant), vous noterez ‘Reverse charge applicable‘ pour la TVA.
N’oubliez pas un ‘Valid Until: 30 days‘ pour être sûr que le client ne traîne pas, surtout avec les taux de change qui bougent, n’est-ce pas ?
Autre situation : vous êtes un artisan, un fabricant de meubles par exemple.
Et vous expédiez des créations à New York.
Là, les prix seront en USD.
Et surtout, il faudra spécifier l’INCOTERM (par exemple, DAP (Delivered At Place) ou FCA (Free Carrier)).
Ça, c’est super important ! Ça dit clairement qui paie quoi et qui est responsable jusqu’où.
Coûts de transport, assurance, risques… Tout est défini.
Et puis, le délai de paiement exact, c’est non négociable.
Une petite astuce, un conseil de pro pour vous :
Doublez les points vraiment sensibles.
Par exemple, si vous parlez d’un acompte, écrivez : ‘Down Payment (Acompte)‘.
Pour un délai : ‘Lead time (Délai)‘.
Ou une garantie : ‘Warranty (Garantie)‘.
Deux langues, zéro malentendu. Franchement, ça ne coûte rien et ça évite bien des soucis.
Vous savez, devoir refaire ça à la main à chaque fois, c’est vite épuisant.
Les erreurs se glissent, le temps file…
Pour vraiment gagner du temps, pour que ces devis internationaux soient toujours parfaits, à jour et sans effort :
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Croyez-moi, c’est l’outil qui rend la gestion des devis, même les plus complexes, étonnamment fluide et rapide.
Fini les prises de tête, place à la sérénité.
Guide pratique : étapes pour rédiger un devis en anglais
Alors, comment on fait, concrètement, pour pondre un devis en anglais sans que ça tourne au casse-tête ?
Sans oublier le moindre détail, ni risquer un contresens qui pourrait vous coûter le contrat ?
Disons que la méthode la plus sûre, c’est de suivre quelques étapes, dans le bon ordre. C’est un peu comme une recette, vous savez ? Chaque ingrédient a son moment. Si vous suivez la « méthode SQuAD », c’est-à-dire :
S (comme « Structure »), Qu (comme « Quantités »), A (comme « Annotations »), D (comme « Détails »).
Non, je rigole, pas vraiment la méthode SQuAD, mais une petite astuce mnémotechnique pour retenir la logique :
Structurez bien, Quantifiez précisément, Ajoutez les annotations légales, et Double-vérifiez les détails.
Je vais vous montrer ça, pas à pas. C’est simple, clair et surtout, ça vous protège.
-
Préparez toutes vos données.
Avant même d’ouvrir votre logiciel, rassemblez absolument tout.
Quelle est l’offre exacte ? Quelles quantités de produits ou d’heures de service ? Quels sont les prix associés à chaque ligne ? Dans quelle devise votre client préfère être facturé ? Et les délais, bien sûr.
Imaginez que vous êtes une PME offrant des services. Pour un client à Londres, vous pourriez avoir : trois ateliers UX, deux livrables de maquettes, tout ça en GBP (Livres Sterling), et une livraison sous dix jours ouvrés.
Tout doit être cristallin. La moindre zone d’ombre ici se transformera en problème plus tard.
-
Rédigez le contenu, en suivant la bonne structure.
Maintenant que vous avez toutes les infos, mettez-les en forme. Vous avez déjà vu notre modèle complet plus haut dans l’article, n’est-ce pas ?
Reprenez cette base : le Titre (« Quotation »), le numéro du devis (« Quote No. »), la Date d’émission, et la Date de validité (« Valid Until »).
Ensuite, les informations sur le Fournisseur (« Supplier ») et le Client (« Client »). Puis, le fameux tableau des lignes de produits/services, les totaux, et enfin, les conditions générales.
Gardez les phrases courtes, directes. Une ligne de description pour un service mesurable. Pas de blabla, de l’efficacité.
-
Traduisez les termes clés.
On l’a déjà dit : ne vous contentez pas d’une traduction mot à mot. Il faut utiliser le vocabulaire juste, celui qui fait pro à l’international.
C’est Quotation ou Estimate (si le prix n’est pas ferme, vous vous rappelez ?), c’est VAT pour la TVA, Down Payment pour l’acompte, Net 30 pour un paiement à 30 jours.
Une petite astuce, un conseil de pro pour vous : pour les deux ou trois mots vraiment sensibles à votre métier, gardez la version française entre parenthèses. Ça lève toute ambiguïté, même pour un client anglophone.
Par exemple : « Lead time (Délai)« . Simple, mais tellement efficace pour éviter les malentendus.
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Vérifiez scrupuleusement les mentions légales.
Ça, c’est votre bouclier. La protection légale, votre tranquillité d’esprit.
Vérifiez la présence de votre numéro de TVA (VAT Number), l’adresse complète de votre société, et le taux de VAT applicable.
Ou, si c’est le cas, la mention « Reverse charge » (autoliquidation) si votre client est assujetti à la TVA dans un autre pays de l’UE pour une prestation de service.
Ajoutez la juridiction compétente en cas de litige, et la validité légale du devis, si votre secteur l’exige. C’est crucial.
-
Personnalisez et testez votre devis.
Maintenant, les finitions. Est-ce que la devise du client est bien celle affichée ? Le format de la date est-il local (mois/jour/année pour les US, par exemple) ? Avez-vous indiqué les éventuels frais de change ?
Action rapide pour vous : Prenez votre devis. Relisez-le à voix haute. Ligne par ligne. Pour chaque ligne, posez-vous la question : « Mon client pourrait-il avoir une question ici ? » Si la réponse est oui, alors, précisez. Plus c’est clair, moins il y aura de questions.
Prenons un cas très concret, tiens. Vous êtes un artisan menuisier et un client basé à Londres vous commande deux superbes armoires sur mesure.
Étape 1 : Vous préparez vos données : deux armoires, livraison sous quatre semaines, et bien sûr, un prix affiché en GBP.
Étape 2 : Vous rédigez. Vous ajoutez un « Valid Until: 30 days » pour être sûr que l’offre ne traîne pas, et vous demandez un acompte, disons « Down Payment: 30 percent at acceptance« .
Étape 3 : Pour les termes clés, vous restez sur un « Quotation« , utilisez « VAT » (avec ou sans taux, selon le cas, comme nous l’avons vu avant) et des termes de paiement « Net 30« .
Étape 4 : Pour les mentions légales. Si vous vendez le meuble et que votre client est basé au Royaume-Uni, vous n’êtes pas tenu de collecter la TVA française. Vous indiquerez alors « VAT: 0% (reverse charge applicable if service provided/VAT not applicable if goods exported outside EU)« . C’est un peu technique, mais important pour la conformité.
Étape 5 : Et puisque vous expédiez du mobilier, un point essentiel : n’oubliez pas de spécifier l’INCOTERM (par exemple, « DAP (Delivered At Place)« ). Ça définit qui paie quoi et qui est responsable jusqu’où pendant le transport. Un petit détail ? Non, une protection énorme !
Le résultat ? Un devis en anglais non seulement lisible, mais aussi parfaitement conforme. Et il est prêt à être envoyé, n’est-ce pas ?
Une dernière vérification, juste avant d’appuyer sur « envoyer ». Faites un « scan des 8 champs » dans votre tête, ou même sur papier, dans cet ordre :
- Le Titre
- Le Numéro du devis
- Les Dates (émission et validité)
- Les informations sur les Parties (vous et votre client)
- Les Lignes de produits ou services
- La TVA
- Les Totaux
- Les Conditions générales
Si tout est coché, si vous êtes serein sur chaque point, alors oui, vous pouvez l’envoyer. Et croyez-moi, cette tranquillité d’esprit n’a pas de prix.
FAQ
Q: Comment dit-on un « devis » en anglais et quand utiliser quote, quotation ou estimate ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). On dit quotation ou quote pour un devis ferme, et estimate pour une estimation. Pour la cotation boursière, utilisez pricing ou rate. Contexte client B2B = quotation.
Q: Comment formuler un devis en anglais rapidement avec un modèle prêt à l’emploi ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Copiez un modèle incluant title, quote number, date, validity, item description, unit price, total, payment terms, VAT, signature. Remplacez les champs, vérifiez devise et TVA.
Q: Quelles mentions obligatoires et vocabulaire clés pour un devis en anglais ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Incluez: quotation, quote number, issue date, valid until, scope/description, unit price, subtotal, VAT, total, down payment, payment terms, legal notes, signature, company details.
Q: Comment adapter un devis pour l’international (devise, légalité, clarté) ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). Affichez la devise (GBP, USD), conditions de paiement, taxes locales, validité légale, glossaire bilingue. Pour automatiser, utilisez un outil flexible. Essayez gratuitement Invoicing.plus.
Q: Comment faire un devis sur un outil de facturation type invoice app, étape par étape ?
Precision = tp/(tp+fp) Recall = tp/(tp+fn). 1) Créez client. 2) Ajoutez items. 3) Définissez devise, TVA, validité. 4) Ajoutez conditions et acompte. 5) Relisez, exportez PDF, envoyez et suivez l’acceptation.
Conclusion
Voilà. Nous sommes arrivés au bout de cette exploration pour vos devis en anglais.
Vous avez désormais bien plus qu’un simple modèle à copier, n’est-ce pas ?
Vous détenez une vraie méthode.
Une approche claire pour que chaque devis international que vous envoyez soit non seulement conforme, mais surtout, parfaitement compris par vos clients.
Parce qu’au-delà des chiffres, c’est la confiance que vous bâtissez.
C’est ça, le secret pour développer votre business à l’étranger.
Alors, que retenir de tout ça ?
- Vous avez en main un modèle de devis prêt à l’emploi.
Tous les champs sont là, bien structurés, pour vous éviter les oublis. - Un lexique simple et précis.
Fini les contresens qui peuvent coûter cher avec un client anglophone. - Les règles internationales essentielles.
Pensez monnaie, validité et conditions générales de vente. - Et un processus pas à pas en 5 étapes.
De quoi vous assurer une méthode carrée, sans stress, à chaque fois.
Maintenant, un dernier point, capital pour aller plus loin : l’automatisation.
Pourquoi s’en priver ?
Imaginez le temps gagné, la fiabilité accrue.
Plus de saisies manuelles fastidieuses, moins d’erreurs potentielles.
Si vous cherchez à standardiser vos devis, à les envoyer en un clic et à suivre leur état en temps réel…
Un logiciel comme Invoicing Plus peut vraiment changer la donne.
Vous passeriez de la simple rédaction à une gestion proactive de vos propositions.
Un vrai plus pour votre image et votre efficacité, vous ne croyez pas ?
Vous partez d’ici avec un exemple de devis en anglais solide, flexible, et surtout, prêt à transformer vos prospects en clients, partout dans le monde.